J’ai marché après l’âge de 3 ans grâce à Jésus: Mon témoignage de guérison et de conversion à Jésus-Christ
Ma mère me donna naissance dans une période un peu sombre de sa vie. En effet, bien avant que je naisse, ma maman avait souffert pendant sa grossesse précédente: elle était très attaquée spirituellement; les nuits, elle avait la sensation que son corps brulait. Cela durera tout le temps de la grossesse jusqu’à l’accouchement qui ne fut pas aussi facile.
Dès ma conception, pour éviter les souffrances précédentes, ma mère alla voir une féticheuse. Cette dernière lui conseilla de venir régulièrement laver son ventre (la grossesse) chez elle, dans la maison de ses génies avec de l’eau qu’elle avait spécialement concoctée pour ce genre de situation. Ma maman fut fidèle à cette ordonnance et l’accouchement eu lieu sans risque.
Mais ce n’était que le début de ma souffrance (Jean 10:10 a).
A ma naissance, j’étais en embonpoint, faisant la joie de tous. Mais peu après, mes parents furent surpris des diverses maladies que je contractais au jour le jour. La maladie qui retenait particulièrement l’attention de mes parents était appelée littéralement « nahin » qui signifie animal dans notre ethnie, « Agni ». Cette maladie rend sa victime moche, ralentit sa croissance, et la rend invalide. Telle fut ma souffrance. Je devenais méconnaissable de tous (appelé « bébé génie » selon la culture).
Je changeais d’aspect, et cela inquiétait plus d’un dans le village. La maladie me rendit infirme, au point que jusqu’à trois ans, je faisais encore quatre pattes. Pour certaines personnes, j’étais un sujet d’opprobre pour la famille. Pour d’autres, je méritais plus d’attention à cause de mon état qui ne s’améliorait pas, en dépit des tentatives entreprises par bien de personnes pour ma guérison.
Ma mère était obligée quelques fois de me laisser seul dans la maison pour sortir. Seulement, elle préparait de quoi manger et mettait de l’eau près de moi avant toute absence. Une fois rassasié, je dormais jusqu’à son arrivée avant de sortir de ma cachette.
La chose prenait du temps et les parents étaient au bout de leurs efforts. Les grands parents quant à eux n’avaient plus d’issu. Pour ce faire, la solution était de se débarrasser de moi. Dans le contexte africain, je devais être « accompagné », mais avec le modernisme, on parlerait de l’euthanasie, c’est-à-dire: mettre fin à ma vie afin d’abréger ma souffrance.
Par la grâce de Dieu maman ne céda pas à cette pensée meurtrière, du fait de l’amour quelle avait pour moi. “Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ?(Esaïe 49 :15a)
Jésus, la solution ! (Jean 10:10b)
Dans la même période, les chrétiens de mon village (Koitienkro s/p Amélékia) ont apporté la « bonne nouvelle de Jésus-Christ » à ma mère, lui disant que si elle acceptait le Seigneur Jésus comme Sauveur dans sa vie, elle aurait non seulement la vie éternelle (Jean3:16/ Jean 10:10b), mais que Jésus guérirait aussi son fils et lui permettrait de marcher. Elle décida aussitôt de marcher avec Jésus.
Elle persévéra dans la marche chrétienne, assista à toutes les occasions de prières et d’évangélisations, soit au village, soit en ville (Abengourou). Elle me prenait à ses côtés, me confiait aux groupes de prières. Au bout de quelques temps, Dieu honora sa foi. Je fus guéri de la maladie, je recouvrai l’usage de mes membres et je pus marcher après trois ans d’infirmité. Oui effectivement, “les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres.” (Matthieu 11 :5)
Devenu grand, j’ai accepté le Seigneur Jésus dans ma vie, suite au témoignage que ma mère m’a rendu, me disant que Jésus avait tant fait pour moi.
Après les études supérieures, je reçus l’appel au ministère pastoral. Aujourd’hui, je suis en formation à l’Institut Théologique et Pastoral des Assemblées de Dieu de Côte d’Ivoire – Campus d’ Abengourou (dans ma région, là où je fus guéri). Comme Pierre dans Luc 10v5, me voici désormais « pêcheur d’hommes ».
A Dieu seul soit toute la gloire !
Je t’invite aussi à accepter Jésus dans ta vie comme ton sauveur et ton Seigneur afin d’expérimenter sa puissance et son amour dont j’ai été l’objet.
Que Dieu vous bénisse!
Fraternellement !
Yves Manzan Koua (Etudiant Pasteur)

SOUTENEZ LE JOURNAL CHRÉTIEN ET RÉDUISEZ VOS IMPÔTS !
Le Journal Chrétien est 100% gratuit. Faites un don régulier et aidez-nous à poursuivre notre mission.
Vous êtes nombreux à nous demander comment le Journal Chrétien est financé. Notre mission, vous le savez, est de diffuser gratuitement les valeurs de l’Evangile. Nos ressources proviennent exclusivement des dons de nos lecteurs.
Certains lecteurs ont pris l’habitude de nous adresser un don ponctuel. D’autres privilégient un versement mensuel. Beaucoup me disent prier pour nous. En réalité, le Journal Chrétien a besoin que tous ses lecteurs se mobilisent à la mesure de leurs moyens. Songez que pour un don mensuel de 15€, vous ne dépensez réellement que 5€ ! Et votre don est défiscalisé !
Alors si vous estimez comme que la mission du Journal Chrétien est indispensable, veuillez nous soutenir. Votre générosité par le passé a permis au Journal Chrétien d’accomplir de grandes choses.
En 2025, la chaîne de télévision Chrétiens TV développée par le Journal Chrétien a débarqué sur le Canal 246 de Free, deuxième opérateur en France. Des négociations sont en cours pour étendre la diffusion de la chaîne à l'ensemble des opérateurs français.
Votre soutien financier nous aidera à :
👍 couvrir les frais de fonctionnement du Journal Chrétien ;
👍 produire des émissions de qualité pour sensibiliser et encourager ;
👍 accompagner les églises et communautés chrétiennes en difficulté ;
👍 transmettre l’héritage spirituel aux générations futures ;
👍 faire rayonner la foi chrétienne dans un esprit d’unité et d’amour.
