Un suspect arrêté après l’assassinat d’un général à Moscou
MOSCOU (Reuters) – La Russie a annoncé mercredi l’arrestation d’un ressortissant ouzbek ayant avoué son implication dans l’attentat à la bombe qui a coûté la vie au général russe Igor Kirillov mardi à Moscou.
Le Service de sécurité d’Ukraine (SBU) a revendiqué l’assassinat de l’officier, accusé par Kyiv d’être responsable de l’utilisation d’armes chimiques contre les troupes ukrainiennes.
Dans un communiqué, le Comité d’enquête russe a déclaré que le suspect avait avoué être venu à Moscou pour effectuer une mission pour le compte des services de renseignement ukrainiens.
Le média russe Baza, connu pour ses liens avec les services de sécurité, a diffusé une vidéo de déclarations du suspect, que Reuters n’a pu authentifier dans l’immédiat.
Assis dans une camionnette, vêtu d’un manteau, l’homme explique avoir acheté une trottinette électrique puis avoir reçu un engin explosif pour commettre l’attentat quelques mois plus tard. Il décrit comment il a placé l’engin sur cette trottinette qu’il a garée devant l’entrée de l’immeuble où vivait Igor Kirillov.
Selon les enquêteurs, il a également dit avoir installé une caméra de surveillance dans une voiture de location à proximité et ajouté que les commanditaires de l’assassinat, basés selon lui dans la ville ukrainienne de Dnipro, avaient utilisé cette caméra pour suivre les événements.
Dans la vidéo, le suspect, qui serait né en 1995, déclare avoir fait exploser l’engin à distance une fois que Kirillov a quitté le bâtiment.
Il affirme que l’Ukraine lui a offert 100.000 dollars pour sa mission ainsi que l’asile dans un pays européen.
Les enquêteurs ont déclaré qu’ils étaient en train d’identifier d’autres personnes impliquées dans l’attentat et le quotidien Kommersant a rapporté qu’un autre suspect avait été arrêté. Reuters n’a pas pu confirmer cette information.
(Bureau de Reuters à Moscou, rédigé par Andrew Osborn; version française Mara Vîlcu, édité par Jean-Stéphane Brosse)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.


