Tennis: L’heure du rebond pour Swiatek à l’Open d’Australie
par Lidia Kelly
VARSOVIE (Reuters) – L’Open d’Australie 2025 pourrait être le tournoi le plus déterminant de la carrière d’Iga Swiatek après sa chute à la deuxième place mondiale et sa suspension d’un mois pour dopage en novembre après les WTA Finals.
« Ça va aller », a déclaré la Polonaise de 23 ans, qui veut dominer à nouveau le tennis féminin, après sa défaite contre l’Américaine Coco Gauff en finale de la United Cup dimanche, en essayant de dissiper les inquiétudes concernant un problème à la cuisse gauche avant le premier Grand Chelem de la saison, à Melbourne, du 12 au 26 janvier.
La quintuple championne en Grand Chelem, dont la meilleure performance sur les courts de l’Open d’Australie est une demi-finale, en 2022, a été contrôlée positive à la trimétazidine dans un échantillon prélevé hors compétition en août.
L’Agence internationale pour l’intégrité du tennis (ITIA), qui dirige le programme antidopage du tennis, a reconnu que ce contrôle était dû à la contamination de son traitement de mélatonine, un médicament produit et vendu en Pologne qu’elle prenait à cause du décalage horaire et de problèmes de sommeil.
Iga Swiatek a été suspendue provisoirement du 12 septembre au 4 octobre, manquant trois tournois, et a purgé les huit derniers jours de sa suspension après les WTA Finals à Riyad. Elle a remporté cinq titres en 2024, dont un troisième consécutif à Roland-Garros avant la sanction, soit moins que ses six et huit titres des deux saisons précédentes.
Après avoir lutté toute l’année avec la tenante du titre de l’Open d’Australie, la puissante Aryna Sabalenka, elle accuse désormais un retard de 1.536 points sur la Biélorusse au classement de la WTA.
Cependant, les choses ne peuvent que s’améliorer en 2025 pour la native de Varsovie après une saison tumultueuse, marquée par les réactions négatives du public suite à sa suspension pour dopage.
Elle a déclaré dans une récente interview avec Tennis Insider Club, le podcast de Caroline Garcia, qu’elle ne souhaitait plus faire du tennis toute sa vie.
« J’essaie de profiter un peu plus de la vie », a-t-elle dit. « Il faut savoir faire la part des choses. »
La grande favorite de cet Open d’Australie se nomme Aryna Sabalenka. La numéro un mondiale a l’occasion de remporter le premier Grand Chelem de la saison pour la troisième année consécutive.
Invaincue à Melbourne Park depuis une défaite en huitièmes de finale de l’édition 2022, la Biélorusse de 26 ans a débuté son exercice par un 18e titre WTA, dimanche à Brisbane.
« Chaque fois que vous êtes sur le terrain, vous devez être compétitive, vous devez vous battre », a-t-elle déclaré dimanche après avoir battu la Russe Polina Kudermetova en finale. « Vous devez montrer pourquoi vous êtes numéro un mondial ou pourquoi vous êtes dans le top 10. Vous devez montrer votre niveau et vous battre pour cela. »
« J’aime me battre pour mon rêve. C’est dans ces conditions que je me sens vraiment à l’aise. Je suis très excitée à l’idée d’aller à l’Open d’Australie. »
(Reportage Lidia Kelly, version française Vincent Daheron, édité par Kate Entringer)
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Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
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3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
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Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
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