Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Il faut dépasser les fragmentations dans la « tech » européenne, dit Le Maire

PARTAGER SUR :

par Florence Loeve et Michel Rose

PARIS (Reuters) – L’ancien ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, en appelle à dépasser les fragmentations de l’écosystème technologique européen, à la suite de l’investissement de 1,3 milliard d’euros du fabricant néerlandais d’équipements pour semi-conducteurs ASML dans la startup française Mistral AI.

Bruno Le Maire, qui a quitté le gouvernement en 2024 après la dissolution surprise décidée par le président Emmanuel Macron, est devenu consultant pour le conseil d’administration d’ASML début 2025.

« Toute notre ambition doit être de rassembler les acteurs de cet écosystème pour faire une puissance technologique européenne capable de rivaliser avec la puissance technologique chinoise et la puissance technologique américaine », a déclaré Bruno Le Maire lors d’un entretien accordé à Reuters mardi.

« Le drame de l’écosystème européen, c’est qu’il est fragmenté », a-t-il regretté.

« Nous avons toutes les industries et tous les savoirs nécessaires pour être une grande puissance de l’intelligence artificielle et des semi-conducteurs à l’horizon de 25 ou 30 ans », a estimé Bruno Le Maire.

Interrogé sur le fossé en matière de valorisation entre Mistral et les géants américains de l’intelligence artificielle (IA) tels qu’OpenAI, aujourd’hui valorisés à des centaines de milliards de dollars, Bruno Le Maire a reconnu les « écarts de financement », tout en jugeant les acteurs américains de la tech « survalorisés ».

« Une correction boursière dans les mois qui viennent me paraît probable », a-t-il estimé.

L’ancien ministre français a plaidé pour « une chaîne de valeur » unifiée dans la filière des semi-conducteurs et dans le secteur de l’IA au niveau européen ainsi que la mise en place d’une union des marchés des capitaux entre « les trois plus grandes économies » de la zone euro, l’Allemagne, la France et l’Italie, afin de lever plus facilement des fonds pour la tech européenne. 

Bruno Le Maire a repris ses propos partagés avec le journal L’Usine nouvelle quelques jours auparavant, critiquant les « technocrates » de la Commission européenne dont il a jugé les réactions trop lentes et inefficaces face à la concurrence agressive de la Chine et des États-Unis.

« Ce que ne comprennent pas les technocrates, c’est que nous avons besoin de décisions massives, rapides, efficaces pour protéger notre industrie », a-t-il affirmé.

Le consultant pour ASML a invité à être « lucide sur le retard » de l’Europe par rapport à la Chine et aux Etats-Unis en matière de technologie, par exemple dans le domaine des batteries électriques, jugeant qu’il y aurait besoin de « coopérer » avec les deux puissances pour rattraper les lacunes.

Bruno Le Maire a cependant affirmé que cette coopération devait se faire « à nos conditions », en imposant par exemple des obligations « en termes de commandes, de transfert de technologie » en cas d’implantation d’entreprises américaines ou chinoises sur le marché européen.

(Reportage par Michel Rose et Florence Loeve, édité par Kate Entringer)

tagreuters.com2025binary_LYNXNPEL901KL-FILEDIMAGE

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS