Ligue des champions: Le PSG conserve son titre !
Un an après son premier titre en Ligue des champions, le Paris Saint-Germain s’est de nouveau assis sur le toit de l’Europe samedi avec un deuxième sacre consécutif, acquis après une saison contrastée et différente de la précédente.
« Ça a été difficile, toute la saison a été difficile, on a dû gérer beaucoup de choses, mais finalement on est encore vainqueurs de cette Ligue des champions », a réagi Ousmane Dembélé sur Canal+.
Le Ballon d’Or 2025, buteur sur le penalty de l’égalisation, a été malgré lui le symbole des difficultés traversées par le PSG cette saison. L’attaquant parisien a été blessé à plusieurs reprises au cours de l’année, encore lors des deux dernières semaines, touché au mollet droit lors de la dernière journée de Ligue 1.
Au sortir d’un exercice 2024-2025 interminable, conclu le 13 juillet par une défaite en finale de la Coupe du monde des clubs contre Chelsea (3-0), le PSG a souvent vu son effectif décimé par les blessures.
« Ce n’était pas facile, on a souffert », a résumé sur M6 le latéral droit Achraf Hakimi, titulaire en finale après un mois sans jouer en raison d’une lésion de la cuisse droite survenue lors de la demi-finale aller contre le Bayern Munich.
« C’était une saison dingue, avec beaucoup de hauts et bas. On savait, quand on a commencé cette saison, avec le peu de vacances qu’on a eues, de repos et de préparation, qu’il allait y avoir des soucis, des blessures », a admis Vitinha en conférence de presse.
L’équipe parisienne a longtemps semblé courir après les sensations qui l’ont menée à son premier sacre, ainsi qu’après un effectif au complet, avant de retrouver son implacable domination lors des matches couperets.
Le PSG a très bien lancé la défense de son titre avec quatre victoires lors de ses cinq premiers matches de la phase de ligue, avant de ralentir : deux nuls et une défaite pour terminer.
Comme l’an passé, les Parisiens sont alors passés par un barrage, remporté contre Monaco (5-4 au cumulé), avant de terrasser Chelsea (8-2 au cumulé), Liverpool (4-0 au cumulé) puis le Bayern Munich en demi-finales (6-5 au cumulé).
Au cours de la phase finale, les hommes de Luis Enrique ont de nouveau démontré une qualité collective impressionnante et une capacité à répéter les efforts défensifs. Personne ne rechigne au pressing demandé par Luis Enrique et impulsé par les attaquants Ousmane Dembélé ou Khvicha Kvaratskhelia, également cliniques de l’autre côté du terrain avec respectivement huit et dix buts en C1 cette saison.
Luis Enrique a surtout retrouvé petit à petit tout son effectif, au point de réinstaller à Budapest dix des onze titulaires de la finale précédente à Munich (Allemagne). Seul le gardien Matveï Safonov a remplacé Gianluigi Donnarumma, désormais joueur de Manchester City.
« La saison a été longue. On a beaucoup travaillé, beaucoup souffert. On a eu beaucoup de difficultés en début de saison mais l’équipe est montée en puissance au bon moment. C’est ce qui nous a permis d’arriver comme ça », a expliqué le capitaine Marquinhos sur M6.
« Le coach a très bien géré le temps de jeu cette saison, pour chaque joueur. Aujourd’hui, on avait l’effectif complet. »
Vainqueur de sa troisième Ligue des champions après celle de 2015 avec Barcelone, Luis Enrique a estimé ce titre mérité.
« Si j’analyse toute la saison et toutes les difficultés qu’on a eues avec ce calendrier, je pense qu’on mérite clairement de gagner notre deuxième Ligue des champions », a-t-il assuré en conférence de presse.
(rédigé par Vincent Daheron, édité par Camille Raynaud)
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Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
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Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
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