En France, les vacances de Noël sont marquées par de fortes perturbations dans les transports
L’appel à une « trêve pour Noël » lancé le week-end dernier par le président français Emmanuel Macron n’a pas trouvé l’écho chez les cheminots, qui ont décidé de poursuivre la grève et de multiplier les actions pendant les fêtes.
Le trafic sur le réseau ferroviaire a ainsi été fortement perturbé le mardi 24 décembre, veille de Noël, qui correspond au 20e jour de grève des syndicats de la SNCF et de la RATP. Seulement deux TGV sur cinq, un Intercités sur cinq et quatre TER sur dix ont circulé la veille de Noël. Le trafic était également très perturbé sur le réseau RATP avec la fermeture totale de six lignes de métro parisien et du RER A.
Ces nouvelles perturbations ont causé des désagréments aux usagers des transports en commun, notamment ceux qui ont décidé de voyager la veille de Noël pour passer le réveillon en famille. En effet depuis le premier week-end des vacances de Noël, les bousculades dans les gares, les changements fréquents d’horaires, d’itinéraires ou les annulations de trains rythment le quotidien des voyageurs.
Et le phénomène est loin de connaître son épilogue. Le réseau est à nouveau paralysé en ce jour de Noël, et ce jusqu’à ce que le « gouvernement renonce à son projet », ont prévenu les grévistes, déterminés à poursuivre leur mouvement contre la réforme des retraites. Selon les prévisions de la SNCF, seuls un TGV sur trois, trois Ouigo sur dix, trois RER sur dix, un Transilien sur cinq circuleront ce mercredi 25 décembre, et quasiment aucun Intercités.
La RATP a annoncé à son tour la fermeture de 14 lignes du métro parisien, et du RER A. Et seulement un train sur trois sur le RER B et trois bus sur quatre circuleront en ce jour de Noël. Il n’y a pas de grands changements en vue pour les prochains jours selon la SNCF qui a prévu de faire circuler seulement six TGV sur dix en moyenne le weekend du 27 au 29 décembre.
« 59% de la circulation du trafic de TGV sera garantie le Weekend du 27 au 29 décembre, sur l’axe Atlantique, 54% sur l’axe Est, 49% sur l’axe Nord, 68% sur l’axe Sud-Est », a indiqué la direction de la compagnie dans un communiqué.
En plus de la poursuite de la grève, les syndicats ont multiplié des actions coup de poing en cette période de vacances pour exprimer leur colère contre le projet de réforme des retraites. C’est par exemple le cas lundi dernier, quand les grévistes ont envahi les quais de la ligne 1 du métro, Gare de Lyon, et allumé des fumigènes. Ou encore des rassemblements les 23 et 24 décembre devant les sièges de la RATP à Paris Bercy puis de la SNCF en Gare de Lyon.
Le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qui s’est rendu auprès des grévistes le 24 décembre en Gare de Lyon, a indiqué que « la réponse politique » à ce conflit « c’est que le gouvernement arrête » son projet de réforme. Le gouvernement « se trompe » en pensant pourvoir « endormir les gens », a-t-il ajouté.
Outre les familles politiques de gauche, des intellectuels et hommes de cultures sont solidaires des grévistes. Plusieurs personnalités du monde du spectacle, des écrivains, des universitaires, des comédiens ont appelé dans une tribune publiée dimanche dernier sur le site d’information Mediapart, à soutenir les grévistes en contribuant aux cagnottes de grève.
Quant au gouvernement, il n’entend pas céder à la pression des grévistes et a convié les partenaires sociaux à une reprise des concertations le 7 janvier prochain. En attendant, le manque à gagner pour la SNCF est estimé à 400 millions d’euros. « Au bout de vingt jours de grève, on est à 400 millions d’euros de chiffre d’affaires qui n’aura pas été réalisé dans la période », a indiqué au journal le Monde, Jean-Pierre Farandou, président du directoire de la SNCF.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
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Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

