Le FMI salue les réformes et les mesures macro-économiques de la Côte d’Ivoire
FMI salue les politiques macroéconomiques et les réformes structurelles de la Côte d’Ivoire
La Côte d’Ivoire a su résister aux chocs externes grâce à ses politiques macroéconomiques ciblées et ses réformes structurelles, estime le Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport intitulé « Perspectives économiques régionales-Afrique subsaharienne » présenté jeudi à Abidjan, capitale économique du pays.
« La Côte d’Ivoire est un excellent élève qui a su résister après avoir été durement touché par de multiples chocs, les autorités ayant mis en œuvre des politiques macro-économiques ciblées et des réformes structurelles pour venir à bout des déséquilibres macro-économiques », a déclaré la représentante résidente du FMI en Côte d’Ivoire, Aminata Touré, lors de la présentation du rapport.
Pour sa part, le directeur adjoint du Département Afrique du FMI, Amadou Sy, s’est dit impressionné par la capacité du gouvernement ivoirien à maîtriser son endettement dans un contexte mondial peu favorable.
« La croissance et la résilience de la Côte d’Ivoire ne relèvent pas du hasard, elles sont le fruit de choix des politiques économiques courageuses », a indiqué la représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Blerta Cela.
Les autorités ivoiriennes ont conclu en 2023 avec le FMI deux programmes économiques et financiers triennaux d’un montant global de 3,5 milliards de dollars visant à soutenir l’Etat à préserver la stabilité économique et à transformer structurellement l’économie nationale pour faire de la Côte d’Ivoire un pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure.
Dans son rapport, où il prévoit une croissance du PIB de 4,2% en 2025 pour l’Afrique subsaharienne après une progression de 3,6% en 2024, le FMI fait état d’une croissance à deux vitesses avec, d’un côté, les pays diversifiés tels que la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Rwanda et le Kenya, qui enregistrent des taux de croissance soutenus proches de 6%, et de l’autre, les pays dépendants des matières premières comme le Nigeria, l’Angola et l’Afrique du Sud qui connaissent une croissance plus modeste autour de 3,2%.
Les pays d’Afrique subsaharienne doivent poursuivre les efforts d’assainissement budgétaire, les politiques monétaires axées sur la stabilité des prix et la mise en œuvre des réformes viFrench.news.cnsant à diversifier les sources de croissance, souligne le FMI, appelant à un soutien accru de la communauté internationale pour accompagner de telles démarches.
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