Sean « Diddy » Combs condamné pour des faits liés à la prostitution, acquitté de charges plus graves
NEW YORK (Reuters) – Sean « Diddy » Combs a été reconnu coupable mercredi de délits liés à la prostitution mais a été acquitté de charges plus graves à l’issue d’un procès pénal au cours duquel deux de ses anciennes petites amies l’ont accusé d’abus physiques et sexuels.
Le rappeur américain, connu sous le pseudonyme de Puff Daddy ou P.Diddy, a été reconnu coupable de transport de personnes à des fins de prostitution mais a été acquitté des infractions plus graves de racket, de trafic sexuel et d’association de malfaiteurs.
Sean « Diddy » Combs risque une peine maximale de 10 ans de prison pour chacun des deux chefs d’accusation de prostitution. Le juge Arun Subramanian déterminera la peine à une date ultérieure.
Après la décision du jury, l’avocat de la défense Marc Agnifilo a demandé au juge de libérer Sean « Diddy » Combs sous caution.
« Il s’agit de sa première condamnation et il s’agit d’un délit lié à la prostitution, il devrait donc être libéré sous conditions appropriées », a déclaré Marc Agnifilo.
Les procureurs ont affirmé que Sean « Diddy » Combs a utilisé son empire commercial pendant deux décennies pour forcer deux de ses partenaires à prendre part à des performances sexuelles de plusieurs jours, alimentées par la drogue et connues sous le nom de « Freak Offs », avec des travailleurs du sexe masculins dans des chambres d’hôtel, tandis qu’il se regardait, se masturbait et, à l’occasion, se filmait.
L’acquittement des chefs d’accusation de trafic sexuel évite au rappeur une peine minimale obligatoire de 15 ans. Il aurait pu être condamné à la prison à vie s’il avait été reconnu coupable de trafic sexuel ou de racket.
Sean « Diddy » Combs, 55 ans, avait plaidé non coupable pour les cinq chefs d’accusation.
Ses avocats ont reconnu que le fondateur du label Bad Boy Records, autrefois célèbre pour ses fêtes luxueuses organisées dans les Hamptons ou à Saint-Tropez, était parfois violent dans ses relations conjugales. Mais ils ont affirmé que les relations sexuelles décrites par les procureurs étaient consenties.
(Reportage Luc Cohen et Jack Queen à New York, avec Jonathan Stempel à New York, Mara Vîlcu pour la version française, édité par Blandine Hénault)
Faites un don maintenant pour nous aider à poursuivre notre mission !
Chers amis chrétiens,
Alors que le besoin d'espérance se fait davantage sentir dans le monde, le Journal Chrétien devient un soutien précieux pour tous ceux qui souhaitent nourrir leur réflexion, leur foi ou simplement découvrir des messages chrétiens porteurs de sens et de bienveillance.
Depuis novembre 2025, la chaîne Chrétiens TV développée par le Journal Chrétien est incluse dans le bouquet de l'opérateur Free (Canal 246).
Cette avancée majeure est une opportunité pour la communauté chrétienne qui peut diffuser largement l'Evangile à la télévision. Nous comptons sur votre générosité pour faire face aux coûts élevés de cette couverture médiatique.
Si vous avez déjà fait un don au Journal Chrétien et que vous ne l’ayez pas renouvelé, sachez que l’avenir du Journal Chrétien ne pourra pas s’écrire sans vous. Pourriez-vous renouveler votre don cette année ?
Si vous n'avez jamais fait un don au Journal Chrétien, vous pouvez nous soutenir maintenant et recevoir un reçu fiscal au titre de l’année 2025 (déductible à 66% de votre impôt sur le revenu). Votre don est indispensable, nous comptons sur vous !
En comptant sur votre soutien et forte d’une grande espérance, nous vous souhaitons une belle et heureuse année 2026.
Pour nous contacter par mail : [email protected]
L'équipe de Journal Chrétien
