COVID-19: « Les droits des soignants et soignantes sont bafoués », selon Amnesty International
« Depuis le début de la crise sanitaire, les droits des soignants et soignantes sont bafoués, à commencer par leur droit à une protection efficace, alors qu’ils ou elles sont en première ligne du combat contre le virus », écrit Amnesty International.
Plus de 7 000 soignants sont décédés dans le monde des suites du Covid-19. Beaucoup d’autres sont malades, exténués, traumatisés, et parfois en dépression, selon Amnesty International. L’organisation a recueilli ce témoignage d’un manipulateur d’électroradiologie médicale en Afrique:
« Mon corps n’est pas complètement guéri. Le virus a affecté ma respiration, mes sinus et je suis exténué. Nous devrions suivre des séances de physiothérapie pour favoriser la guérison et des séances de soutien psychologique pour le traumatisme. »
Selon les chiffres officiels, 7 000 membres du personnel soignant sont morts à travers le monde, notamment aux États-Unis, au Brésil, au Mexique, en Inde, en Syrie, au Kirghizistan, en Afrique du Sud et en Europe.
Pour Amnesty, ces chiffres, qui sont « largement sous-estimés », montrent que les États ne garantissent pas la sécurité des professionnels de santé: « partout, le manque de matériel est criant et les tue. » Les membres d’Amnesty International ont rencontré un médecin d’un hôpital de Mexico qui leur a confié devoir acheter lui-même blouses, masques, gants… et y consacrer 12% de son salaire.
Dans certains pays, lorsque les professionnels de santé osent alerter sur ces conditions, comme en Inde, aux Etats-Unis, en Egypte ou en Afrique du Sud, ils en paient les conséquences.
Beaucoup de soignants ont été licenciés, intimidés, persécutés et même emprisonnés pour avoir dénoncé leurs conditions de travail ou manifesté. En Russie, par exemple, Tatiana Revva, médecin, risque des poursuites pénales pour avoir alerté sur le manque de matériel de protection dans l’hôpital où elle travaille.
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