Un légionnaire de l’armée française tué au combat au Mali
PARIS (Reuters) – Un légionnaire de l’armée française est mort lundi au Mali lors d’un affrontement contre des djihadistes, ont annoncé l’Elysée, le ministère des Armées et l’état-major militaire français.
Le légionnaire de 1e classe Kévin Clément est le deuxième membre du même régiment à mourir en l’espace de trois jours après le décès vendredi du brigadier Dmytro Martynyouk, qui avait été blessé le 23 avril lors d’une autre opération au Mali.
Tous deux appartenaient au 1er régiment étranger de cavalerie de Carpiagne, dans les Bouches-du-Rhône.
Kévin Clément a été tué dans « un accrochage avec des terroristes » dans la région de Ménaka, dans le nord-est du Mali, a dit le ministère des Armées. Cette zone est située dans la région dite des trois frontières, avec le Niger et le Burkina Faso, où se concentre une partie des efforts de l’opération Barkhane avec les pays du G5 Sahel.
L’état-major des armées françaises a précisé que « son sous-groupement tactique désert, engagé dans une action de harcèlement zonal et de ratissage contre les groupes armés terroristes, a décelé plusieurs ennemis ».
Au cours de l’affrontement avec ces « éléments terroristes isolés », Kévin Clément a été grièvement blessé par balle et il est mort à Gao où il avait été évacué par hélicoptère. Deux djihadistes ont été « mis hors de combat », selon l’armée française, qui intervient depuis 2013 au Mali.
Le président de la République Emmanuel Macron « s’incline avec un profond respect devant le sacrifice de ce légionnaire (…) tombé dans l’accomplissement de sa mission », est-il écrit dans un communiqué de l’Elysée.
« Il tient à exprimer à nouveau son entière confiance aux militaires français déployés au Sahel et salue leur engagement total dans leur difficile mission », ajoute l’Elysée. « Il souhaite rappeler le soutien de la France aux pays du G5 Sahel et sa détermination à oeuvrer pour la paix dans la région, au sein de la Coalition pour le Sahel. »
(Bertrand Boucey)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.
En plus de son activité éditoriale remarquable, le Journal Chrétien est l’éditeur de Bible.audio, une vaste plateforme de ressources bibliques comprenant une vingtaine de traductions bibliques, la Bible audio, la Bible interlinéaire, le comparateur de versions, la concordance biblique, les commentaires bibliques, les dictionnaires bibliques et les lexiques bibliques.
Il dispose également d'une chaîne de télévision chrétienne dénommée Chrétiens TV, qui diffuse ses programmes sur le canal 246 de la Freebox en France. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent nourrir leur réflexion, leur foi ou simplement découvrir des programmes porteurs de sens et de bienveillance.

