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JO 2026-Sept candidats pour être porte-drapeaux de la France dont Noël et Cizeron

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PARIS, 6 janvier (Reuters) – Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a dévoilé mardi les sept candidats pour les rôles de porte-drapeaux pour la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina, parmi lesquels figurent notamment les champions olympiques Guillaume Cizeron et Clément Noël.

Les snowboardeuses Julia Nirani Pereira et Chloé Trespeuch sont les deux seules candidates féminines tandis que cinq hommes ont présenté leur candidature : les patineurs artistiques Kevin Aymoz, Guillaume Cizeron et Adam Siao Him Fa ainsi que les skieurs Victor Muffat-Jeandet ​et Clément Noël.

Le binôme, un homme et une femme, sera élu par ses pairs et révélé le 30 ‍janvier prochain.

Les candidats devaient déjà avoir ⁠participé aux Jeux, incarner les valeurs olympiques et ne jamais avoir été porte-drapeau.

Clément Noël et Guillaume Cizeron ont tous deux été champions olympiques à Pékin ⁠en 2022, respectivement en slalom et en danse sur glace.

« C’est une belle opportunité que de pouvoir porter le drapeau, d’amener une délégation », a déclaré Clément Noël lors d’un point presse réalisé en visio. « J’ai toujours été assez fan de l’esprit olympique. Ce serait un grand honneur de pouvoir amener la délégation ​derrière moi. »

« C’est un grand honneur de représenter les couleurs de son pays », a estimé Guillaume Cizeron. « C’est un rôle qui a pris pour chacun d’entre nous une signification différente au fur et à mesure qu’on se rapproche de la fin de nos carrières. »

Il est l’un des trois patineurs artistiques à se présenter aux côtés d’Adam Siao Him Fa et Kevin Aymoz.

« Je me suis posé en tant que candidat de manière spontanée », a déclaré le premier nommé, double champion d’Europe en 2023 et 2024. « C’est un rôle qui est très important, et ‌je pense qu’être porte-drapeau, c’est une fierté. »

Kevin Aymoz, 12e de ses seuls Jeux en 2022, a expliqué s’être présenté pour « représenter les valeurs du patinage ».

« J’aimerais être une représentation ​pour les jeunes parce qu’en tant que LGBT, j’aimerais donner de la visibilité à ma communauté », a ajouté l’Isérois, qui a rendu publique son homosexualité en 2021.

Le second skieur alpin à se présenter, Victor Muffat-Jeandet, a été médaillé de bronze en combiné alpin aux Jeux de Pyeongchang 2018.

« J’avais été beaucoup marqué en 2018 par Martin Fourcade qui avait donné un élan de confiance et d’énergie pour aborder les JO. Donc si je peux faire de même, ça sera avec une très grande fierté et ‌un ‌très grand plaisir », a confié le spécialiste du slalom, qui avait manqué les Jeux 2022 sur blessure.

QUATRE CANDIDATS PARALYMPIQUES

Julia Nirani Pereira ​est devenue en 2018 la plus jeune médaillée française aux Jeux d’hiver avec l’argent en snowboardcross.

« Ce serait une immense fierté, je pense qu’on en rêve tous », a-t-elle dit. « J’ai ce rêve des Jeux olympiques qui palpite et être porte-drapeau, ce serait la petite étincelle en plus, et j’aimerais de tout coeur ​l’être. »

Dans la même discipline, Chloé Trespeuch a pris le bronze en 2014 et l’argent en 2022.

« C’est un événement qui a forcément marqué ma carrière, qui m’a fait grandir, qui m’a offert des performances mais surtout des moments de partage », a-t-elle déclaré. « Ce qui m’a ⁠motivé, c’est de représenter la diversité des parcours, la liberté de chacun de choisir sa voie vers la performance. »

La cérémonie d’ouverture aura lieu le 6 février au stade ​San Siro de Milan.

Aucun biathlète ne figure parmi les candidats pas plus que Alexis Pinturault, trois médailles olympiques, qui participera à ses derniers JO. « Alexis (Pinturault) n’a pas voulu se présenter », a admis Victor Muffat-Jeandet.

Pour les Jeux paralympiques, la para snowboardeuse Cécile Hernandez est la seule candidate féminine mais sa désignation définitive est « soumise à un vote de confiance », a dit le CNOSF dans un communiqué.

Lou Braz-Dagand (para ski alpin), Jordan Broisin (para ski alpin) et Maxime Montaggioni (para snowboard) sont les trois candidats masculins.

« En raison de la spécificité du calendrier et du caractère multisite des compétitions, les porte-drapeaux paralympiques des ⁠différentes nations ne défileront pas lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques. Nos para-athlètes porteront le drapeau français lors de la cérémonie de clôture le 15 mars 2026 à Cortina », est-il précisé dans le communiqué.

Lors de la précédente édition, en 2022 à Pékin, les porte-drapeaux ‌français étaient Kevin Rolland et Tessa Worley pour la délégation olympique et Benjamin Daviet pour l’équipe ⁠de France paralympique.

(Rédigé par Vincent Daheron, édité par Blandine Hénault)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

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