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Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation. Ephésiens 4:4

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Dans Ephésiens 4:4-6, l’expression un(e) seul(e) est répétée 7 fois. Les 3 premières mentions reprennent des thèmes des chapitres précédents : un seul corps (Ephésiens 2:14-17) ; un seul Esprit (Ephésiens 2:18-22) ; une seule espérance (Ephésiens 1:11-14; 18-23).

Crédit photo: Missionnaire VINCE

« Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous. » (Ephésiens 4:4-6)

Dans ce passage, Paul donne la liste des niveaux particuliers où se manifeste l’unité : corps, Esprit, espérance, Seigneur, foi, baptême, et Dieu le Père. Il y avait alors un seul corps, l’Église, le Corps du Christ ; non pas un corps Gentil et un Corps Juif. Les dénominations modernes étaient inconnues. (voir Romains 12:5 ; 1 Corinthiens 12:12-13 ; Éphésiens 2:16).

Un seul corps.

Depuis la Pentecôte, le corps de Christ comprend tous les croyants sans distinction, par l’œuvre d’un seul Esprit. Paul utilise l’expression « Corps de Christ » en 1 Corinthiens 10:16; 12:27 comme description d’un groupe de croyants (voir « un seul corps en Christ », Romains 12:5).
Le mot « corps » est également utilisé dans des versets faisant référence à l’Église locale ou à l’Église universelle (1 Corinthiens 10:17; 12:12; Ephésiens 1:23; 2:16; 4:4, 12, 16; 5:23; Colossiens 1:18, 24; 2:19; 3:15).

Un seul Esprit.

Le même Esprit accordé aux Juifs et aux Gentils, et à tous les Saints. Le baptême dans l’Esprit contribue à la formation du nouveau peuple de Dieu. Ce baptême incorpore les croyants au peuple de Dieu, et l’Esprit les unit les uns aux autres tout comme les membres et organes du corps humain forment un seul corps (1 Corinthiens 12:13; Ephésiens 4:3; Philippiens 2:1). En outre, l’Esprit accorde à chaque membre du corps d’accomplir divers services ou activités, différents pour chacun, pour servir les autres dans le cadre de la communauté, pour le bien des individus et de la communauté dans son ensemble (1 Corinthiens 12:4, 7; 14:12; Hébreux 2:4).

Une seule espérance.

D’un point de vue psychologique, l’espérance est une nécessité pour l’être humain qui veut envisager un avenir pour lui-même. Mais cette espérance, même lorsqu’elle semble justifiée, n’est que précaire et illusoire. La Bible utilise parfois le mot « espérance » au sens conventionnel. Le laboureur travaille p. ex. « avec espérance » (1 Corinthiens 9:10), car l’espérance de la récolte adoucit son labeur. Mais dans la plupart des cas, l’espérance biblique est une notion très différente, à côté de laquelle les autres espérances peuvent difficilement être reconnues comme telles.

C’est dans le cadre d’une foi en un Dieu vivant, qui agit et intervient dans la vie humaine, et dont les promesses sont fiables, que l’espérance au sens biblique devient possible. Une telle espérance n’est pas une question de tempérament, elle n’est pas non plus liée aux circonstances ni à aucune capacité humaine. Elle ne dépend pas de ce que l’on possède, ni de ce que l’on est capable d’accomplir pour soi-même, ni de l’aide d’aucun autre être humain. Dans le cas d’Abraham, p. ex., rien ne peut justifier l’espérance selon laquelle Sara devait donner naissance à un fils. Mais parce qu’il crut en Dieu, il put espérer « alors que tout lui interdisait d’espérer » (Rm 4.18). L’espérance biblique est donc inséparable de la foi en Dieu.

Un seul Seigneur.

Le mot « Seigneur » provient de l’hébreu ‘adon signifiant le droit de propriété, d’où l’exercice d’un pouvoir absolu. Il s’applique d’abord à Dieu (hébreu ‘adonai) vu comme le gouverneur de la création (Psaumes 114:7) (le Seigneur de la terre : Josué 3:13 ; Psaumes 97:5 ; Michée 4:13 ; Zacharie 4:14) et au Messie (Psaumes 110:1).

