France: La marque chinoise MG Motor lance son propre « leasing social »
PARIS (Reuters) – MG Motor, marque du groupe chinois SAIC, a annoncé vendredi le lancement d’un contrat de leasing à 99 euros par mois pour sa MG4 électrique sans attendre la présentation par le gouvernement français du très attendu « leasing social » destiné à rendre la voiture électrique plus abordable.
L’offre de MG, ouverte du 1er juillet au 31 août avec le partenaire financier de la marque, Crédit Agricole Consumer Finance, ne nécessite pas d’apport personnel et est valable pendant deux ans. En revanche, elle reste conditionnée à l’octroi de deux aides publiques, le superbonus écologique gonflé à 7.000 euros pour les ménages les plus modestes et une prime à la conversion de 2.500 euros pour la mise au rebut d’un ancien modèle thermique.
« Le leasing social est au cœur de l’actualité depuis plus d’un an mais, jusqu’ici, sans réelle solution concrète proposée aux automobilistes initialement ciblés par le projet », a déclaré Julien Robert, directeur des ventes et du réseau MG Motor France cité dans un communiqué.
Cette opération d’une marque chinoise intervient alors que le dispositif du gouvernement fait encore l’objet de discussions et d’arbitrages. Selon une source gouvernementale, le leasing social à 100 euros par mois devrait être présenté à l’automne et les premiers véhicules éligibles livrés courant 2024.
Le dispositif a été retardé à plusieurs reprises car le gouvernement est confronté à un casse-tête. Faute d’une offre suffisante de véhicules électriques fabriqués en Europe, il craint que les aides publiques profitent surtout à des modèles importés d’Asie. Mais une préférence géographique risque aussi de se heurter aux règles européennes de la concurrence.
« C’est quand même assez compliqué à faire », ajoute la source. « Si vous voulez quelque chose de vraiment décarboné, c’est-à-dire produit en Europe et pas ailleurs dans le monde, aujourd’hui il n’y a pas grand-chose sur le marché. »
Etablir un bilan carbone sur l’ensemble du cycle de production d’un véhicule, qu’il soit produit en Europe ou en Chine, reste aussi un défi tant la filière est mondialisée.
Si la première voiture électrique abordable de Renault, la R5, sera assemblée en France tout comme sa batterie, la nouvelle Citroën e-C3 de Stellantis, promise à moins de 25.000 euros, sera fabriquée en Slovaquie mais embarquera une batterie fabriquée en Chine.
Les deux modèles doivent respectivement arriver sur le marché l’an prochain, à temps cette fois pour le leasing social du gouvernement. La e-C3 est annoncée début 2024, et la R5 après l’été.
MG Motor souligne pour sa part que ses voitures sont d’ores et déjà disponibles et en stock.
« Avec notre offre de leasing social, nous permettons à ceux qui en ont vraiment besoin d’accéder à une offre jamais vue auparavant », a ajouté Haojie Guo, PDG de MG Motor France, cité dans le communiqué.
Selon l’association pour la mobilité électrique Avere-France, la MG4 a été en mai la cinquième voiture électrique la plus vendue dans l’Hexagone, derrière la Tesla Model Y, la Fiat 500, la Peugeot e-208 et la Dacia Spring.
(Reportage Gilles Guillaume, avec Leigh Thomas, édité par Blandine Hénault)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.


