Wall Street vue en nette baisse avant l’inflation PCE
par Pauline Foret
(Reuters) – Wall Street est attendue en nette baisse vendredi, à l’instar des Bourses européennes qui creusent leurs pertes à mi-séance, les investisseurs se montrant inquiets de la possibilité d’un « shutdown » aux Etats-Unis et de l’impact des indicateurs du jour sur la politique monétaire de la Réserve fédérale.
Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en nette baisse, indiquant un recul de 0,58% pour le Dow Jones, de 0,92% pour le Standard & Poor’s-500 et de 1,43% pour le Nasdaq.
À Paris, le CAC 40 perd 1,07% à 7.216,23 points vers 13h22 GMT. A Francfort, le Dax recule de 1,32% et à Londres, le FTSE 100 cède 0,95%.
L’indice EuroStoxx 50 est en baisse de 1,30%, le FTSEurofirst 300 est en baisse de 1,82% et le Stoxx 600 en baisse de 1,75%.
La perspective d’un « shutdown » aux Etats-Unis inquiète les marchés après que le projet de loi de financement bipartisane a été critiqué par Donald Trump et rejeté par les parlementaires.
Un accord doit être trouvé avant minuit vendredi, faute de quoi une partie de l’administration américaine fermerait dès le lendemain.
L’Europe réagit quant à elle à la menace du futur président américain Donald Trump d’imposer des droits de douane à tout pays ou entité présentant des excédents commerciaux avec les États-Unis.
Ces promesses d’imposer des droits de douane ont quelque peu refroidi la Réserve fédérale, qui se montre à présent plus prudente quant à sa politique monétaire. Les marchés s’attendent à moins de deux baisses des taux l’année prochaine.
Les chiffres de l’inflation PCE pour novembre contribueront à influer sur les perspectives de marché, un chiffre plus élevé que les 0,2% attendus par les analystes risquant d’éloigner la perspective de nouvelles baisses de taux et de faire pression sur les actifs risqués et souverains américains.
« Je ne partirai pas en vacances en laissant de grands paris ouverts pour le moment – il y a clairement un grand risque de volatilité sur les marchés », a déclaré Eren Osman, directeur de la gestion du patrimoine chez Arbuthnot Latham.
LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET
CagriSema, le médicament contre l’obésité de Novo Nordisk, a déçu les attentes du groupe danois lors d’un essai, permettant une baisse de poids de 22,7% contre une estimation de 25%. Le titre de son rival américain, Eli Lilly gagne 7,6% avant l’ouverture.
Nike a présenté jeudi des prévisions pessimistes pour le troisième trimestre, prévoyant une baisse de son chiffre d’affaires dans la fourchette basse des pourcentages à deux chiffres. Le titre perd 3,8% avant l’ouverture.
TAUX
Les rendements obligataires américains à long terme fléchissent quelque peu après avoir dépassé la barre des 4,5% dans l’attente de les chiffres de l’inflation PCE.
Le rendement des Treasuries à dix ans cède 2,8 points de base à 4,5422%, et le deux ans 4,1 points de base à 4,2784%.
Le rendement du Bund allemand à dix ans recule de 0,7 point de base à 2,2990%, le deux ans de 4,1 points de base à 2,0160%.
CHANGES
Le dollar se replie vendredi face aux dernières décisions des banques centrales mondiales et à la possibilité d’un « shutdown » aux États-Unis.
Le dollar perd 0,29% face à un panier de devises de référence.
L’euro gagne 0,34% à 1,0397 dollar.
PÉTROLE
Les prix du pétrole chutent vendredi dans un contexte d’inquiétude face à la croissance de la demande en 2025, en particulier en Chine, le premier importateur de pétrole au monde.
Le Brent recule de 0,59% à 72,47 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) de 0,66% à 68,92 dollars.
(Rédigé par Pauline Foret)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
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Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

