Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

ANALYSE : Démocraties et comportements démocratiques

PARTAGER SUR :

Monsieur Pierre Rosanvallon, professeur au Collège de France, a donné une conférence à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) sur les démocraties, conférence qui m’a donné l’idée d’écrire cet article, car le sujet débattu est immense et peut ouvrir la porte à beaucoup de réflexion et de débats. Bien sûr, beaucoup de données sont basées sur les informations que j’ai recueillies ce soir là.

Démocraties occidentales.

Les démocraties occidentales, qui se disent l’exemple idéal pour les autres cultures, se réclament faussement de la démocratie grecque.

Car, la démocratie grecque n’était démocratique que pour les « citoyens » de la cité, donc une partie de ses habitants, et n’était surtout pas juste envers ses esclaves. L’Occident, se voulant « laïque », a ignoré le fait que son idéal démocratique a été déduit de la religion chrétienne qui reconnaît à l’homme une valeur inestimable, car « créé à l’image de Dieu qui l’aime et lui a donné toute liberté de choisir ». C’est pour cela que l’Europe, en ignorant l’importance de son Histoire et de ses racines chrétiennes, pourrait mettre en danger sa propre démocratie, en croyant que son système politique pourrait satisfaire d’autres peuples de religions et de valeurs différentes.

En effet, la démocratie ne peut pas s’appliquer à des cultures, dans lesquelles les religions voient en Dieu un être aimant, mais autoritaire, qui ordonne à l’homme de vivre et de se gouverner, suivant des règles religieuses écrites par Dieu lui-même, donc non discutables. Le résultat pourrait être qu’un changement démographique européen, dû à une immigration intensive ou à l’entrée dans l’Union Européenne, d’un pays n’ayant pas les mêmes racines culturelles et religieuses de l’Europe, pourrait nécessiter des changements dans les principes démocratiques européens, rendant nécessaire l’étude de l’expérience libanaise de partage de pouvoir, entre communautés religieuses diverses. Parmi ces changements, la règle de la majorité pourrait évoluer, changer ou être corrigée.

La règle de la majorité et la légitimité.

Comme tout système de gouvernement, la démocratie n’est pas parfaite, car l’idéal devrait être le bien de tous. Or, c’est la majorité qui gouverne et, humainement parlant, elle va se comporter de manière à servir ses intérêts propres et non les intérêts de ceux, parmi les citoyens, qui ont voté pour l’opposition.

C’est pour cela que le gouvernement ne pourra vraiment être légitime que s’il se comporte en état de droit, pour le bien de toute la société. Ce qui est impossible par le simple vote des urnes. Il faudra donc ajouter à la règle de la majorité des principes de justice, d’équité, d’impartialité et d’adéquation à un certain nombre de valeurs, dans le service de l’intérêt général.

C’est ce qu’en France et aux Etats-Unis, par exemple, on a cherché à satisfaire en créant un certain nombre d’institutions, indépendantes de la majorité et formées pour satisfaire ce but, ces principes et ces valeurs, en contrôlant les actions des gouvernements. On peut citer le Conseil Constitutionnel, le Conseil National Informatique et Liberté, le Conseil de l’Audiovisuel et des Commissions électorales indépendantes, en France, tandis qu’aux Etats-Unis on peut citer la Cour Suprême… Pourtant, malgré tout cela, on réalise que, dans les deux pays, il y a une sorte de scepticisme, de dégoût et de désenchantement populaires, par rapport aux « devoirs » démocratiques. Ce changement s’exprime dans les urnes, mais aussi dans le vieillissement de la population dû à son égoïsme étroit et à son hédonisme. Pourquoi ? Cela tiendrait au comportement des élites gouvernantes, associées aux élites de l’argent.

Comportements des élites.

Je vais commencer par la partie facilement visible de l’iceberg, celui de la politique étrangère et, comme je viens du Moyen-Orient, vis-à-vis de cette région que je connais très bien. Je ne vais pas remonter au déluge, ni même au temps, pas très lointain, des colonisations européennes de cette région. Je vais seulement parler des problèmes de l’heure.

