Olaf Scholz appelle à renforcer les liens commerciaux entre l’UE et l’Asie du Sud-Est
BERLIN (Reuters) – L’Union européenne (UE) doit renforcer sa coopération avec les pays de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) dans le contexte de la guerre en Ukraine, a dit lundi le chancelier allemand Olaf Scholz lors d’une réunion de chefs d’entreprise à Singapour.
Le chancelier a déclaré qu’il espérait voir des progrès rapides dans les négociations commerciales de Bruxelles avec l’Australie, l’Inde et l’Indonésie et qu’il restait ouvert à de nouveaux accords au-delà.
« L’approfondissement de la coopération est crucial, car nous avons tous le sentiment que le sol géopolitique sous nos pieds se déplace », a déclaré Olaf Scholz, qui s’est rendu au Vietnam dimanche et qui se déplacera au sommet annuel des dirigeants du G20 sur l’île indonésienne de Bali après son étape à Singapour.
Cette visite, qui intervient une semaine après un déplacement en Chine, s’inscrit dans le cadre des tentatives de Berlin de diversifier ses échanges commerciaux en Asie, dont certains pays comptent parmi ceux qui connaissent la croissance la plus rapide au monde.
L’Allemagne souhaite réduire sa dépendance économique vis-à-vis de son principal partenaire commercial, la Chine, après que l’invasion de l’Ukraine par la Russie et la réduction des approvisionnements énergétiques de l’Europe ont mis en évidence les risques liés à la dépendance envers un seul fournisseur.
Selon le chancelier, la réduction des dépendances risquées et unilatérales pour certaines matières premières ou technologies critiques jouera un rôle important dans la stratégie de sécurité nationale de l’Allemagne, tout en ajoutant que le découplage n’était pas la solution.
« Un monde avec des barrières commerciales nouvelles ou ressuscitées et des économies désintégrées ne sera pas un meilleur endroit », a-t-il dit, selon le texte de son discours.
Berlin souhaite également offrir aux autres nations une alternative aux investissements chinois, afin d’empêcher Pékin de gagner en influence politique, et s’engager davantage dans l’Indo-Pacifique, dans un contexte d’inquiétude quant aux ambitions territoriales chinoises.
(Reportage Maria Sheahan et Kirsti Knolle, version française Diana Mandiá, édité par Kate Entringer)
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