Va, mon peuple, entre dans ta chambre, et ferme la porte derrière toi ; Cache-toi pour quelques instants, jusqu’à ce que la colère soit passée. Esaïe 26:20
La restauration finale d’Israël était encore lointaine. Il lui fallait donc prier sans relâche pour sa restauration, dans la solitude, jusqu’à ce que le temps de l’indignation de Dieu soit passé.
On est tenté de se demander pourquoi Esaïe revient encore sur le thème du jugement, déjà traité sous tant d’aspects différents. Il est évident que le peuple de Dieu doit apprendre la patience, en attendant l’instauration d’un état de félicité éternelle, et accepter le déroulement du plan de la rédemption tel que l’a voulu Dieu dont les voies nous échappent.
Pour ce qui concerne la nature de l’action divine en question, plusieurs indices plaident pour une intervention ponctuelle par opposition au jugement dernier. Dans Esaïe 26:20, l’ordre de « fermer les portes » est une allusion à l’entrée de Noé dans l’arche avant le déluge (Genèse 7:16), jugement radical mais situé, par les nombreuses indications chronologiques qui jalonnent le récit (Genèse 7:6, 10, 11, 17, etc.), dans le monde qui nous est familier.
Ce n’est probablement pas la seule allusion au texte de la Genèse. Plusieurs décèlent au verset 21 un renvoi au sang d’Abel absorbé par la terre (Genèse 4:11), laquelle va l’exposer au grand jour en vue de l’expiation de la faute commise contre un juste.
La suite de l’histoire de la rédemption offre une troisième piste : l’ordre « va, mon peuple » rappellerait les plaies que le Seigneur s’apprêtait à envoyer contre l’Egypte (Exode 12:22).
On peut en conclut qu’Esaïe annonce ici le châtiment des ennemis de Dieu et de son peuple ; Israël est donc invité, comme à la veille de l’exode, à se mettre à l’abri d’un jugement qui ne concerne que ses oppresseurs. En effet, quoique brève – « quelques instants » (verset 20) – la tempête se déchaînera avec une rare violence.
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