Coronavirus: Le bilan en Chine porté à 811 morts, dépasse celui du Sras
Le bilan de l’épidémie de coronavirus en Chine continentale a causé 89 décès supplémentaires samedi, ont indiqué les autorités sanitaires, dépassant désormais celui de l’épidémie du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) qui était apparue dans le pays et s’était propagée à travers le monde en 2002-2003.
La Commission nationale de la santé a dénombré 811 décès et 37.198 cas de contamination en Chine continentale, un bilan supérieur à l’épidémie de Sras qui avait causé 774 décès dans le monde en 2002-2003.
Dans la seule province de Hubei, épicentre de l’épidémie qui a démarré en décembre, le nombre de décès a augmenté de 81 samedi, faisant grimper le bilan total à 780 morts, ont annoncé dimanche les autorités régionales de santé sur leur site internet.
Deux douzaines de pays sont désormais touchés par l’épidémie dont la France, qui a annoncé cinq nouveaux cas sur son territoire : quatre adultes et un enfant britanniques qui résidaient dans le même chalet dans une station de ski de Haute-Savoie, mais dont l’état clinique ne présente « aucun signe de gravité ».
Ces cas portent à onze le nombre de personnes affectées dans l’Hexagone, où les autorités déconseillent les voyages en Chine « sauf raison impérative ».
Le ministère japonais de la Santé a déclaré samedi que trois cas de contamination supplémentaires ont été confirmés parmi les passagers d’un navire de croisière placé en quarantaine au large de Yokohama depuis le début de la semaine. Cela porte à 64 le nombre de personnes infectées sur le bateau.
Les Etats-Unis ont annoncé vendredi l’envoi d’aide médicale à la Chine, quelques heures après un entretien entre Donald Trump et Xi Jinping durant lequel le président chinois a assuré à son homologue américain que Pékin faisait tout son possible pour venir à bout de l’épidémie.
A Genève, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé le départ pour la Chine, lundi ou mardi, d’une équipe d’experts chargés d’enquêter sur le coronavirus.
DEUX CAS MORTELS HORS DE CHINE
Quelque 332 cas de contamination étaient recensés hors de Chine, répartis dans 27 pays et régions. Pour l’heure, seuls deux cas mortels du coronavirus 2019-nCoV ont été signalés hors de la Chine continentale, à Hong Kong et aux Philippines.
Un Américain âgé de 60 ans infecté par le virus est mort le 6 février à l’hôpital de Wuhan, a annoncé samedi un porte-parole de l’ambassade des Etats-Unis à Pékin.
Un Japonais d’une soixantaine d’années hospitalisé à Wuhan a également succombé, selon le ministère nippon des Affaires étrangères.
La mort vendredi d’un médecin de Wuhan, qui avait alerté très tôt des risques d’une épidémie mais s’était fait réprimander par les autorités chinoises pour diffusion d’informations « illégales et fausses », a provoqué un émoi en Chine, rappelant comment Pékin avait tenté de dissimuler l’épidémie du Sras en 2002.
Wuhan, foyer de l’épidémie dans le centre de la Chine, a été placée en confinement de même que plusieurs communes voisines, leur donnant des allures de villes fantômes. Un journaliste de Reuters a constaté que les artères principales et les sites touristiques de la capitale Pékin ont été désertés cette semaine.
Alors que des millions de Chinois sont de retour dans les grandes villes après les vacances du Nouvel an, de nombreuses sociétés vont rester fermées lundi et les cadres vont privilégier le télétravail.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