Après le 11 septembre 2001, l’administration Bush a tout de suite accusé Ben Laden et les Taliban et a déclaré la « guerre contre le terrorisme », qui s’avéra être la guerre contre tous les mouvements de libération, qualifiés de terroristes, lorsqu’ils sont contre les Etats-Unis ou leurs alliés, surtout israéliens.

En même temps, ils ont déclaré la guerre contre les dictatures, affirmant vouloir démocratiser le Moyen-Orient. L’application pratique de ces politiques, a été la guerre pour les intérêts de groupes de pression américains et le renversement de dictatures ou d’Etats n’obéissant pas au gouvernement des Etats-Unis. L’Europe a suivi, tandis qu’Israël, Etat démocratique à la manière grecque, donc démocratique partiel, faisant la différence entre les droits des Juifs et ceux des Arabes, avait intérêt à pousser les Etats-Unis sur ce chemin. Le résultat dans le monde en a été un manque de crédibilité du choix démocratique des Etats-Unis et de leurs alliés occidentaux. Car, comment les croire quand :

1 – Ils affirment lutter contre le terrorisme d’Al Qaeda et s’attaquent au régime de Saddam Hussein, ennemi de leur ennemi.

2 – Ils inventent tous les mensonges possibles pour s’attaquer à l’Irak, le plus grand étant de vouloir le bien du peuple iraqien alors qu’ils ont causé des millions de tués et blessés et des millions de déplacés.

3 – De même, ils se disent les ennemis de la Syrie et de l’Iran, alors que l’Iran et la Syrie sont ennemis d’Al Qaeda et les alliés du gouvernement irakien installé et appuyé par les Américains.

4 – Ils disent vouloir la démocratie au Moyen-Orient, alors qu’ils sont alliés avec l’Arabie saoudite, financière de l’intégrisme sunnite, dont Al Qaeda et d’autres Jihadistes, et si « islamo fasciste » (Craig Unger dans House of Bush, House of Saud) qu’à côté d’elle l’Iran et la Syrie sont des modèles de démocratie.

5 – Ils appuient un gouvernement et une « majorité » libanais, arrivés au pouvoir, grâce à une loi électorale injuste, éliminant le vote des chrétiens, sous la pression des Etats-Unis, des Etats Européens et de l’Arabie saoudite. Ce gouvernement injuste, inconstitutionnel et contredisant tous les principes et valeurs de la légitimité, par sa corruption et son asservissement à l’étranger, ne tient que parce qu’il est appuyé par les puissances précitées.

Ce serait trop long de parler de l’Europe et d’Israël. Il suffit ici de dire que leur politique suit ou encourage la politique américaine qui est étonnamment nuisible aux intérêts mêmes du peuple américain et des peuples de ces puissances. Pourquoi ?

Les démocraties transformées en corporatocraties.

Beaucoup de penseurs, de journalistes et d’écrivains américains ont parlé de ce phénomène de déformation de la démocratie américaine. Ils l’analysent ainsi : Pour être élu aux Etats-Unis, comme Président, député ou sénateur, il faut beaucoup d’argent, surtout aujourd’hui où les médias manipulent l’opinion suivant la nouvelle « science de communication de masse » ou plutôt de lavage de cerveau collectif. Cet argent appartient aux grands complexes militaro-industriels, pétroliers et des BTP. De plus, ces grandes corporations contrôlent les grands groupes médiatiques et les lobbies, dont l’Israélien et le Saoudien (Rober Baer : « To sleep with the devil  »).

Comme aux Etats-Unis, les politiciens ont besoin d’argent pour être élus, ils sont fortement tentés d’accepter les desiderata de ces groupes.

J’ai dit fortement tentés, mais, en fait, n’arrivent au pouvoir que ceux qui « succombent » à la tentation et font ainsi la politique des «  maîtres  » qui les ont fait élire.

Aux Etats-Unis, les hauts fonctionnaires sont nommés par le parti gagnant.

Ils suivent donc la politique des corporations.

Ainsi, la politique américaine, de chaos au Moyen-Orient, devient logique et sert les intérêts de ces corporations :

1 – La guerre d’Iraq qui coûte si cher au contribuable américain et massacre le peuple iraqien est une aubaine pour les sociétés et les Etats pétroliers (augmentation des prix du pétrole et utilisation de filons plus chers à exploiter, comme au Texas et au Canada). Ses conséquences de destructions et de guerres régionales, religieuses et ethniques sont synonymes de richesses pour les sociétés d’armement, celles des BTP et des sociétés industrielles car tout ce qui est détruit doit être reconstruit ou remplacé. Par contre, le peuple américain ploie sous les dettes et perd des dizaines de milliers de soldats entre tués et blessés.

