Coupe du monde 2026: Une défense à deux visages pour les Bleus
Parfois inquiétante en préparation, la défense de l’équipe de France a livré une performance contrastée mardi lors de son entrée en lice à la Coupe du monde contre le Sénégal (3-1), la solide charnière centrale compensant les quelques errements des latéraux, tandis que le gardien Mike Maignan n’a pas pleinement rassuré.
Face au Sénégal, Jules Koundé et Théo Hernandez, respectivement positionnés à droite et à gauche de l’arrière-garde tricolore, ont été les plus en difficulté. Défenseur central de formation, avant de s’installer à ce poste dans son club de Barcelone, le premier nommé a notamment perdu plusieurs ballons en première période.
Le poteau du Sénégalais Nicolas Jackson est venu de son couloir, qu’il a délaissé en se projetant haut sur le terrain.
De l’autre côté, Théo Hernandez, préféré à Lucas Digne, n’a pas davantage rassuré. Devancé par Ismaila Sarr sur l’énorme occasion sénégalaise en fin de première période (45e+6), il a été trop facilement éliminé par Ibrahim Mbaye sur le seul but des « Lions de la Teranga » (90e+5).
« Les latéraux ont été meilleurs en deuxième période qu’en première, bien évidemment », a reconnu le sélectionneur Didier Deschamps en conférence de presse. « Ils ont eu des clients en face. Les latéraux ont gagné aussi le match ce soir. »
Face à eux, ils avaient notamment à gérer les ailiers de Crystal Palace Ismaila Sarr et d’Al-Nassr Sadio Mané, ancienne star de Liverpool.
Sur ces postes, Didier Deschamps possède plusieurs options s’il souhaite modifier son organisation, que ce soit Lucas Digne à gauche ou Malo Gusto à droite, voire Warren Zaïre-Emery. Le milieu de terrain a souvent occupé ce poste avec brio cette saison au Paris Saint-Germain lorsqu’il fallait pallier les absences d’Achraf Hakimi.
En outre, Mike Maignan, habituelle valeur sûre, n’a pas été impérial sur la pelouse du MetLife Stadium d’East Rutherford (New Jersey). Il peut sûrement mieux faire sur la réalisation d’Ibrahim Mbaye et a failli concéder un but contre son camp en parvenant difficilement à se saisir du ballon sur une intervention défensive d’Aurélien Tchouaméni.
Heureusement pour l’équipe de France, elle peut compter sur une solide charnière centrale composée de Dayot Upamecano et William Saliba. Pourtant gêné ces dernières semaines par des douleurs au dos, ce dernier était bien aligné d’entrée, formant ainsi la même paire qui avait démarré l’Euro 2024.
« Ils se connaissent bien, même s’il y a eu quelques situations », a estimé Didier Deschamps.
Sur la lancée de sa saison au Bayern Munich, Dayot Upamecano a montré qu’il était le patron inamovible de la défense des doubles champions du monde.
« Ce n’est pas un leader très expressif mais par ce qu’il dégage, dans le combat, le duel, sa capacité à sortir le ballon, Dayot (Upamecano) est un joueur très important. Ça a mis du temps, un petit peu, mais il prend de la place », a loué le sélectionneur.
La France serait inspirée de garder sa cage inviolée lundi face à l’Irak après avoir encaissé au moins un but lors de ses six dernières rencontres.
(Rédigé par Vincent Daheron, édité par Benoit Van Overstraeten)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

