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Rencontre Von der Leyen-Trump pour avancer vers un accord commercial UE-USA

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BRUXELLE/EDIMBOURG (Reuters) – La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen doit s’entretenir dimanche en Ecosse avec le président américain Donald Trump en vue d’avancer vers un accord commercial qui permettrait à l’Union européenne d’éviter des droits de douane à hauteur de 30% sur ses produits importés aux Etats-Unis.

D’après des sources diplomatiques, Washington et Bruxelles s’orientent vers un accord qui prévoirait des droits de douane de base de 15% sur les biens européens importés sur le territoire américain, soit moitié moins que le taux de taxation que Donald Trump a menacé d’appliquer dès le 1er août.

Un accord permettrait de mettre fin à des mois d’incertitude pour les entreprises européennes, alors que Donald Trump, revenu au pouvoir en janvier dernier à la Maison blanche, a entrepris une refonte de la politique commerciale des Etats-Unis, annonçant en avril de vastes taxes douanières dites « réciproques » – pour la plupart suspendues dans la foulée – contre des dizaines de partenaires commerciaux.

Par prudence, les pays membres de l’UE ont approuvé jeudi un ‘plan B’: un ensemble de mesures commerciales de rétorsion, à hauteur de 93 milliards d’euros, dans l’hypothèse où aucun accord ne serait trouvé avec Washington, ont dit des sources diplomatiques.

En déplacement en Ecosse pour quelques jours afin d’y jouer au golf et d’y effectuer des réunions, Donald Trump a déclaré à des journalistes à son arrivée vendredi soir qu’Ursula von der Leyen était une dirigeante hautement respectée et qu’il avait hâte de la rencontrer.

Le président américain, qui possède un domaine de golf à Turnberry, dans le sud-ouest de l’Ecosse, a dit également qu’il y avait une probabilité de 50% que Washington et l’UE parviennent à un accord-cadre sur le commerce, ajoutant que Bruxelles voulait « ardemment » conclure un accord.

Pour l’heure, plus de 70% des produits européens exportés vers les Etats-Unis sont soumis à des droits de douane, avec des taux différents: 50% sur l’acier et l’aluminium, 25% sur l’automobile et les pièces détachées, ainsi que 10% – le seuil « plancher » fixé par Donald Trump – sur la plupart des autres biens.

Donald Trump a prévenu qu’il relèverait ce seuil à 30% à compter du 1er août en l’absence d’accord avec Bruxelles, ce qui aurait pour effet, selon des représentants européens, de réduire considérablement les échanges commerciaux transatlantiques.

Le président américain entend également imposer d’importants droits de douane sur le cuivre et le secteur pharmaceutique.

WASHINGTON « PRUDEMMENT OPTIMISTE »

Un accord avec Washington sur des droits de douane américains de 15% serait considéré par nombre d’Européens comme une piètre issue aux négociations en comparaison de l’objectif initial de Bruxelles – aucune taxe douanière, d’un côté comme de l’autre, sur tous les produits industriels.

Reste qu’un tel accord permettrait d’éviter des droits de douane de 30% et mettrait fin à l’incertitude entourant des conditions économiques qui ont déjà nui aux profits d’entreprises européennes.

Il constituerait par ailleurs, pour Donald Trump, le pacte commercial le plus important bouclé jusqu’alors, devant l’accord-cadre de 550 milliards de dollars annoncé en milieu de semaine avec le Japon.

Si l’administration Trump est déjà parvenue au préalable à des accords avec la Grande-Bretagne, l’Indonésie et le Vietnam, elle n’a pas réalisé sa promesse de « 90 accords en 90 jours », comme annoncé en avril lors de la suspension des taxes réciproques afin de permettre des négociations commerciales.

Les négociations avec l’UE sont proches d’aboutir mais ne sont pas bouclées.

Ainsi le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, et le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, ont quitté samedi Washington pour se rendre en Ecosse afin d’y rencontrer le commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic, lui aussi en déplacement en Ecosse en amont de la réunion entre Donald Trump et Ursula von der Leyen.

« Nous sommes prudemment optimistes sur le fait qu’un accord sera atteint », a déclaré un représentant de l’administration Trump, sous couvert d’anonymat. « Mais ce n’est pas fini avant que ce soit fini ».

Un flou demeure sur la disposition de Washington à accorder à Bruxelles des exemptions concernant des droits de douane sectoriels, comme l’automobile et les produits pharmaceutiques. Des représentants européens ont exprimé leur optimisme à propos de la perspective de voir les voitures européennes et les produits pharmaceutiques être taxés également à 15%.

S’agissant de l’acier et de l’aluminium, dont toutes les importations aux Etats-Unis sont visées par des droits de douane de 50%, Donald Trump a déclaré qu’il n’y avait « pas beaucoup » de marge de manoeuvre. « Si je le fais pour un, je dois le faire pour tous », a-t-il dit aux journalistes.

(Andrew Gray à Bruxelles, Andrea Shalal à Edimbourg, avec la contribution Richard Lough à Paris, Julia Payne à Bruxelles; version française Jean Terzian)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

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Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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