La ville de Naples rend hommage à Diego Maradona
Le stade San Paolo de Naples vient d’être rebaptisé au nom de Diego Armando Maradona. Un ultime hommage au génie argentin décédé le 25 novembre dernier…
C’est à l’unanimité que le conseil municipal de Naples a voté, ce vendredi 4 décembre 2020, la décision de renommer le stade San Paolo. Il sera officiellement rebaptisé « stade Diego Armando Maradona » à compter de ce vote, et sous réserve d’une validation de la part des autorités préfectorales de la province napolitaine.
L’idée de ce changement de nom avait été proposée par le maire lui-même, Luigi de Magistris. Celui-ci avait, dès le mercredi 25 novembre, soit quelques heures seulement après le décès du Pibe de Oro, manifesté son intention de rendre hommage au « plus grand footballeur de tous les temps ».
Les choses sont donc allées très vite, puisque la décision n’a pas attendu plus de dix jours avant d’être soumise au vote, puis validée et approuvée par tout un peuple.

La justice Argentine a saisi dimanche le dossier médical de Diego Maradona, décédé mercredi d’une crise cardiaque à son domicile, dans le cadre d’une enquête ouverte sur la mort du célèbre footballeur. /Photo prise le 27 novmbre 2020/REUTERS/Ricardo Moraes
Il faut dire que Diego Maradona était une véritable icône dans cette ville du Sud de l’Italie. Arrivé en 1984 en provenance du FC Barcelone, le génie argentin y passera sept glorieuses années. Il a permis au club de Naples de remporter le scudetto en 1987 et 1990, les deux seuls titres de champion d’Italie de l’histoire du club. Sans compter la Supercoupe UEFA ainsi que quelques autres trophées domestiques.
Hormis son talent extraordinaire, Maradona était surtout un défenseur du peuple napolitain, généralement marginalisé et moqué dans le reste de l’Italie. Le communiqué de la mairie le précise si bien : « Grâce aux victoires footballistiques du champion argentin, ce n’est pas seulement l’équipe de Naples qui a gagné, mais toute la ville, qui s’identifie pleinement à lui. Toujours du côté des plus faibles et des gens ordinaires, Maradona a combattu les préjugés et les discriminations auxquels les Napolitains étaient encore soumis à l’intérieur des stades, devenant l’idole de toute la ville. Les faiblesses et les fragilités de l’homme n’ont jamais éclipsé la grandeur du champion. »
Le désormais stade Diego Armando Maradona a été construit en 1959 –soit un an avant la naissance de son idole–, et rénové en 1990 à l’occasion du Mondial italien. Il a une capacité de 55 000 places assises, ce qui en fait la troisième plus grande enceinte transalpine derrière le stade San Siro de Milan et le stade Olimpico de Rome.
Diego Maradona s’était rendu pour la dernière fois dans ce stade en 2014, à l’occasion d’une demi-finale retour de coupe d’Italie contre la Roma.
Il aura joué 259 matchs pour le club de Naples et marqué un total de 115 buts officiels.
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Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
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Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
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