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Sept cas confirmés ou présumés de contamination par hantavirus sur le Hondius

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5 mai (Reuters) – Deux cas de contamination par un variant de la famille des hantavirus ont été confirmés et cinq autres sont soupçonnés parmi les quelque 150 personnes qui se trouvaient à bord d’un navire de croisière bloqué au large des côtes du Cap-Vert, dans l’Atlantique, a annoncé l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Parmi ces sept cas, trois passagers sont morts – un couple de Néerlandais et un Allemand -, une personne présente de graves symptômes respiratoires aigus et trois autres des symptômes légers, a précisé l’OMS dans un communiqué publié lundi soir.

Les 149 personnes toujours à bord du Hondius, dont les passagers sont essentiellement des Britanniques, des Américains et ​des Espagnols, ainsi que cinq Français, ‌sont soumis à des procédures strictes en matière de santé, avec notamment des mesures de confinement, alors que ​les autorités du Cap-Vert ont demandé au navire, ⁠parti d’Argentine en mars, de rester au mouillage au large de ses côtes par précaution.

Le ministère espagnol de la Santé a confirmé mardi soir ‌que l’Espagne allait recevoir le navire au large ‌des îles Canaries « en accord avec le droit international et les principes humanitaires.

Des équipes médicales vont soigner tous les passagers et les membres d’équipage avant de les transférer vers leur pays d’origine, indique un communiqué.

« L’OMS a expliqué que le Cap-Vert est dans l’incapacité de mener une telle opération », a fait savoir le ministre de la Santé. « Les îles Canaries sont la location la plus proche disposant des ​capacités nécessaires. L’Espagne a une obligation morale et légale d’aider ces personnes, parmi lesquelles figurent également plusieurs citoyens Espagnols. »

L’agence sanitaire des Nations unies a déclaré mardi que la transmission interhumaine était une piste privilégiée en raison des contacts étroits sur le navire.

L’OMS a rappelé que le risque de santé publique était faible. Les hantavirus, potentiellement mortels, se propagent généralement à partir de rongeurs infectés mais les contaminations entre humains sont rares.

L’OMS a déclaré avoir été informée qu’il n’y avait pas de rats à bord. Les personnes sont généralement infectées par le hantavirus par contact avec des rongeurs infectés ou avec leur urine, leurs excréments ou leur salive.

Le premier passager touché, un Néerlandais, est mort ⁠le 11 avril alors que le Hondius naviguait dans l’Atlantique Sud. Son corps est resté à bord jusqu’au 24 avril lorsqu’il « a été débarqué à Sainte-Hélène, sa femme l’accompagnant lors de son rapatriement », selon Oceanwide Expeditions.

Trois jours ⁠plus, l’organisateur de cette croisière au long cours via certains endroits les plus reculés de la planète, notamment dans des archipels de l’Antarctique, a appris que cette épouse était elle-même tombée malade et était morte ensuite.

Le 27 avril également, un autre passager, un Britannique, est tombé gravement malade et a été évacué vers l’Afrique du Sud, où il est pris en charge en unité de soins intensifs dans un état critique mais stable, selon Oceanwide Expeditions.

Les autorités sud-africaines ont confirmé que ce passager britannique souffrait d’une contamination par un hantavirus. Les Pays-Bas ont pour leur part annoncé que la Néerlandaise décédée avait aussi été testée positive.

Un autre passager, ⁠un Allemand, ‌est mort le 2 mai mais la cause de son décès n’a pas été établie.

Trois personnes présentant des symptômes devraient être évacuées dans les prochaines heures via ⁠deux ambulances aériennes, a déclaré mardi soir le ministère cap-verdien de la Santé.

UNE INFECTION AVANT LE VOYAGE ?

L’OMS a indiqué que son hypothèse de travail ​était que, dans le cas ​du couple néerlandais, qui avait embarqué en Argentine après avoir voyagé dans ce pays, les deux personnes avaient été infectées avant de monter à bord du navire de croisière.

D’autres cas pourraient également avoir été infectés lors ​d’excursions d’observation d’oiseaux organisées dans le cadre de la croisière, sur des îles reculées, a-t-il précisé.

« Nous pensons qu’il pourrait y avoir une transmission interhumaine parmi les contacts très proches, les couples mariés, les personnes qui ont partagé des cabines », a déclaré Maria Van Kerkhove, directrice de la préparation ‌et de la prévention des épidémies et des ​pandémies à l’OMS, aux journalistes à Genève.

« Certaines personnes à bord du navire formaient des couples, elles partageaient des cabines, ce qui représente un contact assez intime », a-t-elle ajouté.

Maria Van Kerkhove a déclaré que la priorité ​était désormais d’évacuer les deux passagers malades encore à bord, puis de permettre au navire de poursuivre sa route vers les îles Canaries. Le troisième cas suspect encore à bord n’a signalé qu’une légère fièvre.

« Nous voulons simplement que vous sachiez que nous travaillons avec les exploitants du navire. Nous travaillons avec les pays dont vous êtes originaires. Nous vous entendons, nous savons que vous avez peur », a-t-elle déclaré à l’attention des passagers du Hondius.

Le ministère espagnol de la Santé a déclaré n’avoir encore pris aucune décision quant à l’accueil du navire dans les îles Canaries, et que cela dépendrait des données recueillies à bord.

La directrice nationale de la santé du Cap-Vert, Angela Gomes, a déclaré à Rádio de Cabo Verde qu’elle travaillait sur des ⁠plans visant à évacuer les deux personnes malades, et éventuellement d’autres.

L’OMS estime qu’il y a entre 10.000 et 100.000 cas d’infection par le hantavirus chaque année. L’Argentine reste le pays qui enregistre le plus grand nombre de cas dans la région des Amériques, a indiqué l’OMS en décembre, avec un taux de létalité d’environ 32%, supérieur à la ​moyenne et à celui observé pour d’autres souches du virus.

(Chandni Shah à Bangalore et Charlotte Van Campenhout à Amsterdam, avec ​Monica Naime, version française Bertrand Boucey et Etienne Breban, édité par Sophie Louet)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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