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La croix et la repentance

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Nous recevons la vie éternelle quand nous nous repentons de nos péchés et de notre vie passée, et que nous plaçons notre foi en Jésus. Nous en avons l’illustration avec l’apôtre Pierre prêchant à une grande foule le jour de la Pentecôte. Lorsqu’il parla de Jésus, de sa mort sur la croix et de sa résurrection, des milliers de personnes furent vivement touchées et lui demandèrent ce qu’elles devaient faire. Sa réponse fut claire et nous montre la voie du salut : “Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés et vous recevrez le don du Saint Esprit.” (Actes 2:38). La repentance est la porte vers la vie éternelle.

Je me souviens du jour de ma nouvelle naissance : quand j’ai pris conscience de ma nature de pécheur devant le Seigneur, j’ai été triste et brisé d’avoir péché contre Lui, et je me suis repenti de toute ma vie passée. Briser son cœur demande de s’humilier et de reconnaître que l’on a besoin de Jésus.

Mais une fois que nous sommes devenus enfants de Dieu, quelle est la place de la repentance dans notre vie ? Que fait-on de nos chutes, de nos péchés, de nos faiblesses, que fait-on de ce que Dieu n’approuve pas ? Il nous arrive à chacun de faillir, d’avoir une mauvaise attitude, de mauvaises pensées, de tomber dans le péché, d’être en colère… Que fait-on de tout cela ? On oublie et on continue ?

La repentance, une clé de la marche chrétienne

Une fois que nous sommes sauvés, la repentance devrait faire partie de notre vie quotidienne. Tant que nous vivrons dans ce corps de chair, nous ne serons jamais parfaits, et nous aurons besoin de nous repentir à chaque fois que nous aurons péché, que ce soit par nos pensées, nos attitudes, nos paroles ou nos actions, ou en succombant à la tentation.

Notre repentance en tant que chrétien doit-elle être différente de celle que nous avons expérimentée pour notre salut ? Non, la même conviction de péché et la même crainte de Dieu sont toujours indispensables pour une véritable repentance.

Pourquoi juger celui qui pêche ?

Nous avons souvent de la difficulté à accepter qu’un frère tombe dans le péché, mais ce n’est pas le cas de Dieu, qui sait que cela fait partie de notre vie. Comme Jésus le dit dans Matthieu 26:41 : “L’esprit est bien disposé mais la chair est faible.” Ce que Dieu recherche, c’est un cœur brisé qui se repent. Cela fait partie de notre vie, de notre croissance spirituelle.

Dieu n’a pas rejeté David qui avait pourtant péché. Malheureusement, aujourd’hui, de nombreux chrétiens se sentent condamnés parce qu’ils sont tombés dans le péché et que le pasteur les juge. Comme si le pasteur, lui, ne péchait jamais ! La repentance est autant pour nous, les pasteurs, que pour les simples chrétiens, personne n’en est exempté. Nous non plus, nous ne sommes pas parfaits et ne faisons pas toujours la volonté de Dieu.

L’expérience des Corinthiens

La première épître de l’apôtre Paul aux Corinthiens montre que ces chrétiens s’étaient mis à avoir une attitude très légère vis-à-vis du péché dans l’église. Ils étaient à ce moment-là très charnels et divisés entre eux. Avec cet état de cœur, il est évident qu’ils ne pouvaient pas reprendre le chrétien qui vivait la situation terrible évoquée dans le chapitre 5 par l’apôtre Paul. Dans sa première lettre, celui-ci regrette énormément qu’ils ne montrent aucun signe de tristesse en cette circonstance. Il leur dit qu’il s’attendait, au contraire, à ce qu’ils souffrent de cette situation de péché dans l’église.

En conséquence, la relation de l’apôtre Paul avec les Corinthiens s’était détériorée, et il était inquiet à ce sujet. Il n’avait reçu aucune vraie réponse à sa première lettre. Or, il n’attendait qu’une chose : retrouver sa relation avec eux, les ramener à l’Évangile et que la situation soit rétablie.

