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Londres veut plus d’efforts des entreprises pour restreindre l’accès des mineurs aux réseaux sociaux

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par Sam Tabahriti

LONDRES, 12 mars (Reuters) – Les autorités britanniques chargées de la réglementation des médias et de la protection de la vie privée ont exigé jeudi que les principales plateformes de réseaux sociaux redoublent d’efforts pour empêcher les enfants d’accéder à leurs services.

Ces autorités ont estimé que les entreprises ne ​respectaient pas ‌leurs propres règles en matière d’âge minimum, une annonce ​qui intervient alors que ⁠la Grande-Bretagne envisage de restreindre davantage l’accès des mineurs aux réseaux ‌sociaux.

Le Bureau des communications (Ofcom) ‌et le Bureau du commissaire à l’information (ICO) ont déclaré qu’ils étaient de plus en plus préoccupés par les flux algorithmiques qui exposent les enfants à des contenus préjudiciables ou addictifs.

« Ces ​services en ligne sont très connus, mais ils ne placent pas la sécurité des enfants au cœur de leurs produits », a déclaré Melanie Dawes, directrice générale de l’Ofcom. « Cela doit changer rapidement, sinon l’Ofcom prendra des mesures. »

L’autorité régulatrice a ainsi demandé a demandé à Facebook et Instagram, du groupe Meta, ainsi qu’à Roblox, Snapchat, ⁠TikTok et YouTube, filiale d’Alphabet, de dévoiler avant le 30 avril leurs mesures pour renforcer les ⁠contrôles d’âge, empêcher les inconnus de contacter les enfants et de rendre les flux plus sûrs.

L’ICO a également publié une lettre ouverte à ces mêmes plateformes, les appelant à adopter des outils « modernes et viables » de vérification de l’âge afin d’empêcher les moins de 13 ans d’accéder à des services ⁠qui ‌ne leur sont pas destinés.

AUCUNE EXCUSE

« Vous disposez désormais de technologies modernes, vous n’avez donc ⁠aucune excuse », a déclaré Paul Arnold, directeur général de l’ICO.

Un porte-parole ​de Meta a ​déclaré que l’entreprise utilise déjà des outils de détection et d’estimation de l’âge grâce à l’intelligence ​artificielle, et que les adolescents sont dirigés dans des comptes dotés de protections intégrées.

Le porte-parole a ajouté que l’âge devait être vérifié « de ‌manière centralisée au niveau ​de l’App Store » afin d’éviter aux utilisateurs de fournir plusieurs fois leurs données personnelles.

Un porte-parole de YouTube ​a déclaré que la plateforme offrait des expériences adaptées à l’âge et s’est dit « surpris de voir l’Ofcom s’éloigner d’une approche fondée sur les risques ». Il a exhorté le régulateur à se concentrer sur les « services à haut risque » qui ne respectaient pas la loi.

Roblox, Snapchat et TikTok n’ont pas immédiatement répondu à une demande de commentaires.

L’Ofcom peut infliger ⁠aux entreprises des amendes pouvant atteindre 10% de leur chiffre d’affaires mondial éligible, tandis que l’ICO peut infliger des amendes pouvant atteindre 4% du chiffre d’affaires ​annuel mondial d’une entreprise.

(Rédigé par Sam Tabahriti; version française Etienne ​Breban, édité par Benoit Van Overstraeten)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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