Sanofi confirme prévoir un recul de son BNPA des activités en 2024
PARIS (Reuters) – Sanofi a confirmé jeudi viser un recul de son bénéfice net par action (BNPA) des activités en 2024 en raison de l’augmentation attendue de son taux d’imposition, après une performance conforme à ses attentes l’an dernier.
Le groupe pharmaceutique s’attend à un repli « dans le bas de la fourchette à un chiffre » en tenant compte de cet effet et à un BNPA « à peu près stable » par rapport à 2023 en l’excluant.
En 2023, le BNPA a progressé de 5,4% à taux de changes constants, à 8,11 euros, en ligne avec l’objectif de Sanofi qui avait dit viser une progression autour de 5%.
A la Bourse de Paris, l’action Sanofi reculait de 2,34% à 91,17 euros alors que le CAC 40 perdait 0,7% au même moment.
Au quatrième trimestre, le groupe pharmaceutique a fait état d’un repli de 5,2% de son résultat opérationnel des activités, à 2,58 milliards d’euros, sous la prévision des analystes de 2,77 milliards compilée par le groupe.
La faiblesse du dollar, la concurrence dans le traitement de la sclérose en plaques et des provisions pour litige expliquent ce repli.
Lors du dernier trimestre de 2023, les divisions Vaccins et Médecine de spécialités ont vu leur chiffre d’affaires progresser respectivement de 21,1% et de 13,7%.
Les ventes de la Santé Grand Public ont progressé de 8,5% tandis que celle de la division Médecine générale ont reculé de 2,4%.
INVESTIR DANS LA R&D
Sanofi a présenté en octobre un projet de scission de son activité Santé Grand Public visant à terme une introduction en Bourse. Le directeur financier du groupe a confirmé jeudi le calendrier d’une IPO pour le quatrième trimestre 2024 au plus tôt.
Le groupe avait aussi abandonné son objectif de marge opérationnelle pour 2025 en raison des investissements menés dans la recherche et le développement, faisant alors chuter son titre de presque 19% en une seule séance.
« Nous continuerons d’investir dans la R&D, en capitalisant sur l’intelligence artificielle, et nous restons concentrés sur nos opportunités de lancements, telles que Dupixent dans la BPCO », a commenté le directeur général de Sanofi, Paul Hudson, cité dans le communiqué.
En novembre, Sanofi avait dit prévoir de demander l’autorisation de mise sur le marché américain de son anti-inflammatoire le plus vendu, le Dupixent, pour le traitement du « poumon du fumeur », également connu sous le nom de BPCO, après qu’un deuxième essai de grande envergure a montré des améliorations significatives chez des patients.
Dans un communiqué séparé, Sanofi a par ailleurs annoncé jeudi la nomination de François-Xavier Roger comme directeur financier en remplacement de Jean-Baptiste Chasseloup de Chatillon.
François-Xavier Roger, qui était jusqu’à présent directeur financier de Nestlé, prendra ses fonctions le 1er avril.
(Rédigé par Blandine Hénault, avec Ludwig Burger, édité par Kate Entringer)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.