Dans sa deuxième lettre, il n’hésite pas à confier sa tristesse passée, car l’église de Corinthe avait été engendrée par son ministère : “Donnez-nous une place dans vos cœurs ! Nous n’avons fait tort à personne, nous n’avons ruiné personne, nous n’avons tiré du profit de personne.” (2 Corinthiens 7:2). En d’autres mots, l’apôtre Paul leur dit : “Pourquoi devrions-nous être désunis ?” Il leur explique que la situation et leur réaction avaient entraîné une séparation dans l’esprit entre eux et lui. La lettre qu’il leur avait adressée auparavant pouvait leur paraître sévère, mais il se devait de leur parler un langage de vérité.

Cette lettre aurait pu diviser cette église, si finalement celle-ci ne s’était pas repentie. Mais elle avait fini par se ressaisir, comme le rapporta Tite à son retour de Corinthe. Il expliqua comment les Corinthiens avaient reconnu leur état et leurs torts : “[…] il nous a raconté votre ardent désir, vos larmes, votre zèle pour moi, en sorte que ma joie a été d’autant plus grande.” (2 Corinthiens 7:7).

Les Corinthiens avaient maintenant un désir et un zèle renouvelés pour soutenir l’apôtre. Celui-ci, à nouveau uni avec eux dans un même esprit et un même cœur, avait alors pu traiter cette situation afin que le frère concerné se repente. On peut se poser la question : comment un tel revirement avait-il pu se produire dans leur cœur ? La réponse est simple : seule une conviction de l’Esprit avait pu les conduire à la repentance.

C’est la même expérience que celle qu’ils avaient vécue lors de leur conversion, celle que tous les chrétiens nés de nouveau et régénérés par l’Esprit de Dieu devraient continuer à vivre aujourd’hui.

Pour conclure, l’apôtre Paul leur confie : “Quoique je vous aie attristés par ma lettre, je ne m’en repens pas. Et, si je m’en suis repenti – car je vois que cette lettre vous a attristés, bien que momentanément – je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance ; car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage.” (2 Corinthiens 7:8-9). Il continue et explique, au verset 10 : “En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.”

La véritable repentance, fruit d’une conviction

La vraie repentance que le chrétien a besoin de vivre n’est ni un principe, ni une technique. Ce ne sont pas seulement des paroles, mais c’est un brisement intérieur, qui le pousse à s’humilier. C’est un changement d’attitude et non de simples mots correspondant à ce que nous sommes supposés faire selon la Parole de Dieu. Pourtant, il y a des chrétiens, et même des pasteurs, qui ne se sont pas repentis comme ils le devraient depuis bien longtemps.

Dans le psaume 51, David exprime lui aussi une vraie repentance devant le Seigneur. Nous pouvons ressentir son cœur brisé et sa tristesse selon Dieu. Il dit : “Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé : O Dieu ! Tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit.” ll reconnaît ses péchés et cherche le pardon de la part de Dieu. Il déclare : “je reconnais mes transgressions”, et aussi : “O Dieu, crée en moi un cœur pur.” C’est ce genre de repentance que Dieu veut trouver dans l’église.

La repentance permet une restauration

Personnellement, quand je suis en désaccord avec ma femme, un frère ou une sœur, je ressens qu’un mur se dresse entre nous. Mais la repentance le fait tomber, et la paix et la joie reviennent. La repentance est un moment de tristesse, parce que nous nous rendons compte que nous avons déplu à Dieu et offensé l’autre, et aussi un moment de brisement qui permet de remettre les choses en ordre. Cela nous emmène à nous dire : “Je n’aurais pas dû me laisser aller et faire ça !” C’est le chagrin d’avoir déplu à Dieu, d’avoir blessé l’autre, qui nous brise et nous pousse à nous repentir.

Combien de maris chrétiens ne se repentent jamais envers leur femme ! Pourtant, il est certain qu’ils ont eu plus d’une occasion de se repentir de leurs mauvaises attitudes, de leur colère, de leur indifférence, de leur dureté, etc. Bien entendu, on peut dire la même chose pour des femmes envers leur mari. Le manque de repentance est un problème bien réel dans l’église aujourd’hui.

