Trump exclut de participer à une réunion du G7 cette semaine à Paris
WASHINGTON, 20 janvier (Reuters) – Donald Trump a dit mardi exclure de participer à une réunion du G7 cette semaine à Paris, comme proposé par son homologue français Emmanuel Macron dans un message que le président américain a rendu public sur les réseaux sociaux plus tôt dans la journée.
Interrogé par les journalistes à la Maison blanche lors d’une conférence de presse marquant le premier anniversaire de son investiture pour un second mandat, Donald Trump a répondu par la négative à la question de savoir s’il envisageait de se rendre en France cette semaine pour une réunion du G7.
Le président américain a déclaré par ailleurs qu’Emmanuel Macron, avec lequel il a dit entretenir une bonne relation, ne serait « plus très longtemps » au pouvoir, ce qui limite selon lui la pertinence de certaines discussions.
Semble-t-il vexé que le président français soit enclin à refuser de rejoindre le « Conseil de la paix » dont il est à l’initiative, Donald Trump a dit lundi soir à des journalistes que « personne ne veut de (Macron), parce qu’il sera bientôt sans mandat ».
Il a dans le même temps menacé d’imposer des droits de douane de 200% sur les vins et champagnes français pour contraindre Emmanuel Macron à changer d’avis et à accepter d’intégrer le Conseil de la Paix.
Plusieurs dizaines de dirigeants mondiaux, dont le président russe Vladimir Poutine, ont été invités à rejoindre ce Conseil.
Assurant qu’il aurait préféré qu’un tel Conseil de la Paix soit inutile, Donald Trump s’est plaint mardi en conférence de presse de l' »inefficacité » de l’Onu, en dépit du « potentiel » de celle-ci, vantant ses propres réussites en matière de politique étrangère depuis son retour au pouvoir il y a un an.
« L’Onu n’a jamais répondu aux attentes », a-t-il dit, ajoutant toutefois qu’il ne souhaitait pas qu’elle cesse d’exister.
« DE NOMBREUSES RÉUNIONS » PRÉVUES SUR LE GROENLAND
Une capture d’écran d’un message envoyé par Emmanuel Macron à Donald Trump, rendu public par ce dernier via son réseau social Truth, montre une invitation formulée par le président français à participer jeudi à Paris à une réunion du G7, sur fond de tensions entre Européens et Washington à propos du Groenland, dont le président américain veut prendre le contrôle.
« Je ne comprends pas ce que vous faites » concernant le Groenland, écrit notamment Emmanuel Macron, d’après cette capture d’écran.
Donald Trump a menacé au cours du week-end d’imposer des surtaxes douanières contre plusieurs pays européens, dont la France, en représailles à l’opposition affichée par ces derniers à son projet d’annexer le territoire autonome danois, que le locataire de la Maison blanche décrit comme indispensable à la sécurité des Etats-Unis et du monde.
S’exprimant mardi devant les journalistes, Donald Trump a indiqué qu’il avait « de nombreuses réunions » prévues à propos du Groenland à Davos, en Suisse, où il est attendu mercredi dans le cadre du Forum économique mondial.
Il a dit douter que les pays européens visés par ces menaces douanières liées au Groenland mettent effectivement en oeuvre les mesures de rétorsion envisagées, dont un potentiel retrait de certains investissements promis aux Etats-Unis. Un sommet européen sur la question doit avoir lieu jeudi.
« Nous allons trouver une solution, l’Otan sera très contente et nous serons très contents », a déclaré Donald Trump à propos du Groenland, après avoir prévenu qu’il ne ferait pas de « retour en arrière ».
Au cours d’un discours à Davos plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron a appelé à rejeter « la loi du plus fort », reprochant à Washington de réclamer des concessions excessives aux Européens.
(Trevor Hunnicutt; rédigé par Jean Terzian)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

