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Coronavirus: Mesures spécifiques à Lyon et Nice et « priorisation » des tests

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PARIS (Reuters) – « Le virus n’est pas devenu moins dangereux avec l’été », a déclaré jeudi Olivier Véran, ministre de la Santé, qui détaillait face à la presse la nouvelle donne de la lutte engagée contre l’épidémie en France, où le seuil des 400.000 cas confirmés de contamination au coronavirus vient d’être dépassé.

LE CONSTAT: « L’ÉPIDÉMIE EST À NOUVEAU TRÈS ACTIVE »

L’épidémie est « à nouveau très active » en France où il va falloir apprendre à vivre avec le virus et faire des efforts supplémentaires pour l’endiguer, a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse.

« Nous devons apprendre à vivre avec le virus pour quelques mois encore avec ses phases d’activité (…) et ses périodes d’accalmie », a-t-il dit. Mais il s’agit aussi, a-t-il ajouté, de conserver « notre vie sociale, économique, culturelle, éducative et citoyenne ».

Le ministre a réexposé les « quatre piliers » de la lutte engagée contre l’épidémie: le respect des gestes barrières; le triptyque « tester, alerter, protéger »; la mise en oeuvre d’une « stratégie différenciée et adaptée à chaque territoire »; et enfin la nécessité de « protéger les personnes vulnérables et âgées ».

Si les pouvoirs publics constatent une « accélération de la circulation du virus », sa vitesse de circulation est moins élevée qu’au plus fort de la crise, en mars-avril. « Au printemps dernier, une personne malade allait contaminer deux autres personnes tous les trois jours », a-t-il dit, contre quinze jours aujourd’hui.

Il a indiqué au passage que « nous en apprenons chaque jour davantage sur la Covid-19 » et sur l’efficacité de la prise en charge de la maladie provoquée par le coronavirus. « On ne se bat pas avec les mêmes armes et on connaît mieux notre adversaire », a-t-il dit.

Néanmoins, il a appelé chacun à faire un peu plus encore, soulignant que le nombre de personnes admises en soins intensifs, même s’il est très en deçà des pics atteints en avril, est « préoccupant ».

MESURES SPECIFIQUES A LYON ET NICE,

VIGILANCE A LILLE, TOULOUSE, RENNES, DIJON ET PARIS

La semaine dernière, à l’issue d’un nouveau conseil de défense consacré à la crise sanitaire, le Premier ministre, Jean Castex, avait annoncé des mesures de restriction particulières pour Bordeaux, Marseille et la Guadeloupe.

Conformément à la doctrine française de différenciation en fonction des territoires, les grands rassemblements ont été réduits de 5.000 à 1.000 personnes à Bordeaux et Marseille, certaines fêtes dont les Journées du patrimoine ont été annulées et les rassemblements privés limités à dix personnes en extérieur.

Du fait de l’évolution négative des indicateurs épidémiques, les métropoles de Lyon et de Nice vont devoir à leur tour adopter des mesures spécifiques, a annoncé jeudi Olivier Véran.

« Nous avons donc demandé aux préfets du Rhône et des Alpes-Maritimes de concerter avec les élus locaux et de proposer au gouvernement d’ici samedi les mesures qui devront être prises pour enrayer la circulation du virus et limiter son impact sur le système sanitaire », a-t-il dit lors d’une conférence de presse.

A Lille, Toulouse, Rennes, Dijon et Paris, a-t-il ajouté, « les seuils critiques ne sont pas encore atteints mais nous serons extrêmement attentifs à l’évolution de la situation dans ces métropoles ».

TESTS: RÉSORBER L’EMBOUTEILLAGE EN PRIORISANT LES PUBLICS

Avec 1,2 million de tests réalisés en une semaine, selon les chiffres fournis jeudi par Olivier Véran, la France est « un des pays dans lesquels le plus de tests sont réalisés » mais, « conséquence directe de cette stratégie », les centres de prélèvement et les laboratoires d’analyse saturent, surtout dans les grandes villes.

« Nous sommes confrontés à des difficultés organisationnelles sur les tests », a reconnu le ministre.

D’où la mise en oeuvre d’une doctrine de « priorisation » des personnes testées (personnes disposant d’une prescription médicale, personnes symptomatiques, les personnes-contacts à risque et les soignants et aides à domicile).

Des tests antigéniques, ne nécessitant pas une étude en laboratoire mais directement analysables, vont être mis en place en Île-de-France – « leur résultat est généralement rendu en mois de trente minutes », a dit le ministre – et les autorités attendent de « façon imminente » l’avis de la Haute autorité de santé sur les tests salivaires.

ECOLES: VERS UN ASSOUPLISSEMENT DU PROTOCOLE

Le protocole sanitaire mis en place dans les écoles et les crèches en cette rentrée scolaire très particulière pour lutter contre la propagation du coronavirus va pouvoir être assoupli, a annoncé le ministre en s’appuyant sur un rapport, à paraître jeudi soir, du Haut Conseil de la santé publique

« Les enfants, en primaire, en maternelle, en crèche, sont peu susceptibles de se contaminer entre eux et de contaminer les adultes autour d’eux », a-t-il expliqué.

« Lorsqu’un enfant est testé positif (…), il doit être isolé sept jours chez lui, mais les autres enfants de sa classe pourront normalement continuer à se rendre à l’école. »

En l’état, ce protocole prévoit qu’une classe peut fermer « en général » à partir de trois cas positifs de contamination au coronavirus, sans qu’il ne s’agisse pour autant d’une « réponse absolue », la décision étant prise localement par les autorités de santé

Selon les dernières données disponibles communiquées par le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, moins de 100 établissements scolaires sont actuellement fermés en France en raison de cas de contamination au coronavirus, soit 0,13%.

UN ISOLEMENT RAMENÉ À SEPT JOURS, UN PARADOXE ?

La France a ramené de 14 à sept jours la durée de l’isolement préconisé pour les personnes testées positives ou les cas-contacts. Interrogé sur un possible paradoxe entre le message général de renforcement des mesures de prévention et ce qui apparaît comme un assouplissement, Olivier Véran a mis en avant « l’adhésion des Français » qui, a-t-il ajouté, « sera bien meilleure si c’est sept jours et pas 14 ».

Au-delà de ces considérations sociales, le ministre a également appuyé la démonstration sur la connaissance scientifique du virus: « L’immense majorité des symptômes apparaissent dans les deux premiers jours et la contagiosité devient très faible au-delà de cinq jours », a-t-il dit.

« Ce que vous perdez, entre guillemets, entre le 7e et le 14e jour, vous le gagnez en faisant mieux respecter et appliquer la quarantaine. »

TENSIONS AU SEIN DE L’EXÉCUTIF ? « NOUS FORMONS UN PACK »

Sur un plan politique, Olivier Véran a éludé les questions sur une éventuelle opposition du président de la République aux préconisations qu’il aurait défendues vendredi dernier lors du conseil de défense consacré à la crise sanitaire, affirmant que l’exécutif était « en phase ».

« Un conseil de défense et de sécurité nationale, il oblige au respect des règles et je n’ai pas vocation à vous dire ce que nous échangeons avec le président de la République ou avec les personnes autour de la table », a-t-il répondu.

« Nous formons un pack avec le gouvernement, avec le Premier ministre Jean Castex (…) Rassure-vous, tout va bien et on travaille, c’est ça l’essentiel. »

(Nicolas Delame, Jean-Stéphane Brosse et Henri-Pierre André)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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