Les chrétiens fêtent l’ascension de Jésus
Les chrétiens du monde entier célèbrent l’ascension de Jésus. Le Nouveau Testament raconte la dernière apparition de Jésus ressuscité, où ses disciples le virent quitter la terre (Actes 1.4-11). Ce jour de commémoration de la montée de Jésus au ciel est l’occasion pour l’équipe du Journal Chrétien de vous expliquer en quoi consiste cette fête chrétienne.
40 jours après Pâques, le Christ enlevé au ciel du milieu de ses disciples, retourna vers son Père pour être glorifié à sa droite (Marc 16.19 ; Luc 24.50-51 ; Actes 1.9-12). Ce couronnement de son œuvre rédemptrice était prévu par l’A.T. (Psaumes 68.19 ; 110.1).
L’ascension prédite par Jésus
Jésus lui-même l’avait annoncé à maintes reprises (Luc 9.31, 51 ; 19 :12 ; Jean 6.62 ; 7.33 ; 12.32 ; 14.12, 28 ; Jean 16.5, 10, 17, 28 ; 17.5, 13 ; 20.17) ; et son retour prédit sur les nuées du ciel supposait son ascension préalable (Matthieu 24.30 ; 26.64).
Les apôtres insistent beaucoup sur ce qui s’est passé ce jour-là : Pierre (Actes 2.33-36 ; 3.21 ; 1 Pierre 3.22) ; Paul (Ephésiens 1.20-22 ; 2.6 ; 4.8-10 ; Philippiens 3.20 ; 1 Thessaloniciens 4.16 ; 2 Thessaloniciens 1 :7 ; 1 Timothée 3.16) ; l’auteur des Hébreux (Hébreux 1.3, 13 ; 2.9 ; 6.20 ; 9.11-12, 24, 28) ; et Jean dans l’évangile déjà cité et Apocalypse 3.21 ; 5.6,13). L’Ascension est le sceau et la conséquence nécessaire de la résurrection de Jésus-Christ.
Jésus assis à la droite de Dieu
Après son humiliation, il est maintenant souverainement exalté (Philippiens 2.5-11). Assis désormais à la droite de Dieu, il a reçu tout pouvoir dans le ciel et sur la terre (Matthieu 28.18 ; Hébreux 12.2). Ayant pénétré dans le lieu très saint, c’est-à-dire dans la présence même de Dieu, il remplit pour nous son office d’intercesseur et de souverain sacrificateur (Romains 8.34 ; Hébreux 7.25 ; 9.24). Il a reçu du Père le St-Esprit promis, et l’a répandu sur l’Eglise avec tous ses dons (Actes 2.33). Il est notre avocat devant Dieu, toujours prêt à nous accueillir au trône de la grâce (1 Jean 2.1 ; Hébreux 4.14-16). Là-haut, il nous prépare une place (Jean 14.2), attendant lui-même le triomphe définitif sur tous ses ennemis (Hébreux 10.12-13).
L’Ascension du Christ est en rapport très étroit avec son retour. Le Seigneur reviendra de la même manière qu’il est monté au ciel (Actes 1.9-12), c’est-à-dire : personnellement (Jean 14.3), corporellement et visiblement (Matthieu 24.30 ; Apocalypse 1.7), sur et avec les nuées (Apocalypse 1.7 ; Daniel 7.13), soudainement (1 Thessaloniciens 5.2-3), glorieusement et avec ses anges (Matthieu 16.27 ; 24.30), sur la montagne des Oliviers (Zacharie 14.2-4).
L’idée selon laquelle Dieu est « en haut », sur son trône, exprime tout particulièrement la distance qui existe entre Dieu et l’être humain, et la réalité de la barrière du péché qui empêche l’accès au Roi. On peut donc décrire le sens de l’ascension de la manière suivante:
« Je vais vous préparer une place » (Jn 14.2).
Jésus-Christ est assis, signe de l’achèvement de son oeuvre expiatoire. Ceux qui croient qu’en tant que Prêtre, il continue à s’offrir au Père, disent qu’on ne doit pas mélanger les deux images: le roi et le prêtre. Pourtant, c’est précisément ce qui est fait en Hé 10.11-14 afin de montrer l’effet du sacrifice du Christ.
Il intercède pour son peuple (Rm 8.34; Hé 7.25), mais le N.T. n’indique nulle part qu’il s’offre en sacrifice au ciel. Le mot gr. traduit par « intercéder », entunchanô, exprime l’idée de « s’occuper des intérêts de quelqu’un ».
Il attend jusqu’à ce que ses ennemis soient soumis; son retour marquera la fin du processus d’établissement du royaume de Dieu (1 Co 15.24-26).
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

