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Tennis: Sabalenka retrouve Rybakina en finale de l’Open d’Australie

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par Ian Ransom

MELBOURNE, 29 janvier (Reuters) – La Biélorusse Aryna Sabalenka a facilement battu l’Ukrainienne Elina Svitolina (6-2, 6-3) jeudi, lors d’une confrontation dominée par l’enjeu diplomatique, pour rejoindre la finale de l’Open d’Australie lors de laquelle elle sera opposée à la Kazakhstanaise Elena Rybakina.

La première joueuse mondiale visera samedi un troisième titre ​en quatre ans à Melbourne et une cinquième couronne en Grand ‍Chelem face à Elena ⁠Rybakina qui a pris le meilleur sur Jessica Pegula (6-3, 7-6) dans l’autre demi-finale.

Les deux femmes s’offrent ⁠un remake de la finale australienne de 2023 qui avait vu Aryna Sabalenka prendre le dessus sur Elena Rybakina.

La Kazakhstanaise de 26 ans, qui cherchera à décrocher son deuxième titre en ​Grand Chelem après celui acquis à Wimbledon en 2022, était toutefois venue à bout de la Biélorusse lors des Finales WTA en novembre dernier.

« Je ne peux juste pas y croire. C’est une réussite incroyable mais le travail n’est pas terminé », a déclaré Aryna Sabalenka à la fin de la rencontre.

« Je suis super contente de ‌cette victoire. C’est une adversaire si dure et elle a joué un tennis incroyable toute la ​semaine. »

Depuis l’invasion russe en Ukraine, dans laquelle la Biélorussie a joué un rôle majeur, les joueurs russes et biélorusses participent aux tournois sous bannière neutre.

L’Ukrainienne Elina Svitolina, 12e joueuse mondiale, a déclaré vouloir apporter de la « lumière » sur son pays lors du Grand Chelem australien et n’hésite pas à s’exprimer sur le ‌conflit ‌qui ravage son pays.

La Biélorusse de 27 ans a mis fin aux espoirs de ​la joueuse ukrainienne dans une véritable démonstration de force.

Aryna Sabalenka devient la troisième femme dans l’ère moderne du tennis à atteindre la finale de l’Open d’Australie pour la quatrième fois consécutive ​après Evonne Goolagong Cawley (1971-76) et Martina Hingis (1997-2002), qui ont toutes les deux disputé six finales d’affilée à Melbourne.

« Déçue de ne pas y arriver ce soir », a ⁠déclaré Elina Svitolina, 31 ans, devant des journalistes. « Bien sûr, c’est très difficile quand vous jouez une numéro 1 ​en pleine forme. »

Elena Rybakina a failli disputer un troisième set face à l’Américaine Jessica Pegula mais a réussi à conclure dans le jeu décisif de la deuxième manche.

« C’était un second set épique. Jessica a si bien joué, s’est battue jusqu’à la fin et je suis contente d’être en finale », a déclaré la 5e joueuse mondiale après sa qualification.

« C’était ⁠vraiment, vraiment stressant. J’ai eu un tie-break épique ici (en 2024) (…) un petit flashback m’est venu. Je suis heureuse, ça a tourné en ma faveur et je suis ‌impatiente de jouer samedi. »

(Avec Shrivathsa Sridhar à Melbourne; version française ⁠Zhifan Liu, édité par Kate Entringer)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
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Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

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