C’est sûr qu’il est difficile de reconnaître, en nous-mêmes d’abord, que nous avons failli. Notre orgueil est touché. Mais quelle libération ensuite ! Souvent, les discussions entre mari et femme peuvent aller en empirant si chacun se tient sur sa position. C’est autre chose d’accepter d’être le perdant alors même que nous pensons avoir raison !

Je n’oublierai jamais le jour où ma femme et moi avions eu une dispute qui s’était terminée sans réconciliation, et où j’avais préféré fuir au bureau plutôt que de régler la situation. C’était le moment où je venais juste de comprendre l’importance de prendre ma croix, de m’humilier et de permettre au Seigneur de me briser et me changer. Alors que je conduisais, je ressentais que j’avais perdu ma paix. J’avais une très forte conviction du Saint-Esprit que j’avais blessé ma femme et que je devais me repentir envers elle. Mais m’humilier devant elle me semblait vraiment trop dur. J’étais pasteur depuis plusieurs années à cette époque pourtant, mais j’ai alors réalisé que je n’avais jamais réellement demandé pardon à ma femme. Et Dieu sait si j’en avais eu l’occasion ! Déterminé à prendre ma croix et à m’identifier à Jésus, j’ai fait demi-tour et je suis rentré à la maison. Ma femme n’en revenait pas ! Je me suis vraiment humilié, je lui ai sincèrement demandé pardon, et ça a été un tournant dans notre vie de couple. Bien vite, le Seigneur a commencé à restaurer notre relation. Quand elle en parle, ma femme dit toujours : “C’était la première fois que je ressentais vraiment le cœur de Miki et que ce n’était pas un pardon du bout des lèvres.” La repentance est une plateforme extraordinaire pour que Dieu puisse œuvrer en nous. Elle répare, restaure et rétablit les situations.

La repentance produit la vie

Qu’est-ce qui va ramener la vraie repentance dans l’église ? C’est la prédication de la croix qui parle de notre identification à Jésus.

Il est facile pour l’église d’avoir un esprit religieux et de ne plus ressentir le besoin de se repentir devant le Seigneur. Pourtant, le message de la croix présentera toujours aux chrétiens le chemin pour se repentir et garder un cœur pur. Prêcher la repentance de temps en temps n’est certainement pas suffisant. Il faut que l’esprit de l’Évangile, le message de la croix, c’est-à-dire Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié, soit toujours présent dans l’église.

Pour en revenir à l’exemple de l’église de Corinthe, qu’est-ce que la repentance avait produit dans la vie des croyants ? Elle avait produit la vie. C’est cela, le fruit du message de la croix, c’est l’identification à Christ dans sa mort afin de manifester sa vie.

Cette repentance avait produit chez les Corinthiens une nouvelle attitude, une prise de position, une restauration, une réconciliation dans l’esprit, une haine du péché, une crainte de Dieu, un désir ardent et un zèle nouveau pour s’attacher au Seigneur, et aussi une gratitude pour ce qu’Il avait fait dans leur cœur, même si cela avait été une expérience difficile à vivre. Ils étaient désormais clairs dans l’esprit. Tout était rentré dans l’ordre. Ils avaient retrouvé la vie et la paix de Jésus.

Frères et sœurs, la repentance doit être une chose normale dans notre vie. C’est le seul moyen de restaurer notre relation avec Dieu et avec les hommes. Il ne faut pas avoir honte de nous repentir, ce n’est pas une défaite, ni un signe de faiblesse, mais, au contraire, une victoire. C’est un moyen de nous abaisser pour permettre au Seigneur de nous relever. C’est un aspect de la vie chrétienne qui est incontournable, non seulement pour garder la paix, mais aussi pour grandir spirituellement. Le péché enlève la joie de notre salut, mais la repentance nous redonne cette joie et nous aide à grandir dans la maturité.

Source : Extrait du livre de Miki Hardy – Le défi de la croix – page 22 à 28 – Chapitre V « La croix et la repentance »

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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