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Le Journal Chrétien

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L’Eglise Evangélique du Cameroun en quelques lignes

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L’Eglise Evangélique Du Cameroun (EEC) résulte de l’œuvre missionnaire initié par des chrétiens afro-jamaïcains, suivi successivement de l’œuvre de plusieurs sociétés de missionnaire européennes dont ceux de la Baptist Missionary Society (BMS) et la Société Des Missionnaires Evangéliques de Paris (SMP), avec le concours des chrétiens camerounais.

L’EEC a amorcé son expansion sur l’ensemble du territoire national et au delà de ses frontières suivant décision no 1627 du 29 mars 1951 du gouverneur, haut-commissaire de la république française au Cameroun.

Elle devient autonome le 10 mars 1957 et reconnu par l’Etat camerounais par décret présidentiel no74853 du 14 octobre 1974.

La mission de l’EEC est de faire des hommes et des femmes des disciples du Christ, mature, équilibré et militant, pour répandre la bonne nouvelle du royaume de Dieu de façon pertinente dans toutes les sphères de la société camerounaise et au-delàs, selon qu’il est écrit : « allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du père, du fils et du Saint Esprit, et enseignez-les à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28 :19et 20).

La vision de l’EEC repose sur un fondement, un socle, inaliénable et inoxydable qui porte tout l’édifice de l’Eglise et ses espérances : la personne du Christ, chef et pierre angulaire de l’Eglise.

L’objectif ultime est de faire de la parole de Dieu contenue dans la Bible l’autorité absolue qui régit la posture et l’action des croyants et des travailler ainsi qu’au développement holistique de l’homme.

Tout en préservant sa tradition reformée, l’EEC assume son caractère évangélique et est en communion avec toutes les Eglises ayant pour fondement Jésus-Christ. Elle collabore avec elles au Cameroun et dans le monde entier.

L’Ecclésiologie de l’EEC repose sur une organisation presbytéro-synodale de type Luthero-reformé.

Avec son siège situé à Douala, l’Eglise Evangélique du Cameroun compte 22 régions synodales à savoir : La région synodale de Wouri Sud ; la région synodale de Wouri Nord et Sud-ouest ; la région synodale de l’Est ; la région synodale du Nord et Extrême Nord ; la région synodale de l’Adamaoua, la région synodale du Centre-Sud 1, la région synodale Centre-Sud 2 ; la région synodale de la Mifi ; la région synodale du Koung-Khi ; la région synodale des Haut palataux ; la région synodale des Bamboutos et Nord-ouest ; la région synodale de la Menoua ; la région synodale de la Sanga Maritime et Océan ; la région synodale du Nkam ; la région synodale du Nde et Mbam et Inouou ; la région synodale du haut Nkam, la région synodale du Moungo-Nord ; la région synodale du Moungo-Sud ; la région synodale du Moungo-Centre ; la région synodale du Noun-Nord ; la région synodale du Noun Sud.

L’EEC compte environ 2,5 millions de membres ; 700 pasteurs et évangélistes ; 178 écoles primaires ; 12 écoles secondaires ; des universités : faculté de théologie protestante de Yaoundé, institut protestante de théologie de Ndoungué, université évangélique du Cameroun.

Depuis son autonomie en 1958 plusieurs pasteurs ont été à la tête de l’EEC, notamment : Pasteur Paul JOCKY de 1957 à 1962 (Sawa) ; Pasteur Elie MONDJO de 1962 à 1977  (Sawa); Pasteur Dr Lavoisier Jean KOTTO de 1977 à 1987 (Sawa)  ; Pasteur Moise LAMERE de 1987à 1992 (Bamoun) ; Pasteur Emmanuel charles NJIKE de 1992 à 1999 (Bamileke) ; Pasteur Dr Joseph FOCHIVE de 1999 à 2007 (Bamoun); Isaac BATOMEN HENGA de 2007 à 2017 ; Pasteur Dr Jean Samuel HENDJE TOYA de 2017 à 2021 .

Mais le non respect d’arrangement de départ concernant la mutation des présidents de façons équitable dans les différentes régions de l’EEC, a exposé l’Église à un conflit socioculturel qui dure depuis 2017 avec l’élection du feu Pasteur Dr Jean Samuel HENDJE TOYA. Celui-ci avait annoncé sa démission le 15 décembre 2021. A la suite de cette démission un comité provisoire piloté par le Révérend Charles Emmanuel NJIKE avait été mis en place.

Suivant décision No02/EEC/PH/2021 portant organisation du bureau de transition de l’Eglise Evangélique du Cameroun, signé et rendu public par le président honoraire le Rv Charles Emmanuel NJIKE le 6 janvier 2022, le bureau de transition de l’EEC est organisé comme suit :

Président : Pasteur MOUOTSE NZE Salomon

1er vice président charge de la réconciliation : Pasteur MATIKE Ebenézer

2e vice président chargé de la refondation : Ancien d’Eglise NGOUMBE Zacharie

3e vice président charge des œuvres : Ancien d’Eglise NJOCKE Henri 

Secrétaire General NO 1: Pasteur NGOULOU ABESSOLO Thomas

Secrétaire General NO2: Ancienne d’Eglise MBATCHOU Henriette

Trésorier General: Ancien d’Eglise NKABKOB thio’mi

Charge de mission NO 1: Pasteur Vanessa SAWALDA

Chargé de mission NO 2: Pasteur FONDOUEBE Emmanuel

Sources :

Règlement intérieur de l’EEC, adopté par le synode général extraordinaire des 26, 27, et 28 juillet 2022 à douala.

La réalité des conflits socioculturels au Cameroun : cas de l’EEC ; Ebénezer NGAMBEKET., 2021.

décision No02/EEC/PH/2021 portant organisation du bureau de transition de l’Eglise Evangélique du Cameroun.

 

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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