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Israël opère dans le nord de Gaza et intensifie la pression sur Rafah

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LE CAIRE (Reuters) – Israël a envoyé dimanche des chars à Djabalia, dans le nord de la bande de Gaza, après une nuit d’intenses opérations aériennes et terrestres qui ont fait au moins 19 morts et des dizaines de blessés, selon les services de santé.

Djabalia est le plus grand des huit camps de réfugiés de Gaza. La plupart des 100.000 habitants sont des descendants de Palestiniens chassés des villes et villages de ce qui est aujourd’hui Israël pendant la guerre israélo-arabe de 1948, année de naissance de l’État hébreu.

Samedi soir, l’armée israélienne a déclaré que les forces opérant à Djabalia avaient pour objectif d’empêcher le Hamas d’y rétablir ses capacités militaires.

Selon le contre-amiral Daniel Hagari, porte-parole militaire israélien, les forces israéliennes opérant dans le district de Zeitoun, à Gaza, ont tué une trentaine de militants palestiniens.

« Les bombardements aériens et terrestres n’ont pas cessé depuis hier, ils bombardent partout, y compris près des écoles qui hébergent des personnes ayant perdu leur maison », a déclaré Saed, 45 ans, habitant de Djabalia.

« La guerre reprend », a-t-il dit à Reuters via une application.

La nouvelle incursion a contraint de nombreuses familles à s’enfuir.

L’armée a envoyé des chars à Al-Zeitoun, banlieue Est de la ville de Gaza, ainsi qu’à Al-Sabra, où les habitants ont signalé de violents bombardements qui ont notamment détruit de hauts immeubles d’habitation.

Tsahal a affirmé avoir pris le contrôle de la plupart de ces zones il y a des mois.

L’armée israélienne a déclaré avoir ouvert un nouveau point de passage à Erez pour faire transiter de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, en coordination avec les Etats-Unis.

PLUS DE 35.000 MORTS PALESTINIENS, SELON LE MINISTÈRE

A Deir Al-Balah, les habitants et les médias du Hamas ont signalé la présence de chars et de bulldozers israéliens à la périphérie de la ville, déclenchant une fusillade avec des combattants du Hamas.

Lors d’une frappe aérienne samedi soir à Deir Al-Balah, deux médecins, un père et son fils, ont été tués, ont indiqué les autorités sanitaires.

La branche armée du Hamas et du Djihad islamique ont déclaré que leurs combattants avaient attaqué Tsahal dans plusieurs zones de Gaza avec des roquettes antichar et des obus de mortier, notamment à Rafah, où se sont réfugiés plus d’un million de personnes.

La guerre a été déclenchée par une attaque du Hamas contre le sud d’Israël le 7 octobre, au cours de laquelle quelque 1.200 personnes ont été tuées et plus de 250 prises en otages, selon Israël.

L’opération militaire israélienne à Gaza a fait au moins 35.034 morts et 78.755 blessés côté palestinien selon un dernier bilan, publié dimanche, du ministère de la Santé de Gaza.

Les bombardements ont ravagé l’enclave côtière et provoqué une grave crise humanitaire.

Dimanche, des milliers de familles ont encore quitté Rafah, où l’armée israélienne a lancé des ordres d’évacuation concernant certains quartiers du centre de la ville frontalière avec l’Égypte.

« En quittant Rafah, je suis passé par Khan Younès, j’ai pleuré, je ne savais pas si je pleurais à cause de ce que je traversais, de l’humiliation et du sentiment de perte que j’ai ressenti ou à cause de ce que j’ai vu », a déclaré Tamer Al-Burai, un résident de Gaza déplacé vers Rafah.

« J’ai vu une ville fantôme, tous les bâtiments des deux côtés de la route, des quartiers entiers ont été anéantis. Les gens fuient pour se mettre en sécurité, sachant qu’il n’y a aucun endroit sûr, et qu’il n’y a pas de tente ni personne pour s’occuper d’eux », a-t-il déclaré à Reuters.

Pour Burai, un homme d’affaires palestinien, les Palestiniens ont été abandonnés par le monde et laissés à leur sort alors que la guerre entre dans son huitième mois. 

« Pas de cessez-le-feu, pas de décision de l’Onu, pas d’espoir », a-t-il dit.

PAS DE PLAN POUR LES CIVILS

Par ailleurs, le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, a justifié dimanche la décision de Washington de suspendre la livraison de certaines armes à Israël, affirmant que l’Etat hébreu n’avait pas de « plan crédible » pour protéger la population civile.

Israël doit « avoir un plan clair, crédible pour protéger les civils, ce que nous n’avons pas vu », a déclaré Antony Blinken à l’émission télévisée « This Week » de la chaîne américaine ABC News.

Si Israël « lance cette opération militaire importante à Rafah, alors il y a certains systèmes que nous ne livrerons plus », a prévenu Antony Blinken. « Nous avons de réelles inquiétudes quant à leur façon d’utiliser (ces systèmes). »

De son côté, David Cameron, le ministre britannique des Affaires étrangères, a déclaré qu’il ne saurait soutenir une opération à Rafah en l’absence de protection des centaines de milliers de civils réfugiés dans cette ville frontalière du sud de l’enclave.

Mais il a repoussé l’idée de cesser de vendre des armes à Israël, lors d’une interview accordée à la BBC.

(Reportage Nidal al-Mughrabi ; Version française Elizabeth Pineau)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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