Élection législative 2025 : Israël Guébo, en conquérant, pour créer la surprise à Divo !
La Commission électorale indépendante (CEI) a rendu publique, mardi 18 novembre 2025, la liste provisoire des 11 143 candidats retenus pour les élections législatives du 27 décembre 2025. Parmi eux, un nom retient particulièrement l’attention dans le Lôh-Djiboua : celui d’Israël Guébo, vice-président du mouvement politique Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire (ADCI) et chrétien membre de l’Église des Assemblée de Dieu.

Aux côtés d’Aliko Tegbo, Israël Guébo se lance à la conquête de la circonscription de Chiepo, Didoko, Nébo, Ogoudou et des communes et sous-préfectures de Divo.
Un choix audacieux qui surprend plus d’un, tant le journaliste et expert en communication était jusque-là étroitement lié à la commune d’Abobo, où il avait développé un solide ancrage citoyen.
Interrogé sur ce repositionnement stratégique, Israël Guébo balaie toute idée de renoncement ou de transhumance politique. « Je ne quitte pas Abobo, je retourne à la source », affirme-t-il.
Né à Bouaké, grandi à Abobo, façonné par plusieurs régions du pays, il revendique néanmoins une filiation intime avec Lagazé, dans le canton Abohiri, sous-préfecture de Nébo.
Pour lui, la politique n’est pas qu’un exercice d’équilibriste : elle est un devoir moral envers les siens. Il dit entendre l’appel de populations qui vivent dans des conditions difficiles, souvent marginalisées, parfois oubliées. « Ils demandent simplement qu’on les considère, qu’on les écoute, qu’on les comprenne », explique-t-il.
Depuis plus de vingt ans, Israël Guébo se présente comme un homme de mission. Entre initiatives contre les fake news, programmes d’éducation numérique, formations citoyennes et actions sociales, il affirme être allé partout où la demande sociale se faisait sentir : Abidjan, Yamoussoukro, Bouaké, Bonoua, Bongouanou, Ferkéssédougou, et bien sûr Divo.

Sa candidature dans le Lôh-Djiboua apparaît ainsi comme la continuité logique de cet engagement. « Abobo a forgé mon engagement, Divo lui donne un sens profond et intime », résume-t-il.
Créé en juin 2024, l’ADCI participe pour la première fois aux élections législatives, avec 44 candidats répartis sur l’ensemble du territoire, dont trois femmes. Dans le Lôh-Djiboua, Israël Guébo fait figure de challenger face au ministre Amédé Kouakou, candidat du RHDP.
De nombreux observateurs anticipent une bataille électorale très suivie, en raison du profil atypique d’un candidat qui pourrait, selon certains analystes, rebattre les cartes dans une région réputée difficile à conquérir.
Israël Guébo, une valeur politique sûre pour la Côte d’Ivoire
Figure emblématique du journalisme et de la communication numérique en Côte d’Ivoire et en Afrique francophone, Israël Guébo cumule quinze années d’expérience dans la formation des journalistes et dans l’accompagnement technique, éditorial et stratégique des entreprises de presse.
Directeur de l’Institut Africain des Médias (IAM), il a contribué à former ou sensibiliser plus de 50 000 jeunes en Afrique subsaharienne sur les enjeux liés aux nouveaux médias.
En 2020, son projet innovant WA FM, une radio diffusée exclusivement sur WhatsApp pour lutter contre les fake news liées au Covid-19, lui a valu d’être désigné par Reporters sans frontières parmi les « 100 héros de l’information » dans le monde.
Son parcours l’a conduit à collaborer avec plusieurs institutions nationales et internationales. Consultant formateur pour l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie depuis 2013, il a mené des missions dans six pays.
Il a ensuite été chargé de la communication numérique du ministère de la Promotion de la jeunesse et de l’Emploi des jeunes, puis responsable de la communication pour l’Afrique de l’Ouest au sein de l’Agence Française de Développement entre 2017 et 2019. En 2019, il est nommé responsable du Hub Médias Sociaux Afrique francophone pour le ministère suisse des Affaires étrangères.
Il a également conseillé diverses personnalités politiques, en Côte d’Ivoire et ailleurs, notamment l’ancien Premier ministre malien Moussa Mara et, plus récemment, le ministre ivoirien Bruno Nabagné Koné.

Cet engagement multiforme lui a valu de nombreuses distinctions, parmi lesquelles : « le 3e Prix d’Excellence pour le Développement des Médias (2023), le Grand Prix de la Formation à l’ASCOM 2022, la distinction de deuxième meilleure entreprise de presse numérique (2016), le Prix Francophonie 35/35 catégorie Médias (2016), le Prix Harubuntu pour l’action de communication la plus innovante (2011), ainsi que les titres de Meilleur blog de journaliste d’Afrique de l’Ouest (2009) et de Meilleur blogueur francophone (2008). »
Fort de cette expérience dense et variée, Israël Guébo assure vouloir mettre ses compétences au service des populations de Divo. Il ambitionne d’être « un député qui écoute, qui agit et qui rend compte ».

Dans une région longtemps considérée comme un bastion politique difficile à déstabiliser, l’entrée en lice de cette figure des médias pourrait bien créer une dynamique nouvelle.
La campagne s’annonce intense, la compétition serrée et, pour la première fois depuis longtemps, une véritable surprise pourrait émerger dans le paysage politique du Lôh-Djiboua.
Ernest Saint Bénifils
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

