Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Jean 15:18
Aussi dur que cela paraisse, c’est en même temps très réaliste. Les chrétiens ne rencontrent pas les applaudissements de ceux qui ne connaissent pas Dieu. Même s’ils s’engagent socialement et accomplissent de grandes œuvres dans l’amour du prochain. Jésus rappelle à ses disciples ce qu’il leur a déjà dit à plusieurs reprises: «Tout ce qui m’arrivera vous arrivera aussi!» Le positif comme le négatif. Nous sommes et nous restons indissociablement liés à Jésus.
Jésus-Christ dit en Jean 15.18–21:
18 Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous.
19 Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait.
20 Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.
21 Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé.
Jésus est réaliste! Il ne promet pas à ses disciples le paradis sur terre. Cela n’existe pas. Même s’il y a toujours des chrétiens qui prétendent que le royaume de Dieu peut déjà être instauré dans ce monde. Certains l’affirment en vertu d’idéaux socialistes exacerbés. D’autres sont persuadés qu’une foi authentique dans la puissance du Saint-Esprit libère ici et maintenant de tout ce qui est négatif. Mais Jésus voit les choses autrement. Il dit que choisir de le suivre, c’est toujours aussi choisir la souffrance. Tous les chrétiens dans le monde qui sont persécutés à cause de leur foi le savent. Jésus l’a annoncé clairement dans ses paroles d’adieu à ses disciples sur le chemin de Gethsémané.
1. Ce dont Jésus nous avertit
Durant la nuit la plus sombre de sa vie, Jésus sait ce qui l’attend et ce qui attend ses disciples. Il va vers la souffrance, l’arrestation, les moqueries, la flagellation et la crucifixion. L’épreuve, la solitude, la peur de la mort et l’abandon par Dieu. Et pour les disciples, ces heures signifieront dormir au lieu de veiller, fuir au lieu d’assister, renier au lieu de confesser, trahir au lieu de soutenir. Car l’humanité ignorante de Dieu rejette profondément le Fils de Dieu. Et en rejetant Jésus, elle rejette aussi ses disciples – ceux d’alors et ceux aujourd’hui. Aussi dur que cela paraisse, c’est en même temps très réaliste. Les chrétiens ne rencontrent pas les applaudissements de ceux qui ne connaissent pas Dieu. Même s’ils s’engagent socialement et accomplissent de grandes œuvres dans l’amour du prochain. Ou alors c’est lorsqu’ils exposent la raison intérieure qui les pousse à agir ainsi que l’appréciation se transforme finalement en rejet, en mépris et en haine. C’est à cela que Jésus prépare ses disciples lors de leur dernière soirée passée ensemble. C’est à cela que la mission chrétienne prépare tous les disciples actuels de Jésus. Il faut le reconnaître et le dire aujourd’hui encore!
2. Pourquoi Jésus nous choisit
Jésus nous appelle à une existence semée d’épreuves pouvant aller jusqu›à la persécution et à la mort. Il sait que telle est la conséquence inévitable du fait que nous, les chrétiens, n’entrons plus dans le système d’un monde sans Dieu. Nous devenons des marginaux parce que nous appartenons à celui qui, de l’extérieur, supervise le monde. Jésus dit juste avant, au verset 16: «Je vous ai choisis et établis pour que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure.» Ceux que Jésus a choisis n’ont plus besoin de l’amour du monde éphémère. Ils n’ont plus besoin non plus des plaisirs de ce monde. Car Jésus nous choisit pour recevoir dans notre vie des choses bien plus précieuses. C’est ce qu’il appelle le «fruit». Il s’agit là de la vraie joie, de la vraie paix, du vrai amour, des vraies valeurs, de la vraie communauté, du vrai avenir. Tout cela vaut bien mieux que ce que nous pourrons jamais trouver dans ce monde. C’est pourquoi il vaut la peine d’être choisi par Jésus. Malgré toutes les épreuves infligées par nos semblables qui rejettent Dieu. Et surtout, ce que Jésus nous donne dure au-delà de la mort. C’est pourquoi la mort n’effraie plus ceux qui suivent Jésus, même et surtout lorsqu’ils sont tués à cause de leur foi.
3. Ce que Jésus nous rappelle
Jésus rappelle à ses disciples ce qu’il leur a déjà dit à plusieurs reprises: «Tout ce qui m’arrivera vous arrivera aussi!» Le positif comme le négatif. Nous sommes et nous restons indissociablement liés à Jésus. Tout ce qu’il a reçu en cadeau de son Père céleste, nous le recevons aussi en tant qu’enfants de Dieu, par la foi en Jésus. Là où Jésus est respecté et aimé, les chrétiens aussi sont respectés et aimés. Nous l’observons au sein de la chrétienté mondiale, où nous sommes liés les uns aux autres et où nous nous réjouissons et nous fortifions mutuellement. Mais parallèlement, là où Jésus est méprisé et haï, les chrétiens aussi sont méprisés et haïs. Partout dans le monde, des chrétiens vivent cela – et pas seulement en Colombie, en Afghanistan et au Qatar, les trois pays sur lesquels nous concentrons nos prières cette année. Mais ceux qui sont fidèles à leur Seigneur seront aussi soutenus par lui, qui est plus grand que toutes les détresses de ce monde. C’est cela que Jésus rappelle à ses disciples d’alors et d’aujourd’hui. Quel encouragement!
Pasteur Ekkehard Graf, doyen à Marbach am Neckar Membre de l’AKREF Allemagne (Cercle de travail pour la liberté religieuse)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

