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L’Europe finit dans le désordre, l’inflation inquiète

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les Bourses européennes ont terminé dans le désordre mercredi tandis que Wall Street évoluait dans le vert à mi-séance, à l’issue d’une séance volatile liée aux craintes sur l’inflation et aux premiers résultats de la saison des publications trimestrielles des entreprises.

À Paris, le CAC 40 a fini sur un gain de 0,07% à 6.542,14 points. Le Footsie britannique a pris 0,05% mais le Dax allemand a perdu 0,34%.

L’indice EuroStoxx 50 a reflué de 0,09%, le FTSEurofirst 300 de 0,01%, tandis que le Stoxx 600 a avancé de 0,03%.

Au Royaume-Uni, l’inflation a atteint 7,0% en rythme annuel en mars, le chiffre le plus élevé enregistré depuis mars 1992, montrent les statistiques officielles publiées mercredi.

En zone euro, le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) se réunit jeudi et une décision sur les taux est attendue à 11h45 GMT.

Aux Etats-Unis, le département du Travail a annoncé mercredi que l’indice des prix à la production (PPI) avait augmenté de 1,4% en mars d’un mois sur l’autre et de 11,2% en rythme annuel.

Au Canada, pour contrer l’inflation qui a atteint en février 5,7%, soit un pic de 30 ans, la Banque du Canada a décidé mercredi de relever son principal taux directeur de 50 points de base à 1,0%, la hausse la plus importante depuis mai 2000.

Les investisseurs tentent d’évaluer la probabilité d’une accélération du resserrement monétaire face à la montée de l’inflation, explique Craig Erlam, analyste chez Oanda.

« Les mesures prises par la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ) et la Banque du Canada (BoC) (…) confortent l’idée que les banques centrales doivent en faire plus maintenant pour éviter d’avoir à en faire plus plus tard », écrit-il dans une note.

VALEURS EN EUROPE

En Europe, hormis l’énergie (+1,07%), les ressources de base (+0,35%) et le compartiment défensif de la santé (+0,13%), tous les autres grands secteurs ont fini dans le rouge.

Le sous-secteur de la distribution (-0,23%), exposé notamment à la hausse des prix, a accusé l’une des plus fortes baisses. Tesco (-1,99%) a en outre publié un avertissement sur ses résultats annuels en raison précisément des pressions inflationnistes.

Dans les autres publications d’entreprises, LVMH, qui a fait état d’une forte demande pour les produits Louis Vuitton et Dior au premier trimestre, a enregistré des gains limités (+0,50%), certains analystes, comme ceux de Jefferies, notant le ralentissement de la division Vins et Spiritueux.

Hermès (-1,02%), Kering (-1,03%), Pernod Ricard (-2,48%) et Rémy Cointreau (-4,39%) ont terminé dans le rouge dans le sillage de la publication des résultats du numéro un mondial du luxe.

EDF a gagné 2,35% malgré le démenti du groupe sur un éventuel projet de cession de ses activités dans l’énergie renouvelable, BFM Business ayant évoqué un tel scénario susceptible d’impliquer également Engie (+1,43%).

Ailleurs en Europe, Telecom Italia (+3,0%) a été soutenu par une information de presse faisant état d’un intérêt d’Iliad pour l’activité de service consommateurs du groupe italien.

A WALL STREET

Au moment de la clôture en Europe, le Dow Jones avançait de 0,44%, le Standard & Poor’s 500 de 0,64% et le Nasdaq de 1,50%, à la faveur des résultats des entreprises, les analystes prévoyant une hausse de 6,4% des bénéfices des sociétés du S&P-500 au premier trimestre, selon les données IBES de Refinitiv.

Le rebond des valeurs de croissance comme Apple, Meta Platforms, Nvidia et Advanced Micro Devices et des compagnies aériennnes permet de compenser les résultats jugés décevants de JPMorgan Chase, qui perd près de 3%.

Première grande banque américaine à présenter ses comptes trimestriels, JPMorgan a fait état mercredi d’un bénéfice en baisse de 42% sur un an en raison du ralentissement du marché des fusions-acquisitions et des activités de trading. Dans son sillage, ses concurrentes Citigroup, Wells Fargo, Goldman Sachs, Morgan Stanley et Bank of America reculent également.

Delta Air Lines, en hausse de 4,2%, est porté par sa prévision de bénéfice pour le deuxième trimestre. American Airlines Group, United Airlines Holdings et Southwest Airlines progressent également.

CHANGES

Le dollar est volatil face aux autres grandes devises mais il a touché en séance un pic de près de 20 ans contre le yen à 126,32 dans l’anticipation d’une politique plus agressive de la part de la Réserve fédérale américaine.

L’euro fléchit de 0,54% à 1,0885 dollar à la veille des annonces de la Banque centrale européenne (BCE).

TAUX

Les rendements obligataires sont également volatils. Celui du dix ans américain cède 5,5 points de base à 2,672%, tandis que le taux des obligations britanniques de même échéance a grignoté un point à 1,814% après les chiffres de l’inflation.

Le rendement du Bund allemand à dix ans s’est contracté de 1,7 point à 0,775% et celui de son équivalent français de même échéance a cédé 2,6 points à 1,274%.

PÉTROLE

Le marché pétrolier est porté par les spéculations sur un éventuel embargo européen sur le brut russe et l’impasse, selon Moscou, des discussions avec l’Ukraine.

Le Brent gagne 2,46% à 107,25 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 2,19% à 102,81 dollars.

(Reportage Claude Chendjou, édité par Bertrand Boucey)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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