Sanofi vise une nouvelle croissance de son bénéfice net par action (BNPA) en 2022
Sanofi a dit vendredi viser une nouvelle croissance de son bénéfice net par action (BNPA) des activités cette année après avoir dégagé des résultats solides en 2021 qui lui ont permis d’augmenter ses investissements.
Le groupe pharmaceutique table sur une progression « dans le bas de la fourchette à deux chiffres » de son BNPA des activités à taux de change constants après une progression de 15,5% en 2021, supérieure à l’objectif d’une croissance autour de 14% qu’il s’était fixé.
Sanofi a été porté par son traitement contre la dermatite atopique Dupixent, dont les ventes battent des records trimestre après trimestre, faisant de la division Médecine de spécialités la première du groupe en termes de chiffre d’affaires.
Les ventes de cette division ont totalisé 12,752 milliards d’euros en 2021 (+19,7% à taux de changes constants), et 3,487 milliards sur le seul quatrième trimestre (+21,3%).
Sanofi bénéfice également du dynamisme de sa division vaccins dont le chiffre d’affaires a progressé de 6,8% en 2021, à 6,323 milliards d’euros, en dépit d’une baisse de 6,5% au dernier trimestre liée au repli des ventes de vaccins contre la grippe aux Etats-Unis.
UNE PRÉVISION BIEN ACCUEILLIE
Au total, le chiffre d’affaires net de Sanofi a progressé de 4,1% à 9,994 milliards d’euros à taux de change constants au quatrième trimestre, et de 7,1% à 37,761 milliards sur l’ensemble de 2021.
A la Bourse de Paris, l’action Sanofi gagnait 0,31% à 91,58 euros à 11h02 quand le CAC 40 reculait de 0,17% au même moment.
« Etant donné que Sanofi commence habituellement l’année avec une prévision prudente puis la relève au fur et à mesure que l’année avance, cela devrait être bien reçu », ont commenté dans une note les analystes de Liberum.
Ceux de Jefferies relèvent que le dividende proposé au titre de 2021, à 3,33 euros (+4,1%), est un peu supérieur au consensus qui tablait sur 3,31 euros.
« Nous restons plus optimistes pour le facteur de croissance crucial qu’est Dupixent et pensons que l’activité de vaccins est mal appréciée », indiquent-ils dans une note, en confirmant leur recommandation à l’achat.
CALENDRIER CONFIRMÉ POUR LE VACCIN ANTI-COVID
Les résultats solides pour 2021 ont permis à Sanofi de générer d’importantes économies – 2,41 milliards d’euros en cumulé sur 2020 et 2021 – et de multiplier les acquisitions ces derniers mois.
Largement distancé dans la course au vaccin contre le COVID-19, Sanofi entend ainsi développer son expertise dans la technologie ARN messager (ARNm) et renforcer son activité de vaccins pour laquelle il compte doubler les revenus d’ici la fin de la décennie.
Concernant son sérum contre le COVID-19, qu’il développe avec le britannique GlaxoSmithKline, le groupe a confirmé vendredi attendre au cours du premier trimestre de nouvelles données de l’étude de phase III.
« L’essai de phase III continue d’accumuler les événements pour atteindre le nombre nécessaire à l’analyse », a expliqué le groupe, qui espérait initialement commercialiser le vaccin avant la fin 2021.
Le développement clinique d’un autre vaccin contre le COVID-19 utilisant l’ARNm a été abandonné en septembre face à la concurrence d’autres sérums déjà sur le marché.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

