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Le Sénégal devrait faire appel à Lazard pour gérer sa dette, confirment trois sources

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par Karin Strohecker et Portia Crowe

LONDRES/DAKAR, 16 juillet (Reuters) – Le Sénégal devrait désigner Lazard comme conseiller financier pour les questions liées à sa dette, ont confirmé trois sources proches du dossier, alors que les investisseurs suivent de près les efforts déployés par le pays pour faire face à ce fardeau économique.

L’information a été rapportée initialement ​par l’agence Bloomberg.

Ce ‌pays d’Afrique de l’Ouest s’efforce de redresser ses finances ​publiques depuis 2024, année ⁠où le gouvernement alors nouvellement en place avait révélé l’existence de dettes non ‌déclarées auparavant, dont le ‌montant a finalement dépassé les 13 milliards de dollars (11,3 milliards d’euros), soit plus d’un quart de son produit intérieur brut.

Des sources ont indiqué à Reuters la semaine dernière que les autorités avaient lancé ​un processus de sélection pour choisir un conseiller financier. De telles nominations sont souvent considérées comme une première étape dans la préparation des discussions avec les créanciers, même si elles ne signifient pas nécessairement une restructuration imminente.

Lazard n’a pas souhaité faire de commentaire. Le ministère sénégalais des Finances n’a pas réagi non plus.

Selon les sources, Lazard devrait travailler en ⁠collaboration avec Global Sovereign Advisory, basé à Paris. Le Sénégal avait annoncé en novembre que GSA agissait ⁠en tant que conseiller financier du gouvernement.

Le Sénégal négocie un nouveau programme avec le Fonds monétaire international depuis que le FMI a suspendu un précédent prêt de 1,8 milliard de dollars à la suite de la découverte de données erronées concernant la dette.

Pour obtenir de nouveaux financements, Dakar doit démontrer que le poids de sa ⁠dette ‌suit une trajectoire viable. Un accord avec le FMI servirait également de point d’ancrage essentiel ⁠pour obtenir des financements extérieurs plus larges.

Le Sénégal a à plusieurs reprises ​exclu toute restructuration ​de sa dette souveraine et s’est appuyé sur les marchés régionaux pour se financer. Mais les coûts d’emprunt restent ​élevés, l’accès aux marchés internationaux est de fait fermé et les besoins de financement ne cessent de croître.

Les investisseurs considèrent de plus en plus ‌qu’une restructuration de la ​dette est inévitable.

« En supposant que le Sénégal s’engage dans un programme du FMI, notre scénario de base est qu’une ​renégociation de la dette sera nécessaire, et nous estimons qu’un scénario de ‘gestion au jour le jour’ est de plus en plus improbable », ont déclaré les analystes de Citi dans une note adressée à leurs clients et publiée mercredi.

« Notre scénario de renégociation de la dette extérieure suppose qu’une importante décote nominale sera nécessaire. »

Les obligations internationales du Sénégal libellées en euros et en dollars ⁠se négocient à des niveaux très bas, la plupart des échéances s’échangeant entre 52 et 58 centimes pour un dollar ou un euro, en baisse de jusqu’à 0,8 centime sur ​la journée.

(Reportage Karin Strohecker et Portia Crowe à Dakar; Version ​française Matthieu Huchet, édité par Sophie Louet)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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