Cyclisme: Pogacar à la conquête de Paris-Roubaix, dernier monument qui manque à son palmarès
PARIS, 10 avril (Reuters) – Enfin vainqueur de Milan-San Remo à sa sixième participation le mois dernier, Tadej Pogacar part à la conquête d’un défi fou sur Paris-Roubaix dimanche : remporter le dernier monument qui manque à son palmarès et poursuivre sa tentative de triompher sur les cinq courses d’un jour les plus prestigieuses sur la même saison.
Quintuple vainqueur du Tour de Lombardie, triplement sacré sur Liège-Bastogne-Liège ainsi que sur le Tour des Flandres depuis dimanche dernier, le Slovène de 27 ans s’est inscrit encore un peu plus dans l’histoire du cyclisme en remportant le 21 mars dernier son premier Milan-San Remo malgré une chute à un peu plus d’une trentaine de kilomètres de l’arrivée.
Grâce à cette victoire sur « la primavera », le coureur de l’équipe UAE Team Emirates-XRG n’est plus qu’à un triomphe sur Paris-Roubaix de rejoindre les Belges Eddy Merckx, Roger De Vlaeminck et Rik Van Looy, seuls vainqueurs des cinq monuments au cours de leur carrière.
L’an dernier, le quadruple vainqueur du Tour de France avait annoncé sa participation surprise seulement quelques semaines avant la course. Sans que personne ne soit étonné, étant donné ses capacités à s’imposer sur tous les terrains, « Pogi » avait été immédiatement dans le coup.
Multipliant les offensives pour tenter de décramponner Mathieu van der Poel de sa roue, Tadej Pogacar avait gâché toutes ses chances en chutant dans un virage mal négocié à 38 km de Roubaix. Il avait finalement pris la deuxième place, à une minute et 18 secondes du Néerlandais, vainqueur de « l’enfer du Nord » pour la troisième fois d’affilée.
« Ce n’est pas un secret que Paris-Roubaix est l’un des grands objectifs de cette partie de saison », a-t-il déclaré sur le site de son équipe. « Les quelques courses que j’ai disputées jusqu’à présent se sont déroulées parfaitement, donc la motivation est importante mais la pression est faible. »
TROIS COURSES, TROIS VICTOIRES
Le natif de Komenda, village situé dans le nord de la Slovénie, n’a jamais aussi peu couru qu’en ce début de saison depuis qu’il est passé professionnel en 2017. Trois jours de course et trois victoires aux Strade Bianche, à Milan-San Remo et au Tour des Flandres.
« Je vais en profiter quel que soit le résultat et j’ai hâte de passer un bon week-end de course. Nous avons une équipe tellement solide, avec des coureurs qui sont déjà montés sur le podium ici, donc je ne suis pas le seul à pouvoir obtenir un bon résultat », a-t-il ajouté.
Il sera notamment accompagné du Belge Florian Vermeersch, deuxième de Paris-Roubaix en 2021 et particulièrement en forme cette saison, et de l’Allemand Nils Politt, également deuxième de la course en 2019. Le Danois Mikkel Bjerg et le Portugais Antonio Morgado, respectivement quatrième et cinquième du Tour des Flandres 2024 seront aussi de précieux atouts.
Mathieu van der Poel, qui chassera une quatrième victoire pour égaler le record des Belges Roger De Vlaeminck et Tom Boonen, sera le principal adversaire de Tadej Pogacar mais il a pour l’instant buté sur le Slovène à Milan-San Remo puis au Tour des Flandres. Le coureur d’Alpecin-Premier Tech aura cependant l’avantage de pouvoir compter sur son équipier Jasper Philipsen, deuxième en 2023 et 2024.
Le Danois Mads Pedersen (Lidl-Trek), troisième des deux dernières éditions, et le Belge Wout van Aert (Visma-Lease a bike), deuxième en 2022 et troisième en 2023, semblent un cran en retrait malgré le retour en très bonne forme du second.
En cas de victoire, Tadej Pogacar serait en situation idéale pour tenter de remporter les cinq monuments au cours de la même saison – ce que personne n’a réussi dans l’histoire du cyclisme – avant Liège-Bastogne-Liège fin avril et le Tour de Lombardie en octobre, soit les deux courses qui lui correspondent le mieux.
(Rédigé par Vincent Daheron, édité par Benoit Van Overstraeten)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

