Cameroun/Ngaoundéré : dix nouvelles bornes-fontaines pour renforcer l’accès à l’eau potable
Ngaoundéré : dix nouvelles bornes-fontaines mises en service pour renforcer l’accès à l’eau potable
La Cameroon Water Utilities Corporation (Camwater) a procédé, le 3 septembre 2025, à la mise en service de dix nouvelles bornes-fontaines à Ngaoundéré, dans la région de l’Adamaoua. Ces points d’eau viennent desservir plusieurs quartiers de la ville et ses environs, notamment Baladji 2, Beka, Burkina, Sabongari, Boumdjere, Gadamabanga, Madagascar, Tongo, Mbideng, Onaref, Troua Malat, Yoko, Mbibar, Haoussa, Bamyanga, Bali, Joli Soir, Nord Cifan, Yarbang ainsi que l’arrondissement de Dang.
Selon Camwater, ces dix bornes-fontaines sont celles dont les dossiers de gestionnaires ont été finalisés et validés. Leur exploitation est confiée à des particuliers ayant souscrit un abonnement auprès de l’agence commerciale locale. Chaque gestionnaire a versé une avance sur consommation de 108 000 FCFA HT, remboursable en cas de résiliation de contrat, ainsi que 4 199 FCFA HT pour les frais de pose de compteur. Cette formule leur permet d’être facturés à 293 FCFA HT le m³, contre 364 FCFA HT pour les ménages ordinaires, offrant ainsi une économie appréciable pour les usagers qui s’approvisionnent à ces points d’eau.
Cette mise en service s’inscrit dans le cadre de la campagne spéciale lancée par Camwater pour réaliser 200 000 nouveaux branchements d’eau potable entre novembre 2024 et novembre 2025, objectif inclus dans un programme plus ambitieux d’un million de branchements sur cinq ans. Officiellement enclenchée en juillet 2025, cette opération vise à élargir de manière significative l’accès à l’eau potable au Cameroun.
À Ngaoundéré, Camwater affirme avoir déjà construit 67 bornes-fontaines et étendu son réseau de distribution sur plus de 35 km. La cérémonie d’inauguration a également servi de cadre à une sensibilisation des populations sur la nécessité de protéger les installations, notamment les compteurs. L’entreprise déplore en effet près de 300 compteurs dérobés dans la ville depuis le début de l’année, une situation qui menace la continuité et la qualité du service.
Avec Stopblablacam/ Le Journal Chrétien
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