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Basketball, une nouvelle saison WNBA au fort accent français

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(Reuters) – Une importante armada française s’apprête à participer à la nouvelle saison WNBA, qui s’ouvre dans la nuit de vendredi à samedi, ce qui ne favorise cependant pas l’équipe de France à un peu plus d’un mois de l’Eurobasket.

Huit internationales tricolores figurent pour l’instant sur la ligne de départ de l’exercice 2025 de la ligue féminine nord-américaine de basket : Bria Hartley, Leïla Lacan (Connecticut Sun), Carla Leite, Janelle Salaün (Golden State Valkyries), Marième Badiane (Minnesota Lynx), Marine Johannès (New York Liberty), Gabby Williams et Dominique Malonga (Seattle Storm).

Un fort contingent auquel il faut ajouter Rachid Meziane, premier entraîneur de formation française à être nommé coach d’une franchise WNBA, en l’occurrence le Sun de Connecticut.

« C’est un honneur incroyable et une opportunité excitante », avait-il déclaré en janvier dernier lors de sa conférence de presse de présentation. « C’est une opportunité que je ne pouvais pas laisser passer. »

« En tant qu’entraîneur étranger, c’est un rêve d’être membre de cette ligue », avait ajouté le champion d’Europe 2023 à la tête de la sélection féminine belge, également champion de France et finaliste de l’Euroligue en 2024 avec Villeneuve-d’Ascq.

Dominique Malonga, jeune pépite tricolore de 19 ans parfois présentée comme la version féminine du prodige Victor Wembanyama, a été sélectionnée en avril à la deuxième place de la Draft 2025 – sélection annuelle des joueuses universitaires et étrangères n’appartenant pas encore à la WNBA.

Elle a ainsi égalé le record pour une Française, 28 ans après Isabelle Fijalkowski.

« Ça représente énormément pour moi car aujourd’hui, on parle beaucoup de l’évolution et de l’expansion du basket français. On a beaucoup vu ça chez les garçons et là, ça se concrétise chez les filles donc ça montre que c’est la France en général », avait déclaré la vice-championne olympique au soir de la Draft.

« Je suis tellement fière de représenter mon pays de la meilleure des manières et de montrer que le basket français est à un niveau qu’on a jamais vu. »

Elle va découvrir la WNBA à l’instar de Carla Leite (21 ans), Leïla Lacan (20 ans), Janelle Salaün (23 ans) et Marième Badiane (30 ans).

Mais bien que réjouissante pour la santé du basket français, cette hausse du nombre de joueuses tricolores en WNBA pose un véritable casse-tête au staff de l’équipe de France qui doit préparer l’Eurobasket, du 18 au 29 juin, tandis que la saison américaine s’étire de mai à octobre.

Deux médaillées d’argent aux Jeux de Paris 2024 – Gabby Williams et Dominique Malonga – ainsi que Carla Leite ont déjà annoncé leur forfait pour l’Euro que les Bleues disputeront en Grèce.

« Il y a encore beaucoup d’incertitudes. Aujourd’hui je n’ai aucune garantie sur qui sera là et à partir de quand », a regretté le sélectionneur Jean-Amé Toupane dans Le Parisien. « On risque d’avoir peu de temps de préparation avec certaines joueuses… »

La convention collective WNBA stipule que les joueuses ne peuvent quitter leur franchise que deux semaines avant le début d’une compétition internationale.

(Rédigé par Vincent Daheron, édité par Blandine Hénault)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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