L’équivalent grec de ‘adon ou ‘adonai est Kurios. Il désigne le maître et s’applique en particulier à Dieu (ho Kurios) (Matthieu 1:20-22 ; 5:33 ; 21:9 ; Marc 5:19 ; 13:20 ; Luc 1:6 ; Jean 12:13 Actes 1:24 ; 7:33 ; Romains 4:8 ; 1 Corinthiens 3:20 ; 2 Corinthiens 6:17 ; 1 Timothée 6:15 ; 2 Timothée 1:16, 18 ; Hébreux 7:21 ; Jacques 1:7) et à Jésus-Christ (Matthieu 3:3 ; Luc 1:43 ; Actes 1:6 ; 10:36 ; Romains 14:8 ; 1 Corinthiens 7:22 ; 8.6 Galates 1:3 ; Ephésiens 1:2 ; 4:5; Philippiens 1:2 ; 2:9-11).

Jésus-Christ, le Chef de l’Église, est le Seigneur des chrétiens. Tous les Saints ont un Seul Maître. (voir 1 Corinthiens 1:13 ; Éphésiens 1:10.)

Une seule Foi.

Tous les chrétiens partagent la même foi placée en Jésus-Christ, le Sauveur et le Seigneur des croyants.
Dans le Nouveau Testament, la foi occupe une place importante. Le nom gr. pistis et le verbe pisteuô apparaissent tous les deux plus de 240 fois, et l’adjectif pistos 67 fois. Cette insistance sur la foi doit être étudiée dans le cadre de l’oeuvre salvatrice de Dieu en Christ: Dieu a envoyé son Fils pour qu’il soit le Sauveur du monde. Le Christ a rendu possible le salut de l’être humain par sa mort expiatoire à la croix du Calvaire. La foi est l’attitude par laquelle l’être humain abandonne toute confiance en ses propres efforts pour obtenir le salut, qu’ils soient des oeuvres de piété, des actes éthiques, ou quoi que ce soit d’autre.

Un seul baptême.

Tous les chrétiens ont été baptisés en un « seul Seigneur » lors de la profession d’une foi au rite initial de l’immersion qui marque, au moins extérieurement, l’entrée du chrétien dans l’Église. C’est le Christ ressuscité qui l’a institué en ordonnant de baptiser ses disciples dans l’eau, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit (Matthieu 28:19).

Le baptême est à la fois l’expression de foi du disciple et la confession de celle-ci (Matthieu 28:19; Marc 16:16). Par le baptême, le croyant indique qu’il est uni au Christ vivant, et qu’il veut vivre de façon qui plaise à son Seigneur.

Un seul Dieu.

Le christianisme a la particularité d’affirmer que Dieu est et peut être connu en tant qu’être personnel par le moyen de la révélation scripturaire. Ces deux affirmations sont le fondement et l’inspiration de la foi chrétienne.
La première est une affirmation de foi et la seconde d’expérience. Puisque l’existence de Dieu ne peut être prouvée scientifiquement, elle relève d’un postulat de foi; et puisque Dieu transcende sa création, il ne peut être connu que s’il se révèle.
La Bible n’a pas été écrite pour prouver l’existence de Dieu mais pour le faire connaître, ainsi que ses oeuvres. La révélation biblique de Dieu est donc, dans sa nature, progressive, et atteint sa plénitude en Jésus-Christ son Fils. À la lumière de cette révélation scripturaire, plusieurs affirmations fondamentales peuvent être faites au sujet de Dieu.

En conclusion, l’Eglise constitue une unité : un corps, un Esprit, une espérance bénie. Le moyen par lequel cette Église unie est édifiée est un Seigneur, une foi et un baptême. Au-dessus de tout, un Souverain, le Dieu et Père de tous.

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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