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Coronavirus: La dangerosité d’Omicron évaluée sous 3-4 semaines, selon l’OMS

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Trois à quatre semaines sont nécessaires pour déterminer la gravité des cas de COVID-19 causés par le variant Omicron du coronavirus, lequel deviendra majoritaire en Europe d’ici le début d’année 2022, a déclaré mercredi le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Europe.

Hans Kluge a prévenu dans un entretien à Reuters qu’il fallait que les pays européens se prépare à une « flambée importante » des contaminations alors que le variant Omicron du coronavirus, déjà majoritaire en Grande-Bretagne, au Danemark et au Portugal, devrait selon lui être majoritaire dans l’ensemble de l’Europe d’ici une quinzaine de jours.

« Il n’y a aucun doute sur le fait que l’Europe est de nouveau l’épicentre de la pandémie mondiale », a-t-il déclaré, indiquant que le nombre d’infections était en hausse de 40% sur un an.

« Je suis très préoccupé, mais il n’y a pas de raison de paniquer », a-t-il dit. « La bonne nouvelle est que (…) nous savons quoi faire ».

D’après lui, il faut que les populations adoptent une approche de « vaccination et plus », en effectuant un rappel vaccinal mais aussi en portant le masque et en évitant par ailleurs les contacts « non essentiels » pendant les fêtes de fin d’année.

Hans Kluge estime que les pays européens doivent être prêts à mettre en place des mesures sanitaires plus strictes et imposer un confinement seulement en dernier recours, citant les coûts économiques et sociaux d’une telle décision.

Le haut représentant de l’OMS a déclaré que le durée de l’immunité face au COVID-19 conférée par une troisième dose vaccinale n’était pas précisément déterminée.

A propos d’Israël, qui va devenir le premier pays au monde à proposer une quatrième dose de vaccin, il a noté que l’Etat hébreu fut le « premier pays » à lancer sa campagne de vaccination. « Je dirais qu’une quatrième dose en Israël correspond à une troisième dose dans d’autres pays ».

Certaines études suggèrent que le variant Omicron provoque des formes de COVID-19 moins graves que le variant Delta, lequel est toujours majoritaire dans la plupart des pays, mais les scientifiques débattent toujours de la dangerosité d’Omicron.

S’exprimant de manière distincte lors d’un point de presse, la responsable technique de l’OMS sur le COVID-19 a indiqué que l’OMS ne disposait pas pour l’heure de suffisamment d’éléments sur Omicron pour déterminer si celui-ci est plus dangereux que Delta, près d’un mois après que l’Afrique du Sud a alerté sur ce nouveau variant.

« Nous avons quelques données suggérant que le taux d’hospitalisation est plus faible », a déclaré Maria van Kerkhove, prévenant toutefois qu’il ne fallait pas tirer de conclusions hâtives des premières données parce que « nous n’avons pas vu assez longtemps ce variant circuler parmi les populations à travers le monde ».

(Reportage Philip Blenkinsop; version française Jean Terzian, édité par Matthieu Protard)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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