Cameroun/Extrême-Nord : sécurité renforcée après l’assassinat d’un commissaire de police à Maroua
Extrême-Nord : sécurité renforcée après l’assassinat d’un commissaire de police à Maroua
La région de l’Extrême-Nord est sous haute tension. À la suite de l’assassinat du commissaire de police Adam Alhadji, le gouverneur Midjiyawa Bakari a ordonné un durcissement du dispositif sécuritaire. Dans un communiqué, il instruit « l’intensification des bouclages, ratissages, patrouilles, ainsi que des contrôles systématiques aux entrées et sorties des villes et villages, avec fouille minutieuse des véhicules, des bagages, vérification des identités et rapatriement des personnes en situation irrégulière ».
Le gouverneur justifie ces mesures par une « recrudescence de l’insécurité », jugée particulièrement préoccupante en cette période. « Cette insécurité intervient dans un contexte sensible, marqué par l’imminence de la rentrée scolaire et l’approche de l’élection présidentielle d’octobre prochain, échéances cruciales qui exigent stabilité et sérénité », souligne Midjiyawa Bakari.
Des meurtres qui inquiètent
C’est surtout le meurtre du commissaire Adam Alhadji, poignardé le 31 août à Maroua lors d’un footing matinal par des assaillants non identifiés, qui a précipité la décision du gouverneur. Quelques jours plus tard, un autre crime a aggravé le climat : l’assassinat d’un censeur du Lycée bilingue de Maroua.
Selon plusieurs sources locales, les habitants vivent désormais dans un climat de peur, rythmé par des agressions et braquages récurrents.
Depuis une dizaine d’années, l’Extrême-Nord reste instable, miné par les violences liées à la guerre contre Boko Haram. Les déplacements massifs de populations et la prolifération de groupes armés ont favorisé l’émergence d’une insécurité endémique, rendant les villes particulièrement vulnérables.
Pour contrer cette spirale, le gouverneur a mobilisé toutes les forces de défense et de sécurité, leur exigeant désormais des rapports détaillés deux fois par semaine. Une manière de marquer la fermeté de l’État face à la montée des violences dans la région.
Avec Stopblablacam/Le Journal Chrétien
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