Les Etats-Unis allouent 100 millions de dollars à la lutte contre le coronavirus
Washington s’est engagé à consacrer 100 millions de dollars pour combattre le coronavirus Covid-19, un engagement qui illustre « le solide leadership américain dans le cadre de la riposte à l’épidémie », a déclaré le secrétaire d’État américain Pompeo le 7 février en annonçant l’aide promise.
L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a annoncé le 2 mars qu’elle allait consacrer 37 millions de dollars destinés à 25 pays touchés par le COVID-19 ou présentant un risque élevé de propagation du virus. Les fonds serviront à financer le renforcement des laboratoires, la communication sur les risques et la distribution d’équipements de protection individuelle, tels que masques, gants, blouses.
La maladie a été d’abord détectée à Wuhan, dans la province chinoise de Hubei, mais elle s’est répandue dans le monde entier. L’aide du gouvernement américain reflète l’engagement continu des États-Unis à prévenir et à traiter les maladies infectieuses. Par le biais de leur Stratégie pour la sécurité sanitaire mondiale, les États-Unis œuvrent en partenariats avec d’autres pays de façon à mieux prévenir, détecter et maîtriser les maladies infectieuses en intervenant à la source.
L’USAID fidèle à sa vocation
Depuis 2009, l’Agence des États-Unis pour le développement international (United States Agency for International Development ou USAID) a ainsi investi plus d’un milliard de dollars dans les efforts visant non seulement à prévenir et à détecter les menaces sanitaires endémiques et émergentes, mais aussi à y riposter, comme dans le cas du COVID-19.
Les fonds accordés par le gouvernement des États-Unis viennent s’ajouter aux centaines de millions de dollars que des organisations américaines ont déjà engagés pour endiguer la propagation du coronavirus.
Des groupes humanitaires ont fait don à la Chine de plus de 2 millions de masques respiratoires, 11 000 combinaisons de protection individuelle et 280 000 paires de gants en nitrile pour répondre à la hausse en flèche de la demande de ces produits dans la province de Hubei, rapporte l’association Project Hope basée aux États-Unis.
En outre, des sociétés pharmaceutiques américaines, dont Inovio et Johnson & Johnson, se sont lancées dans la course au développement d’un vaccin.
Les USA ont choisi une « approche globale »
Les États-Unis ont déployé sur leur territoire une « approche globale » visant à protéger leurs citoyens contre le coronavirus, laquelle rassemble le gouvernement fédéral, ceux des États et des municipalités ainsi que des entreprises privées faisant cause commune pour lutter contre la maladie, a déclaré le vice-président Mike Pence.
Le 6 mars, le président Trump a signé un texte de loi prévoyant un financement de 8,3 milliards de dollars* pour le renforcement de cette collaboration entre Washington et les gouvernements des États dans la lutte contre le COVID-19. Cette mesure permettra de financer notamment la recherche d’un vaccin, les tests de dépistage et des traitements potentiels.
« Nous continuerons de mobiliser toutes les ressources de (…) chaque agence de ce gouvernement pour affronter cette crise », a affirmé le vice-président américain Mike Pence, le 4 mars.
Les agences fédérales pilotent les efforts déployés à tous les niveaux du gouvernement pour répondre au COVID-19, tandis que les gouverneurs des États les plus touchés, dont la Californie et Washington, mettent en place des protections supplémentaires robustes pour les travailleurs de la santé et d’autres catégories de personnel.
Le vice-président Pence a indiqué que le gouvernement Trump avait pris des mesures sans précédent pour accélérer la disponibilité des tests et améliorer le dépistage. Et lors de rencontres avec des représentants de différentes industries, MM. Trump et Pence ont fédéré une réponse déjà vigoureuse du secteur privé contre la maladie.
Voici quelques exemples des nombreux aspects de l’approche globale mentionnés par le vice-président :
Les agences fédérales : Le département américain des Services sanitaires et humains (HHS) ainsi que les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont allloué des millions de dollars aux gouvernements des États et aux administrations locales. Les agences ont d’abord accordé 25 millions de dollars aux juridictions les plus touchées afin qu’elles puissent acquérir des fournitures médicales et des instruments de laboratoire, embaucher du personnel supplémentaire et adopter de nouvelles mesures de protection. Un financement fédéral supplémentaire de 10 millions de dollars aide les gouvernements des États et les collectivités locales à l’échelle nationale à détecter de nouveaux cas. « Les gouvernements des États et les administrations locales sont la pierre angulaire de notre système de santé publique », a déclaré Alex Azar, le secrétaire de cette agence, le 4 mars.
Les gouvernements des États et les administrations locales : Les États les plus touchés ont déclaré l’état d’urgence, ce qui permet aux responsables de mettre en place des mesures plus fermes de protection de la santé publique. En Californie, cette déclaration protège les consommateurs contre la montée en flèche des produits alimentaires, de l’essence et d’autres fournitures de base ; elle permet aussi à des travailleurs de la santé, agréés dans d’autres juridictions, de venir en Californie pour participer à la lutte contre le coronavirus. Dans l’État de Washington, les autorités ont garanti une couverture assurance-accidents du travail pour tous les soignants. « Ces personnels de la santé et ces premiers répondeurs protègent nos communautés », a souligné le gouverneur Jay Inslee, le 5 mars. « Il faut qu’ils sachent que nous les protègerons. »
Les entreprises privées : Les fabricants de fournitures médicales augmentent leur production d’équipements de protection, aussi bien aux États-Unis qu’à l’étranger. Par exemple, 3M Co. a rapidement accru sa production de masques respiratoires et d’autres fournitures dans ses usines aux États-Unis, en Asie et en Europe. Lors d’une réunion avec les dirigeants des principaux laboratoires de diagnostic, M. Pence a noté : « C’est une industrie puissante et nous savons qu’en œuvrant avec vous, nous pourrons, littéralement en une semaine, mettre des milliers de tests de dépistage à la disponibilité du public américain et, littéralement, littéralement, des millions d’autres dans les prochaines semaines. »
Les colleges et les universités : Des institutions américaines d’enseignement supérieur apportent elles aussi leur concours pour suivre et détecter la maladie. L’université Johns Hopkins a développé un système de suivi en ligne* des cas détectés dans le monde entier, tandis que les laboratoires de certaines universités effectuent des tests de dépistage, a ajouté M. Pence.
Aider les autres pays : Grâce à leur collaboration, le gouvernement des États-Unis, les compagnies privées et les autres donateurs américains ont déjà acheminé gracieusement 17 tonnes de fournitures médicales, notamment des appareils et des masques respiratoires, pour venir en aide au peuple chinois.
À ce jour, le gouvernement fédéral a alloué jusqu’à 100 millions de dollars en aide à la Chine et à d’autres pays touchés par le coronavirus. « Les États-Unis sont le donateur le plus généreux du monde et ils le resteront », a déclaré le secrétaire d’État Mike Pompeo, le mois dernier. Le secrétaire d’État a qualifié la réponse américaine de « sérieuse, robuste et pérenne ».
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

