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Netanyahu promet de continuer le combat à Gaza, des pourparlers au Caire

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis dimanche de continuer à combattre dans la bande de Gaza, alors que Tsahal a enregistré ses plus importantes pertes depuis le début de la guerre, tandis que le groupe palestinien du Djihad islamique a envoyé une délégation prendre part aux discussions du Caire, signe que la voie diplomatique n’est pas fermée.

L’arrivée au Caire d’une délégation menée par le chef en exil du Djihad islamique, Ziad al Nakhlala, intervient quelques jours après que le chef du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, s’est rendu dans la capitale égyptienne pour prendre part aux pourparlers diplomatiques.

Plus petit que le Hamas, lequel contrôle la bande de Gaza, le Djihad islamique détient aussi des otages dans l’enclave palestinienne depuis l’attaque du 7 octobre en Israël qui a fait 1.200 morts. Une centaine d’otages seraient toujours détenus par les groupes palestiniens, sur les 240 enlevés lors de l’attaque, à la suite des libérations effectuées dans le cadre de la trêve d’une semaine scellée fin novembre.

Jusqu’à présent, le Hamas et le Djihad islamique répètent qu’aucun otage supplémentaire ne sera libéré tant qu’Israël ne stoppera pas son agression contre Gaza, tandis que l’Etat hébreu se dit uniquement disposé à discuter de pauses temporaires dans les combats.

Aucune des parties prenantes au conflit n’a toutefois tourné le dos publiquement aux pourparlers présentés la semaine dernière par les Etats-Unis comme « très sérieux », en dépit d’une offensive qui s’est intensifiée à Gaza depuis le début du mois et l’échec des discussions visant à prolonger la trêve.

Un représentant du Djihad islamique a rappelé dimanche la position du groupe armé palestinien, dont la délégation se rend au Caire pour discuter « des moyens de mettre fin à l’agression israélienne contre notre peuple ». Toute remise d’otage devra garantir la libération de l’ensemble des détenus palestiniens dans les prisons israéliennes, a-t-il dit, et ce « après un cessez-le-feu ».

En représailles à l’attaque du 7 octobre, Israël a décrété le siège de la bande de Gaza, tuant plus de 20.400 personnes, ravageant des quartiers entiers du territoire étroit et majoritairement urbain, déplaçant la grande majorité des 2,3 millions d’habitants et provoquant selon l’Onu une situation humanitaire catastrophique. Des milliers de personnes auraient aussi trouvé la mort sous les décombres.

OPÉRATIONS ÉLARGIES DANS LE SUD DE L’ENCLAVE

Depuis l’expiration de la trêve, le 1er décembre, les affrontements dans la bande de Gaza se sont intensifiés, pour s’étendre à l’ensemble de l’enclave, alors que l’armée israélienne avait dans un premier temps focalisé son offensive sur le nord du territoire.

Tsahal a indiqué que dix de ses soldats ont été tués au cours des vingt-quatre dernières heures. Avec les cinq soldats tués la veille, il s’agit du plus lourd bilan sur deux jours pour l’armée israélienne depuis début novembre.

« La guerre nous extrait un très lourd tribut. Cependant nous n’avons pas d’autre choix que de continuer de nous battre », a déclaré Benjamin Netanyahu en conseil des ministres dimanche.

Le dirigeant israélien a par la suite déclaré dans un message vidéo que Tsahal allait entrer davantage dans la bande de Gaza, jusqu’à la « victoire totale » sur le Hamas, ajoutant que tout était fait pour « protéger la vie de nos combattants ».

Principal allié d’Israël, les Etats-Unis font pression ces dernières semaine pour que la campagne militaire menée à Gaza soit moins imposante et limite les pertes civiles.

Washington s’est abstenu vendredi, pour la première fois, d’opposer son veto à un projet de résolution du Conseil de sécurité de l’Onu sur la guerre à Gaza, permettant au texte d’être adopté après un adoucissement de sa rhétorique sur une fin immédiate des combats.

L’état-major de l’armée israélienne a indiqué samedi a indiqué samedi que Tsahal avait globalement pris le contrôle opérationnel du nord de la bande de Gaza et que les troupes allaient étendre leurs opérations dans le sud.

Toutefois, des habitants du nord de l’enclave ont rapporté que les combats se sont intensifiés récemment, principalement à Jabalia, frappée par de lourds bombardements israéliens et où des chars d’assaut ont continué leur progression.

Le Croissant-Rouge palestinien a signalé une attaque contre l’un de ses camps à Khan Younès, dans le sud du territoire, rapportant qu’un adolescent de 13 ans a été tué par un drone israélien dans l’hôpital Al Amal.

Tsahal a exprimé ses regrets pour les pertes civils mais blâme le Hamas, accusant celui-ci d’opérer dans des zones densément peuplées ou de se servir des civils comme boucliers – des accusations rejetées par le groupe palestinien.

(Reportage Nidal al-Mughrabi au Caire et Emily Rose à Jérusalem, avec Bassam Masoud à Gaza, Michelle Nichols aux Nations unies, Dan Williams à Jérusalem, Nafisa Eltahir au Caire, Trevor Hunnicutt à Washington; version française Jean Terzian)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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