Les ministres du « Quad » se réunissent à Washington, la Chine à l’ordre du jour
par David Brunnstrom, Simon Lewis et Alasdair Pal
WASHINGTON (Reuters) – Les ministres des Affaires étrangères du Dialogue quadrilatéral sur la sécurité (« Quad ») – Australie, Inde, Japon et Etats-Unis – se sont engagés mardi à travailler ensemble après leur première réunion depuis le retour de Donald Trump à la Maison blanche.
Dans une déclaration publiée à l’issue de la réunion, organisée à Washington, les pays ont dit que des réunions seraient régulièrement organisées pour préparer le sommet qui réunira les chefs d’Etat et de gouvernement du « Quad » en Inde cette année.
L’Australie, l’Inde, le Japon et les Etats-Unis s’inquiètent du développement de la puissance de la Chine, et des analystes ont estimé que la réunion avait pour but de démontrer l’intention de Donald Trump de contrer l’influence de Pékin.
Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, avait déclaré plus tôt qu’il soulignerait lors de la réunion l’importance de travailler avec les alliés « sur les choses qui sont importantes pour les Etats-Unis et les Américains ».
Marco Rubio, qui a pris ses fonctions lundi, a posé avec ses homologues indien Subrahmanyam Jaishankar, australienne Penny Wong et japonais Takeshi Iwaya avant la réunion, organisée au département d’Etat.
Les quatre pays ont réitéré leur « engagement commun à renforcer une région de l’Indo-Pacifique libre et ouverte, où l’Etat de droit, les valeurs démocratiques, la souveraineté et l’intégrité territoriale sont respectés et défendus », montre la déclaration.
« Nous nous opposons fermement aux actions unilatérales qui cherchent à changer le statu quo par la force ou la contrainte », était-il ajouté.
Les ministres japonais, indien et australien ont ensuite chacun rencontré Marco Rubio séparément.
Takeshi Iwaya a demandé à Marco Rubio de créer un environnement où les entreprises japonaises pourraient investir sans crainte.
Penny Wong a de son côté abordé l’alliance « AUKUS », qui prévoit de doter l’Australie de sous-marins à capacité nucléaire, et les questions des minéraux critiques et de la sécurité des chaînes d’approvisionnement.
(David Brunnstrom, Simon Lewis, Alastair Pal, Trevor Hunnicutt, Humeyra Pamuk, Daphne Psaledakis, Kirsty Needham et Tim Kelly; version française Camille Raynaud)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.

