Bernard Sanders, Joe Biden et Tulsi Gabbard sont les trois candidats encore en lice pour l’investiture démocrate
L’ancien vice-président américain Joe Biden, le sénateur Bernard Sanders et la militante pacifiste Tulsi Gabbard sont les trois candidats encore en lice pour l’investiture démocrate.
Après le retrait d’Elizabeth Warren, il ne reste plus que trois candidats en lice pour l’investiture du Parti démocrate en vue de l’élection présidentielle du 3 novembre aux Etats-Unis.
Prenant acte des résultats décevants enregistrés par sa candidature lors du « Super Tuesday », la sénatrice du Massachusetts s’est retirée de la course.
BERNIE SANDERS – Le sénateur indépendant, qui est âgé de 78 ans, est le doyen des primaires. Il avait perdu la course à l’investiture démocrate en 2016 contre Hillary Clinton, qu’il avait cependant poussée dans ses retranchements par un discours résolument ancré à gauche. Lors des primaires, il l’avait emporté dans 23 Etats.
De nouveau en campagne, portant ses idées de gauche comme la gratuité des universités publiques et un système public d’assurance santé universelle, il a surmonté l’accident cardiaque dont il a été victime en octobre dans le Nevada et a réussi un solide démarrage dans la primaire, s’imposant en nombre de voix dans l’Iowa avant de s’imposer dans le New Hampshire et dans le Nevada.
Mais le « Super Tuesday » n’a pas été à la hauteur de ses espérances.
JOE BIDEN – L’ancien vice-président des Etats-Unis, âgé de 77 ans, avait déjà brigué par deux fois, en vain, l’investiture de son parti, pour la présidentielle de 1988 puis celle de 2008.
Dans une vidéo officialisant sa candidature au printemps 2019, il annonce la couleur en présentant l’élection du 3 novembre comme une lutte pour la définition même des Etats-Unis. « Nous sommes dans une bataille pour l’âme de notre nation », dit-il.
Figure centriste du Parti démocrate entretenant un lien de proximité avec l’Amérique des « cols bleus » qui a fait défaut à Hillary Clinton en 2016, sa candidature pose cependant des questions, à commencer par son âge mais aussi son positionnement, jugé trop modéré pour une partie de l’électorat démocrate qui réclame de nouveaux visages et une politique plus radicale.
Ses performances dans l’Iowa, le New Hampshire et le Nevada lui font craindre un nouvel échec. Mais il redresse la tête en Caroline du Sud, porté par le vote de la communauté afro-américaine, et, enregistrant les ralliements de Pete Buttigieg et Amy Klobuchar, parvient à réunifier le camp des modérés pour signer à l’occasion du « Super Tuesday » une performance de choix, créant notamment la surprise au Texas.
TULSI GABBARD – La représentante démocrate d’Hawaï, 38 ans, militante pacifiste et ancienne militaire, a dû présenter des excuses pour des propos passés sur le mariage pour tous n’a jamais réussi à faire décoller sa campagne.
Dans le CAMP RÉPUBLICAIN, il ne reste plus qu’une personnalité pour contester formellement l’investiture de Trump. Mais BILL WELD, crédité de 1,3% des voix aux caucus de l’Iowa contre 97,1% pour le président sortant, n’a aucune chance de le détrôner.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

