Ousmane Dembélé remporte le Ballon d’Or 2025
Le Français Ousmane Dembélé a remporté lundi à Paris son premier Ballon d’Or, devant l’Espagnol Lamine Yamal et le Portugais Vitinha, récompensant sa magnifique saison 2024/2025 avec le Paris Saint-Germain conclue par le premier titre du club en Ligue des champions.

Ousmane Dembélé du Paris St Germain célèbre après avoir remporté le Ballon d’Or masculin. /Photo prise le 22 septembre 2025/REUTERS/Benoit Tessier
L’attaquant de 28 ans succède à l’Espagnol Rodri et devient le sixième Français à recevoir la plus prestigieuse récompense individuelle après Raymond Kopa (1958), Michel Platini (1983, 1984 et 1985), Jean-Pierre Papin (1991), Zinédine Zidane (1998) et Karim Benzema (2022).
« Ce que je viens de vivre est exceptionnel, je n’ai pas de mots. Ce qu’il s’est passé avec le PSG… », a-t-il dit lors de son discours sur scène, après avoir reçu le Ballon d’Or des mains du Brésilien Ronaldinho, ancien joueur parisien.
« Je veux remercier le PSG qui est venu me chercher en 2023. C’est une famille incroyable. (…) Ce trophée individuel, c’est le collectif qui l’a gagné », a-t-il poursuivi.
Accueilli sur scène par les chants « Et Ousmane, Ballon d’Or » popularisé par les fans parisiens après le sacre du club en Ligue des champions en mai dernier, le Tricolore a essuyé quelques larmes pendant son discours.
« C’est exceptionnel. Je ne voulais pas pleurer mais dès que j’ai commencé à parler de ma famille, des gens qui ont été là pour moi, c’est monté, ça m’a pris de court », a-t-il dit à Reuters. « Ça n’a pas été un objectif personnel, le titre individuel. C’est magnifique d’avoir un trophée comme ça. Mais voilà, quand c’est là, t’es content, t’es heureux. »
« C’est pour l’équipe, pour tous les gens qui sont fans de moi, tous les supporters parisiens, tout le club, le staff et les joueurs », a-t-il ajouté.
Nommé pour la première fois parmi les 30 finalistes du Ballon d’Or, Ousmane Dembélé a été l’un des hommes forts de la saison exceptionnelle du PSG, qui l’a vu soulever pour la première fois la Ligue des champions après un récital en finale face à l’Inter Milan le 31 mai (5-0). Les Parisiens ont également remporté la Ligue 1, la Coupe de France et le Trophée des champions, avant de s’incliner en finale de la Coupe du monde des clubs contre Chelsea (3-0).
Le champion du monde 2018 a inscrit 37 buts et délivré 15 passes décisives en 60 matches, club et sélection confondus, grâce à une très bonne deuxième partie de saison. Repositionné attaquant de pointe par son entraîneur au PSG, Luis Enrique, celui qui avait auparavant l’habitude de jouer ailier a inscrit 27 de ses 35 buts en club sur l’année civile 2025.
LE PSG À L’HONNEUR
Longtemps décrié pour son inefficacité, à l’image de ses sept réalisations en 57 sélections en équipe de France, Ousmane Dembélé a notamment terminé meilleur buteur de Ligue 1 avec 21 réalisations.
Mais outre sa nouvelle efficacité devant le but, il s’est mué en leader et en homme de base de Luis Enrique, montrant l’exemple à ses coéquipiers par ses efforts défensifs en première ligne du pressing imposé par le technicien espagnol.
Victime d’une lésion de l’ischio-jambier droit survenue au début du mois avec les Bleus, Ousmane Dembélé est actuellement absent des terrains, pour une durée encore estimée à environ quatre semaines, et était donc présent lundi au théâtre du Châtelet pour recevoir son trophée, alors que ses coéquipiers se sont inclinés un peu plus tôt dans la soirée sur le terrain de l’Olympique de Marseille (1-0).
Le ‘Classique’ comptant pour la cinquième journée de Ligue 1, initialement prévu dimanche, avait été reporté en raison des intempéries à Marseille et reprogrammé au même moment que la cérémonie du Ballon d’Or.
« Ça va mieux, je vais bientôt reprendre », a déclaré le Ballon d’Or 2025 à Reuters.
Formé au Stade rennais, où il a fait ses débuts professionnels en 2015 à l’âge de 18 ans, Ousmane Dembélé avait rejoint le Borussia Dortmund à l’été 2016 avant de signer à Barcelone la saison suivante.
Après six saisons en Catalogne, marquées par trois titres de champion d’Espagne (2018, 2019 et 2023) et de nombreux pépins physiques, Ousmane Dembélé est arrivé au PSG en août 2023.
D’abord dans l’ombre de Kylian Mbappé, l’international tricolore a profité du départ de son compatriote au Real Madrid à l’été 2024 pour prendre une nouvelle dimension au sein du Paris Saint-Germain jusqu’à ce Ballon d’Or 2025, suite logique à ses distinctions de meilleur joueur de Ligue des champions et de Ligue 1 obtenues au printemps dernier.
La 69e cérémonie du Ballon d’Or a très largement consacré le Paris Saint-Germain. En plus du trophée du club masculin de l’année, Luis Enrique a remporté le trophée Cruyff du meilleur entraîneur d’une équipe masculine et Gianluigi Donnarumma, désormais à Manchester City, a gagné le trophée Yachine du meilleur gardien masculin.
En incluant le portier italien, le PSG a placé cinq joueurs dans les dix premiers et sept aux 14 premières places : Vitinha (3e), Achraf Hakimi (6e), Gianluigi Donnarumma (9e), Nuno Mendes (10e), Khvicha Kvaratskhelia (12e) et Désiré Doué (14e) complètent la liste derrière Ousmane Dembélé.
Chez les Français, outre Dembélé et Doué, Kylian Mbappé a pris la 7e place et Michael Olise la 30e position.
(Reportage de Vincent Daheron, édité par Tangi Salaün)
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Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
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3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
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Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
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