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Baisse en vue en Europe après la Fed et avant la BCE

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont attendues en baisse jeudi à l’ouverture dans un contexte de craintes sur la trajectoire des taux au lendemain des annonces de la Réserve fédérale américaine (Fed) et avant celles de la Banque centrale européenne (BCE) prévues dans la journée.

Les contrats à terme sur indices suggèrent un recul de 0,35% pour le CAC 40 à Paris, de 0,37% pour le Dax à Francfort, de 0,34% pour le FTSE 100 à Londres et de 0,39% pour l’EuroStoxx 50.

La Banque centrale européenne (BCE) doit publier à 12h15 GMT sa décision de politique monétaire et le consensus des analystes prévoit une augmentation du coût du crédit de 25 points de base, avec un taux de dépôt à 3,50%.

Au-delà de la réunion de juin, les investisseurs s’intéresseront surtout au discours de sa présidente, Christine Lagarde, prévu une demi-heure après le communiqué de l’institut de Francfort, afin de déterminer si le pic de taux est désormais proche ou encore éloigné.

La Fed a pour sa part laissé mercredi ses taux directeurs inchangés, une première depuis mars 2022, mais elle a ouvert la porte à deux autres relèvements d’un quart de point chacun d’ici la fin de l’année face à la solidité de l’économie.

Son président, Jerome Powell, a rejeté l’éventualité d’une diminution du coût du crédit dans l’année, comme espéré par les marchés, au risque de précipiter l’économie en récession. Les chiffres des ventes au détail aux Etats-Unis, les indices « Empire State » et « Philly Fed », ainsi que les données sur la production industrielle américaine, prévus dans l’après-midi, donneront dans l’après-midi un aperçu de l’évolution de la conjoncture.

LES VALEURS À SUIVRE EN EUROPE:

H&M a fait état jeudi de ventes en devises locales inchangées au deuxième trimestre mesurées, légèrement en retrait du consensus, en raison notamment du temps froid qui a freiné la demande.

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en ordre dispersé mercredi après les décisions de la Fed, l’indice Dow Jones cédant 0,68% à 33.979,33 points, le S&P-500, plus large, grappillant 0,08% à 4.372,59 points et le Nasdaq Composite prenant 0,39% à 13.626,48 points.

Le comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (FOMC) a répondu aux anticipations sur les taux après les bons chiffres des prix à la production et à la consommation, en laissant mercredi l’objectif des fonds fédéraux à 5,00%-5,25%, mais son président a soufflé le froid en déclarant que les membres du FOMC étaient favorables à ce que le durcissement monétaire continue.

La tendance s’est alors retournée à Wall Street après cette annonce.

Indépendamment de « l’effet Fed », l’assureur santé United Health a chuté de 6,4% après avoir dit s’attendre à une hausse des coûts médicaux au deuxième trimestre, pesant sur le Dow Jones.

Les fabricants de puces électroniques Nvidia (+4,8%) et Broadcom (+4,1%) ont en revanche été recherchés.

EN ASIE

A la Bourse de Tokyo, l’indice Nikkei a fini en repli de 0,05% à 33.485,49 points après quatre séances consécutives de gains. Le Topix, plus large, a reflué de 0,02% à 2.293,97 points.

Les données du jour ont montré une hausse surprise des exportations japonaises en mai (+0,6% sur un an contre -0,8% attendu) pour le 27e mois consécutif, grâce notamment à de solides ventes dans l’automobile (+66%).

L’indice MSCI regroupant les valeurs d’Asie et du Pacifique (hors Japon) progresse de 0,2%.

En Chine, le SSE Composite de Shanghai prend 0,49% et le CSI 300 gagne 1,34%.

Côté indicateurs chinois du jour, la production industrielle (+3,5% sur un an) et les ventes au détail (+12,7% sur un an) en mai ont été inférieures aux attentes, sous l’effet de la faiblesse des demandes intérieure et étrangère.

CHANGES

La perspective d’un renchérissement du coût du crédit aux Etats-Unis soutient le dollar qui prend jeudi 0,33% face à un panier de devises de référence, après un creux de quatre semaines touché mercredi à 102,66 points.

L’euro s’affiche à 1,0814 dollar, en repli de 0,16%.

Le yen est tombé à 141,05 pour un dollar, au plus bas depuis le 23 novembre.

Le dollar néo-zélandais recule de 0,33% à 0,61885 dollar américain après la publication de données montrant que la Nouvelle-Zélande est tombée en récession économique au premier trimestre (contraction de 0,1% du PIB), ce qui éloigne la perspective de nouvelles hausses de taux dans le pays.

Le yuan chinois cède 0,16% à 7,1643 après avoir touché 7,1916 pour un dollar, son niveau le plus bas depuis novembre, en réaction à la décision de la banque centrale chinoise (BPC) d’abaisser jeudi son taux d’intérêt des prêts à moyen terme, à 2,65% contre 2,75% précédemment, afin de soutenir le fragile rebond de l’économie.

TAUX

Le rendement des bons du Trésor américain à dix ans prend environ trois points de base, à 3,8389%. Son équivalent allemand de même échéance progresse de plus de cinq points de base, 2,498%.

PÉTROLE

Le marché pétrolier rebondit un peu après la forte baisse de la veille: le Brent gagne 0,52% à 73,58 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,53% à 68,63 dollars.

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Bertrand Boucey et Kate Entringer)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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