Mais, si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu’on le jetât au fond de la mer. Matthieu 18:6 – Bible avec codes Strong
Une lourde sanction attend ceux qui scandalisent, donnent une occasion de chute, de péché, ou détourner de sa foi l’un de ces faibles qui croient en Jésus. Il vaudrait mieux subir une mort cruelle que d’occasionner la ruine d’une seule âme. Il vaut mieux pour un homme de perdre sa vie de la manière la plus terrible, que de détruire les âmes des autres.
« Mais, si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu’on le jetât au fond de la mer. » (Matthieu 18:6 – Bible avec codes Strong)
Si quelqu’un faisait trébucher un enfant de Dieu en le poussant à pécher ou à s’égarer, il vaudrait mieux qu’on lui attache au cou une de ces pierres de meule que font tourner les ânes, et qu’on le précipite au fond du lac.
Qu’on le jetât au fond de la mer.
Cette méthode de peine capitale était pratiquée par les Égyptiens, les Grecs, et les Romains, et occasionnellement par les Juifs. Elle fut pratiquée encore longtemps par les Turcs. La redoutable pensée de ce verset est qu’il vaudrait mieux subir une mort cruelle que d’occasionner la ruine d’une seule âme. Il vaut mieux pour un homme de perdre sa vie de la manière la plus terrible, que de détruire les âmes des autres.
A quelles pierres Jésus fait-il allusion ici ?
Une meule de moulin (grec meule d’âne) est une grosse pierre utilisée pour moudre le grain. Elle était tellement grande qu’il fallait un âne pour la tourner. Elle pouvait être suspendue au cou d’une personne que l’on voulait noyer. Une telle sanction n’était appliqué qu’aux criminels de la pire espèce : aux parricides et à ceux qui étaient coupables de sacrilège.
Jésus veut dire que la perte de la vie physique serait préférable à la culpabilité encourue par celui qui incite un croyant à pécher.
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