JO 2026/Ski alpin: Sacré sur le super-G, Von Allmen réalise le triplé, Allègre à 3 centièmes du podium
BORMIO, Italie, 11 février (Reuters) – Trois sur trois : Franjo von Allmen vole sur ces Jeux olympiques de Milan-Cortina puisqu’il a décroché mercredi sur le super-G son troisième titre olympique en trois courses après la descente et le combiné par équipes.
Le Suisse de 24 ans s’est imposé sur la Stelvio de Bormio (Italie) en 1’25 »32 devant l’Américain Ryan Cochran-Siegle (+ 0 »13), médaillé d’argent comme à Pékin 2022, et son compatriote Marco Odermatt (+ 0 »28), à nouveau frustré après sa quatrième place sur la descente.
Franjo von Allmen succède au double tenant du titre autrichien Matthias Mayer et devient le premier skieur à réaliser le doublé sur la descente et le super-G lors de la même édition des Jeux. Chez les femmes, seule l’Autrichienne Michaela Dorfmeister l’avait réalisé en 2006 à Turin (Italie).
Il est également le premier skieur alpin masculin à remporter trois médailles d’or dans les mêmes JO depuis Jean-Claude Killy en 1968 à domicile, à Grenoble (Isère).
« Pour le moment, j’ai l’impression de rêver. J’espère que je ne vais pas me réveiller. Je n’ai pas de mots », a réagi celui qui est aussi champion du monde en titre de descente et de combiné par équipes. « C’est complètement irréel ce qui m’arrive aujourd’hui et durant ces Jeux olympiques. »
Derrière lui, le quadruple vainqueur sortant de la Coupe du monde Marco Odermatt est encore passé à côté du plus beau métal après l’argent au combiné par équipes et une quatrième place sur la descente inaugurale.
« Tu dois être heureux quand tu gagnes une médaille olympique mais je voulais un peu plus, je voulais la médaille d’or », a déclaré le skieur de 28 ans. « C’était une bonne manche. Sur le bas, j’ai fait quelques erreurs. C’est là que je perds la médaille d’or. »
Il aura « une dernière chance de gagner l’or » samedi sur le slalom géant, dont il est le tenant du titre.
« J’AI LA RAGE »
Le Français Nils Allègre, parti premier, a échoué au pied du podium pour seulement trois centièmes.
« J’ai la rage. Je fais le meilleur ski de ma vie, mon état de forme n’a jamais été aussi haut. Je me livre à fond avec un dossard un sans aucun repère. Je suis à trois centièmes, c’est extrêmement dur », a-t-il réagi sur France TV. « Je suis fier de la manière mais je n’ai pas la récompense au bout, trois centièmes dans une vie c’est rien et aujourd’hui ça aurait fait toute la différence. »
Le skieur de Serre-Chevalier (Hautes-Alpes), vainqueur du super-G de Garmisch-Partenkirchen (Allemagne) en 2024, a souvent buté aux portes du podium en Coupe du monde. Cette saison, il a pris la quatrième place de la descente et du super-G de Val Gardena (Italie), en décembre, à respectivement quatre et sept centièmes du top trois.
« J’ai les boules parce que ma carrière, c’est souvent ça pour le moment. Des mecs ont toujours les centièmes de leur côté et moi je ne les ai jamais de mon côté », a poursuivi le Tricolore de 32 ans, également cinquième du combiné par équipes lundi à 13 centièmes du bronze et huitième de la descente.
« Aujourd’hui, j’ai un mélange de beaucoup de fierté sur l’ensemble de ma semaine et beaucoup de déception. »
Son compatriote Alban Elezi Cannaferina a terminé 15e (+ 1 »45) tandis que Nils Alphand a manqué une porte et n’a pas terminé la course.
(Reportage de Martyn Herman, version française Vincent Daheron, édité par Sophie Louet)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

