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Binance, visé par la SEC, accuse des retraits de 780 millions de dollars en 24 heures

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LONDRES (Reuters) – Près de 780 millions de dollars (729,8 millions d’euros) ont été retirés de Binance au cours des dernières 24 heures, a annoncé mardi la société de données Nansen, après l’assignation en justice de la plate-forme d’échange de cryptoactifs par l’autorité des marchés financiers américains, qui l’accuse d’avoir contourné la législation des Etats-Unis.

La filiale américaine Binance US a de son côté enregistré des sorties nettes de 13 millions de dollars, selon les données Nansen.

Aucune des deux entités n’a répondu dans l’immédiat à une demande de commentaire.

La Securities and Exchange Commission (SEC) a engagé lundi des poursuite contre Binance, son directeur général, Changpeng Zhao, et l’opérateur de Binance US pour 13 chefs d’accusation.

Elle affirme que Binance a artificiellement gonflé ses volumes d’échanges, détourné les fonds de ses clients, sciemment manqué de transparence et permis aux clients américains de faire des transactions avec la maison-mère alors que celle-ci n’est pas enregistrée aux Etats-Unis.

Selon le gendarme de Wall Street, le groupe et son fondateur milliardaire Changpeng Zhao – l’un des magnats les plus en vue de l’industrie crypto – contrôlaient secrètement les actifs des clients, leur permettant de mélanger et de détourner les fonds des investisseurs « à leur guise ».

« Nous soutenons que (Changpeng) Zhao et les entités de Binance se sont engagés dans un vaste réseau de tromperie, de conflits d’intérêts, d’absence de transparence et d’un contournement calculé de la loi », a déclaré le président de la SEC, Gary Gensler.

Dans un communiqué, Binance, l’une des principales plates-formes d’échange de cryptoactifs du monde, a indiqué coopérer avec la SEC, être « respectueusement en désaccord » avec ses allégations et dit vouloir « vigoureusement » se défendre.

Sur le marché des changes, le bitcoin est inchangé à 25.784 dollars après avoir chuté de 5,11% lundi et atteint un plus bas depuis mi-mars à 25.389. Le BNB, le jeton créé par Binance, a plongé de 9,2% lundi, sa pire performance depuis novembre. « C’est un nouveau coup dur pour l’industrie crypto », a déclaré Tony Sycamore, analyste chez IG Markets. La plainte de la SEC est la dernière d’une série d’ennuis judiciaires pour Binance, déjà poursuivi en mars par l’autorité américaine de régulation des marchés à terme (CFTC, Commodity Futures Trading Commission) pour avoir exploité une bourse « illégale ».

Le groupe, dont la holding de tête est immatriculée aux îles Caïmans, fait également l’objet d’une enquête du département de la Justice pour des soupçons de blanchiment d’argent et de violation des sanctions, selon des personnes proches du dossier.

(Tom Wilson à London, Rae Wee et Ankur Banerjee à Singapour, avec Kevin Buckland à Tokyo, version française Laetitia Volga, édité par Blandine Hénault)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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