Certains économistes américains ont calculé que si la guerre d’Iraq s’arrêtait aujourd’hui, elle aurait coûté trois mille milliards de dollars, en comptant les indemnités pour les familles des morts, et, en plus, les soins pour les blessés et les invalides, durant des dizaines d’années.

2 – Ces corporations et ces lobbies contrôlent la politique américaine, non seulement, par les élections, mais encore par les promesses d’emplois dans des postes importants dans leurs sociétés et leurs groupes, comme l’a expliqué l’ancien ambassadeur saoudien Bandar Ben Sultan (comme écrit par Robert Baer et Craig Unger). Ainsi, le parti au pouvoir assure l’avenir de ses politiciens et de ses fonctionnaires en cas de défaite aux élections.

La politique américaine ne change pas tellement avec le changement de parti.

Je laisse à mes lecteurs français ou européens d’en déduire ce qui a rapport aux démocraties européennes ou israélienne. Mais je parlerai de ce qu’on appelle le gouvernement « pro occidental et démocratique libanais ».

Conclusion : Le gouvernement libanais et le message du Liban.

Ayant été installé au pouvoir par les corporatocraties occidentales et par l’Arabie saoudite, il a agi pour défendre leurs intérêts et y asservir le Liban en l’endettant. Il y a réussi pleinement : le Liban ploie aujourd’hui sous les dettes aux banques, déjà toutes contrôlées par l’Arabie saoudite qui y contrôle aussi les médias.

Amérique, Europe, Israël et Etats arabes « modérés » empêchent les loyalistes de former un gouvernement représentant toutes les franges de la population. Leurs agissements vont faire éclater le Liban, dans une guerre civile, ou le faire imploser sous les dettes. Entre-temps, tous ceux qui peuvent émigrer, c’est-à-dire la crème des Libanais, s’en vont pour enrichir des pays sous des cieux plus cléments.

L’Europe, dont la population vieillit de plus en plus, par manque de naissances nouvelles, a besoin de plus en plus de nouveaux arrivants pour remplacer la main-d’œuvre manquante. Or, ces nouveaux immigrants ont d’autres valeurs, surtout musulmanes, dans lesquelles l’autorité de Dieu a une grande importance et est consignée dans leur livre saint, « le Coran ».

Qu’en savent les Européens et leurs élites à part ce qu’on en dit dans les salons ou par des « spécialistes arabisants » payés par l’Arabie saoudite ?

Qui a expérimenté la vie démocratique, entre musulmans et non musulmans  ?

Personne, à part les Libanais et, au moins durant une cinquantaine d’années.

Malheureusement pour le Liban et pour l’Europe, l’expérience libanaise a été empêchée d’arriver à son terme, par les interférences continuelles de ses voisins et des grandes puissances.

Si l’Europe veut y lire son avenir, comme dans une boule de cristal, elle ferait bien d’agir vite pour qu’on laisse les Libanais organiser leur vie politique comme ils l’entendent. S’ils arrivaient à vivre ensemble dans la concorde, l’Europe pourrait espérer le faire avec tous les apports étrangers dont elle a besoin.

Si les Libanais, laissés à eux-mêmes, finissaient par s’entre-tuer, alors attention, Européens, l’apport de trop d’immigrants, aux valeurs différentes, pourrait résulter en de nouvelles mœurs politiques, inacceptables pour les indigènes devenus minoritaires, et déstabiliserait les pays européens.

Agir vite veut dire se désolidariser du comportement « trucidaire » et suicidaire des Américains, en tentant de leur faire comprendre qu’il n’est ni dans leur intérêt, ni dans l’intérêt de l’Europe, ni même dans l’intérêt d’Israël, de poursuivre une politique de chaos génératrice de haine et de terrorisme. Au contraire, seules les vertus et les valeurs de justice, d’amour, de pardon et de fraternité peuvent transcender cette situation de crise en une paix régionale et même une coopération entre les Etats de la région.

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS